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Wednesday, 26 January 1876
“Do you know the land where the orange-tree blossoms?”1 The orange-tree blossoms — and one walks on serpents! Wretchedness of wretchednesses!Mercredi 26 janvier 1876 « Connais-tu le pays où fleurit l’oranger ? » L’oranger fleurit et on marche sur des serpents ! Misère des misères !
Maman and Dina have gone out — I am alone, thank God. I cannot sing as I am unwell, but I act out Mignon and look at myself in the mirrors. I shall do very well on stage.
Maman et Dina sont sorties, je suis seule grâce à Dieu. Je ne puis chanter car je suis malade mais je joue Mignon et me regarde dans les glaces. Je ferai très bien sur la scène.
I slept too long, half-waking I dreamed that I arrived at the Nice station and found the Sapogenikoffs there — and with the Sapogenikoffs, Audiffret. He approaches me and greets me.
J’ai trop dormi, je rêvais moitié éveillée que j’arrivais à la gare de Nice et que j’y trouvais les Sapogenikoff et, avec les Sapogenikoff, Audiffret. Il s’approche de moi et me salue.
— Are you departing, Monsieur?
— Vous partez, Monsieur ?
— No, Mademoiselle.
— Non, Mademoiselle.
— Then you are arriving?
— Alors vous arrivez ?
— Why, no — I heard that you were arriving and I came to meet you with these ladies.
— Mais non, j’ai su que vous arriviez et je suis venu à votre rencontre avec ces dames.
— Ah! You have been to school, then?
— Ah ! vous avez donc été à l’école ?
— Why?
— Pourquoi ?
— Evidently: I left you rude and I find you amiable. You have made real progress.
— Sans doute, je vous ai laissé grossier et je vous trouve aimable. Vous avez fait des progrès vraiment.
If such a thing occurs, I promise to say exactly what I said in the dream.
Si pareille chose arrive je promets de dire ce que j’ai dit en rêve.
News from Nice! The Olive is dressed all in white, with a white hat like mine! — “No doubt,” says my aunt, “it is Soroka who had a hat sent from Reboux’s for her, since he knows.”
Des nouvelles de Nice ! L’Olive est habillée tout en blanc et un chapeau blanc comme le mien ! - « Sans doute, dit ma tante, c’est Soroka qui lui a fait venir un chapeau de chez Reboux, puisqu’il sait ».
This puts me in such a rage that for some time I do not speak. This ugly frog2, abominable frog, dares to vex me — she waited for my departure to do it! Lava of Vesuvius! Slime of the Tiber! Barrel organ!
Ça me met tellement en colère que pendant quelque temps je ne parle pas. Cette turpis rana, abominable grenouille, ose m’inquiéter, elle a attendu mon départ pour cela ! Lave du Vésuve ! Fange du Tibre ! Orgue de Barbarie !
in the margin
Seeking whom he may devour3
dans la marge Quaerens quem devoret
Nothing in the world would put me in such a rage as this! This rage produces three letters:
Rien au monde ne me metterait en colère comme cela ! cette colère produit trois lettres :
Copied letter · Lettre anonyme de Marie à Albert Leroy, rédacteur de La Vie mondaine, 26 janvier 18761st — To M. Albert Leroy, editor of La Vie Mondaine, avenue de la Gare, 13. Monsieur, Kindly insert in one of your forthcoming issues an article on the subject of the ridiculousness of imitations — especially imitations of dress, and especially of distinctive dress, white for instance, or an ensemble long adopted by a particular person. The sooner this article appears, the better.
1° à Monsieur Albert Leroy, rédacteur de « La Vie Mondaine », avenue de la Gare, 13. Monsieur, Veuillez mettre dans un de vos prochains numéros un article qui aura pour sujet le ridicule que présentent les imitations surtout les imitations de toilettes et surtout de toilette marquantes, blanches par exemple, ou adoptées depuis longtemps par quelqu’un . Le plus tôt paraîtra cet article le mieux ce sera.
Copied letter · Lettre anonyme de Marie à Mme Prodgers, 26 janvier 18762nd — To Mme E. Prodgers Promenade des Anglais, 17 To be delivered, after opening, to the English lady of whom M. Émile has recently made himself the champion.
— In vain have you dressed yourself in white, like the young Russian, so pretty and so elegant, to whom white belongs because it becomes her and because she adopted it first in Nice! Beyond the ridiculousness of an imitation so manifest that it might easily be called aping,4 your small and ugly person dressed in white throws your inferiority into cruel relief and makes it plain that you are a copy — and a bad copy.
2° A Mme E. Prodgers Promenade des Anglais, 1 7 pour remettre, après avoir décacheté, à la dame anglaise dont M. Emile s’est dernièrement fait le chevalier.
- En vain tu t’es mise en blanc comme la jeune Russe si jolie et si élégante et à laquelle le blanc appartient parce qu’il lui va et parce qu’elle l’a adopté la première à Nice ! Outre le ridicule d’une imitation si manifeste qu’on la pourrait facilement nommer singerie, ta petite et vilaine personne habillée de blanc fait cruellement ressortir ton infériorité et remarquer que tu es une copie et une mauvaise copie.
- En vain tu t’es mise en blanc comme la jeune Russe si jolie et si élégante et à laquelle le blanc appartient parce qu’il lui va et parce qu’elle l’a adopté la première à Nice ! Outre le ridicule d’une imitation si manifeste qu’on la pourrait facilement nommer singerie, ta petite et vilaine personne habillée de blanc fait cruellement ressortir ton infériorité et remarquer que tu es une copie et une mauvaise copie.
Copied letter · Lettre anonyme de Marie à Emile d’Audiffret, 26 janvier 18763rd — To M. le Comte d’Aspremont, rue de la Préfecture, to be delivered to M. Émile d’Audiffret
— Why counsel the one you know to dress in white? Is it to show the whole world how much inferior she is to the one who so cruelly disdained you? Or is it to remind yourself, at least in caricature, of the one who would have none of you, and whom you still weep over?!
3° A M. le comte d’Aspremont, rue de la Préfecture, pour remettre à M. Emile d’Audiffret
- Pourquoi conseiller à celle que tu sais de se mettre en blanc ? Est-ce pour montrer au monde entier combien elle est inférieure à celle qui t’a si cruellement dédaigné ? Ou est-ce pour te rappeler, au moins en caricature celle qui n’a pas voulu de toi, et que tu pleures encore ? !
- Pourquoi conseiller à celle que tu sais de se mettre en blanc ? Est-ce pour montrer au monde entier combien elle est inférieure à celle qui t’a si cruellement dédaigné ? Ou est-ce pour te rappeler, au moins en caricature celle qui n’a pas voulu de toi, et que tu pleures encore ? !
The way in which I speak of myself in these letters will never lead anyone to suppose that I am the author.
La façon dont je parle de moi dans ces lettres ne fera jamais supposer que j’en sois l’auteur.
It is the hotel concierge who copies them and writes the addresses. I had him sit in the salon for this operation and gave him five francs. He has a fine hand.
C’est le concierge de l’hôtel qui les copie, qui écrit les adresses. Je l’ai fait asseoir au salon pour cette opération, et je lui ai donné cent sous. Il a une belle écriture.
It is he who has dressed her in white. Why, most base of all men!5 He knows I am the most elegant everywhere — he could have chosen blindfolded among my ensembles some outfit for this vile Englishwoman, without fear of dressing her ill. Gioia dressed in white; this creature dresses in white!
C’est lui qui l’a habillée en blanc. Pourquoi Turpissimus omnium homo ! Il sait que je suis la plus élégante partout, il pouvait choisir les yeux fermés parmi mes toilettes, une toilette pour cette vile Anglaise, sans crainte de la mal habiller. Gioia s’est habillée en blanc, cette saleté s’habille en blanc !
But I am the one, the true dame blanche. They will have neither the taste nor the patience to persevere. An Englishwoman always wears coloured petticoats... so as not to wash them.
Mais je suis la seule, la vraie dame blanche. Elles n’auront ni le bon goût ni la patience de persévérer. Une Anglaise met toujours des jupons de couleur... pour ne pas les laver.
Woollen petticoats that smell! However elegant she may be, an Englishwoman is always dirty under her skirts, always has feet like boats and unworthy chignons. As much as English men are handsome, just so much are English women ugly and dirty and stupid.
Des jupons de laine qui ont une odeur ! Quelque élégante qu’elle soit une Anglaise est toujours sale sous ses jupes, a toujours des pieds en bateau, et des chignons indignes. Autant les hommes anglais sont beaux, autant les femmes anglaises sont vilaines et sales, et bêtes.
We receive La Vie Mondaine here — I shall see the article. Besides, I have written to my aunt to pay for it. Since this morning I have written her two letters, one of which is so full of complaints and rage that I wept while writing it.
Nous recevons ici « La Vie Mondaine », je verrai bien l’article. D’ailleurs j’écris à ma tante de payer pour cela. Depuis ce matin je lui ai écrit deux lettres, dont l’une est si pleine de plaintes et de colère que j’ai pleuré en l’écrivant.
The dress I have had made is exactly the costume of Pagano in I Lombardi alla prima crociata.6 There are also monks in Rome dressed thus. I must say this dress becomes me ravishingly. Béatrice’s will be equally fine.
La robe que je me suis faite est tout à fait le costume de Pagano dans les « Lombardi alla prima ciociàta ». Il y a aussi à Rome des moines qui sont habillés ainsi. Je dois dire que cette robe me va à ravir. Celle de Béatrice sera aussi bien.
One day I read the names of Mmes Malone and Greville cited alongside that of Prodgers at a dinner at the London House. Today I read among the names of the marksmen at Monaco: MM. Malone and Greville.
J’ai lu un jour les noms de Mmes Malone et Greville cités à côté de celui de la Prodgers, dans un dîner au London House. J’ai lu aujourd’hui parmi les noms des tireurs à Monaco: MM. Malone et Greville.
These ladies are the Olive and her sister, and these gentlemen are their husbands. I wonder why? I don’t know, but it must be so. My aunt has not yet been able to find out who the new woman in white is — she asked the maître d’hôtel of Monaco (what does she not do for me! Besides, this man has served her for five years — he is like a household servant), she asked the maître d’hôtel at Monaco, named M. Adam, who does not wear a tailcoat like the other waiters — she therefore asked him who the Olive was, and he replied: “Oh! Madame, she must be an adventuress!”
Ces dames sont l’Olive et sa sœur et ces messieurs sont leurs maris. Je me demande pourquoi ? Je ne sais mais ce doit être ainsi. Ma tante n’a pas encore pu savoir qui est la nouvelle blanche, elle a demandé au maître d’hôtel de Monaco (que ne fait-elle pour moi ! d’ailleurs cet homme la sert depuis cinq ans, il est comme un domestique de la maison), elle a donc demandé au maître d’hôtel de Monaco qui se nomme M. Adam et qui ne porte pas de frac comme les autres garçons, elle lui a donc demandé qui est l’Olive, et il a répondu : « Oh ! madame, ce doit être une aventurière ! ».
But I ask you, has anyone ever seen such an address as “To M. E. Prodgers, to be delivered, after opening, to the English lady of whom M. Émile has recently made himself the champion”?
Non, mais je vous demande si on a jamais vu une adresse comme celle de M. E. Prodgers pour remettre, après avoir décacheté, à la dame Anglaise dont M. Emile s’est dernièrement fait le chevalier ?
And Audiffret is going to receive a letter via M. d’Aspremont.
Et Audiffret qui va recevoir une lettre par M. d’Aspremont.
Audiffret a promené l’Olive dans le break qui nous a conduits à Saint-Jean et au Loup, ma tante l’écrit. Et maman dit que ce break est une espèce de grade, de marque de courtship, qu’il y promène les femmes auxquelles il fait la cour et à maman l’a dit le savant Ambroise.
I often review everything from the beginning — I reach the end with such an accumulation of anger and spite, such a rage, that I run at once to fetch my diary; then halfway there I realise I have already said it all, have told it so many times, have raged and howled and filled hundreds of pages with bloody complaints and imprecations. I, I, I treated like the others! Like anyone!
Souvent je repasse tout depuis le commencement, j’arrive vers la fin avec un tel amas de colère et de dépit, une telle rage que je cours de suite chercher mon journal, puis à mi-chemin je m’aperçois que j’ai déjà tout dit, tant raconté que j’ai ragé, hurlé, que j’ai rempli des centaines de pages de plaintes sanglantes et d’imprécations. Moi, moi, moi traitée comme les autres ! Comme n’importe qui !
This man did not pause before me as before me — to love me or to pass by without indifference, no! He passed before me as before all the others, and his profaning contact tarnished my golden surface for a few moments, as an abominable breath wilts a flower.
Cet homme ne s’est pas arrêté devant moi comme devant moi pour m’aimer ou pour me passer sans indifférence, non ! il a passé devant moi comme devant toutes les autres et son contact profanant a terni pour quelques instants ma surface dorée, comme une haleine abominable fane une fleur.
He has not distinguished me from the others — not in love, not in indifference — no, he has confused me with the vile multitude of other women, women of every kind, women who pomade their hair and change their linen twice a week! That is what makes me rage. It is not his disdain — oh no! But it is that! And he speaks of me with a cynical smile, with that indifferent or contemptuous air, as he has spoken of the others! God, I am choking.
Il ne m’a pas distinguée des autres, pour amour ou pour indifférence, non, il m’a confondue avec la vile multitude des autres femmes, des femmes de toute espèce, des femmes qui se pommadent les cheveux et changent deux fois par semaine de linge ! Voilà ce qui me fait rager. Ce n’est pas son dédain, oh non, mais c’est cela ! Et il parle de moi avec un sourire cynique, avec cet air indifférent ou méprisant, comme il m’a parlé des autres ! Dieu, j’étouffe.
I demand that everyone see me differently from other women — that in love, in hatred, or in simple indifference I be always apart, always respected, always sacred!
Je demande que chacun me voie autrement que les autres femmes, que pour amour, pour haine ou pour simple indifférence je sois toujours à part, toujours respectée, toujours sacrée !
And this reptile has dared!
Et ce reptile a osé !
Heaven and earth, hell and Paradise, Dog and cat, canaries and parrot!
Ciel et terre, enfer et Paradis, Chien et chat, canaris et perroquet !
You will not imagine, I hope, that I am in love — by Jove9, no; I am too humiliated for that! For another, what I call humiliation would be nothing — for after all, do I have the right to demand that one honour me like the Virgin?
Vous ne vous imaginerez pas j’espère que je sois amoureuse, bigre non, je suis trop humiliée pour cela ! Pour une autre, ce que j’appelle humiliation ne serait rien, car enfin, ai-je le droit d’exiger qu’on m’honore comme la Vierge ?
No matter. I swear that M. d’Audiffret shall never through me have either rest or happiness, and before me neither grace nor mercy. He will manage perfectly well without it, I suppose — and who knows what may happen.
N’importe. Je jure que M. d’Audiffret n’aura jamais par moi ni repos, ni bonheur, et devant moi ni grâce, ni merci. Il s’en passera bien je suppose et, qui sait, on ne sait pas ce qui peut arriver.
written across the page
What nonsense.
en travers Quelle bêtise.
I have written to de Mouzay.
J’ai écrit à de Mouzay.
I am annoyed at having to wait until Monday to resume my singing lessons.
Je suis ennuyée de devoir attendre à lundi pour recommencer mes leçons de chant.
In the garden scene in Mignon, where she is alone, when she sings: I grow mad with rage and fury!10 — instead of an octave and a half as indicated, and the two octaves sung by showy singers, I sing nearly three octaves.
Dans la scène du jardin, dans « Mignon », où elle est seule, quand elle chante: « folle divengo di rabbia et di furor !. Au lieu d’une octave et demie comme c’est indiqué et de deux octaves comme chantent les cantatrices à effet, je chante moi près de trois octaves.
It is a passage that gives me the finest occasion to show the compass of my instrument in the most brilliant manner.
C’est un passage qui me donne l’occasion la plus belle de montrer l’étendue de mon instrument de la façon la plus brillante.
Ah! I am happy, ah, I am enraptured.11 Now it must not be thought that it is Facciotti who makes me perform these feats of strength. Facciotti exercises my medium, which is not right — there is one note, the passage from one register to another, that breaks. As for Mignon, I sing it mezzo voce and alone, for pleasure.
Ah ! son felice, ah, son rapita. Maintenant il ne faut pas croire que ce soit Facciotti qui me fait faire ces tours de force. Facciotti me fait exercer mon medium qui ne va pas bien, il y a une note, le passage d’une manière et l’autre qui se casse. Quant à « Mignon » je la chante à mezzo voce et seule pour m’amuser.
Facciotti says that in two years I shall be able to sing quite fully on stage — that is, to sustain all the fatigues, but also the triumphs! And what triumphs! God — when I think of it I choke with Gloriae cupiditate.12
Facciotti dit que dans deux ans je pourai chanter tout à fait sur la scène, c’est-à-dire supporter toutes les fatigues mais aussi des triomphes ! Et quels triomphes ! Dieu, quand j’y pense j’étouffe de Gloriae Cupididate .
As for singing an opera for the poor, I undertake to sing it next February 1877 — and to sing it well.
Quant à chanter un opéra pour les pauvres, je me fais fort de le chanter au prochain février 1877 et bien chanter.
But I recall that it is not this year I began to wear white — when the princess, dear Princess Galitzine, was with us, and when Audiffret was with the Durands, all that summer I wore white dresses and a hat covered entirely with white feathers, set slightly back so as to show my little curls at the forehead. It was a ravishing hat, taking the shape of the head almost like a turban.
Mais je me rappelle, ce n’est pas de cette année que j’ai commencé à porter le blanc, quand la princesse, la chère princesse Galitzine était avec nous et quand Audiffret était avec les Durand, alors pendant tout l’été je portais des robes blanches et un chapeau tout couvert de plumes blanches, placé un peu en arrière de façon à laisser voir mes petits cheveux du front. C’était un ravissant chapeau, prenant la forme de la tête presque comme un turban.
Nothing is uglier than those great hats that go swaggeringly back and look as if they were challenging people to single combat.
Il n’y a rien de plus laid que ces grands chapeaux qui s’en vont crânement en arrière et qui ont l’air de provoquer les gens en combat singulier.
I notice a deplorable thing: I write a great deal and have very little wit.
Je m’aperçois d’une chose déplorable, j’écris beaucoup et j’ai fort peu d’esprit.
God, give me wit, I beg you.
Dieu donnez-moi de l’esprit je vous en prie.
God, give me wit! Now there is a gem. Oh, how stupid I am — no, it is a naivety; and, I fear, an affected naivety.
Dieu donnez-moi de l’esprit ! Voilà qui est un sucre. Oh que je suis bête, non, c’est une naïveté et, je le crains, une naïveté affectée.
Notes
In French in the original: “Connais-tu le pays où fleurit l’oranger ?” Opening line of Mignon’s aria from the opera Mignon by Ambroise Thomas (1866). ↩
In Latin in the original: turpis rana. ↩
In Latin in the original: Quaerens quem devoret. From 1 Peter 5:8, applied to the devil; Marie applies it to her rival. ↩
In French in the original: singerie. A monkey-trick; the act of aping someone. ↩
In Latin in the original: Turpissimus omnium homo. ↩
I Lombardi alla prima crociata (1843): Verdi opera about the First Crusade. Pagano is a character who becomes a hermit. ↩
A break: an open four-wheeled horse-drawn carriage. ↩
In English in the original. ↩
In French in the original: bigre. ↩
In Italian in the original: folle divengo di rabbia et di furor I. (so in the transcription; for e and !). Aria from the Italian version of Mignon. ↩
In Italian in the original: Ah ! son felice, ah, son rapita. ↩
So the transcription: Gloriae Cupididate; Marie means her new motto Gloriae cupiditate (see 25 January). ↩