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Tuesday, 14 September 1875
Mardi 14 septembre 1875
All this time the tip of my nose has been itching — and well! what do we learn? The death of the Baroness de Delvig, a lady we had known at Schlangenbad.
Tout ce temps le bout du nez me démangeait, eh ! bien qu’est-ce que nous apprenons ! La mort de la baronne de Delvig, une dame qu’on a connue à Schlangenbad.
Laugh at that, now.
Moquez-vous après cela.
I return exhausted. The heat annihilates one!
Je rentre fatiguée. La chaleur anéantit !
We visited the Palazzo Panciatichi and its picture gallery.
Nous avons visité le palazzo Panciatichi, sa galerie des tableaux.
The picture that struck me most is the Judgement of Solomon, in medieval costume. There are several other such naïvetés. I respect old pictures — which does not prevent me from seeing their faults. A Venus had such badly made feet! One would say she had been wearing high-heeled shoes — my feet are far better.
Le tableau qui m’a le plus frappée c’est le jugement de Salomon, en costumes moyen âge. Il y a plusieurs autres naïvetés pareilles. Je respecte les tableaux anciens, ce qui ne m’empêche pas cependant de voir leurs défauts. Une Vénus avait des pieds si mal faits ! on dirait qu’elle a porté des souliers à grands talons, mes pieds sont bien mieux.
There are very beautiful and very curious things in this palace — worth millions. And to think it is ugly, wretched scoundrels who have it all!
Il y a de très belles et très curieuses choses dans ce palais, il y en a pour des millions. Et dire que ce sont des faquins laids et vilains qui ont tout cela !
What I love best are the portraits — because they are not invented, composed, arranged. There is also a curious collection of miniatures; there is a fine La Vallière.
Ce que j’aime le mieux ce sont les portraits, parce que ce n’est pas inventé, composé, arrangé. Il y aussi une curieuse collection de miniatures, il y a une La Valliére très bien.
Why on earth does one no longer dress as one used to?
Pourquoi donc ne s’habille t-on plus comme avant ?
Present fashions are ugly. And almost all my dresses are made in the fashion.
Les modes d’à présent sont laides. Et presque toutes mes robes sont faites à la mode.
It is true that until marriage I cannot reasonably risk presenting myself as in a painting. There are certain costumes I can adopt. I must choose a style — it is at the Pitti that I shall decide. Once married, my style is entirely settled: mythological, Empire — or rather Directoire, but more decent, very decent. There are those delicious gowns, crossed in front as if by chance, gathered at the waist by a belt. Oh! the women of today do not know how to dress — the most elegant are badly turned out. what am I saying.
Il est vrai que jusqu’au mariage je ne puis raisonnablement risquer de me montrer en tableau. Il y a des costumes que je puis adopter. Il me faut choisir un genre, c’est dans Pitti que je déciderai. Une fois mariée mon genre est tout décidé, genre mythologique, Empire ou plutôt Directoire mais plus décent, très décent. Il y a de ces délicieuses robes croisées devant comme par hasard, serrées à la taille par une ceinture. Oh ! les femmes d’à présent ne savent pas s’habiller, les plus élégantes sont mal mises que dis-je.
At any rate! Have patience — if God will grant me the grace to become what I wish, you will see a woman turned out rather well.
Enfin ! Ayez patience, si Dieu m’accordera la grâce de me faire ce que je veux, vous verrez une femme un peu bien arrangée.
From there we go to the Casa Buonarroti, but there is such a crowd and the heat is so intense that one cannot see properly.
De là nous allons à la maison de Buonarrotti, mais il y a une telle foule et la chaleur est si grande qu’on ne peut pas bien voir.
Then to the Museum of Hard Stones1.
Ensuite al Museo delle pietre dure .
Superb mosaics!
Superbes mosaïques !
Then to the Gallery of Fine Arts2 — I shall not describe it; those who want to see must go themselves. Besides, it would require a volume, and the description would give no idea of it.
Ensuite alla galleria delle belli arti, je ne vais pas la décrire, ceux qui veulent voir iront eux-mêmes, d’ailleurs il faudrait un volume, et la description ne donnerait aucune idée.
I adore painting, sculpture — art, wherever it is found. I could spend entire days in these galleries, but my aunt is unwell, exhausted — she can barely follow me — and I sacrifice myself. Besides, life lies before me; I shall have time to see it again. Then we go to see the painting of Michelangelo on the block of marble in which he is carving his Moses. It is very well done. There is a man who immortalised himself! There was a time when I had the idea of becoming a great painter. But Bensa — that unworthy professor — stole three years from me! And a year that I lost myself — that makes four! Oh!!
J’adore la peinture, la sculpture, l’art enfin, partout où il se trouve. Je pourrais passer des journées entières dans ces galeries, mais ma tante est souffrante, fatiguée, à peine elle peut me suivre et je me sacrifie. D’ailleurs la vie est devant moi, j’aurai le temps de revoir. Puis nous allons voir le tableau représentant Michelangelo sur le bloc de marbre dans lequel il taille son Moïse. C’est très bien fait. Voilà un homme qui s’est immortalisé ! Il fut un temps où j’avais l’idée de devenir grand peintre. Mais Bensa, cet indigne professeur m’a volé trois ans ! et une année que j’ai perdue, cela fait quatre ! Oh !!!
At any rate! This winter I shall do nothing but paint, sing, and read.
Enfin ! Cet hiver je ne ferai que peindre, chanter et lire.
I shall be in Rome.
Je serai à Rome.
It is one o’clock in the afternoon — time to go out — but I do not dare disturb my aunt.
Il est une heure de l’après-midi, il est temps de sortir mais je n’ose déranger ma tante.
Ah! she has just got up and is dressing. It is so hot — the last day of the centenary celebrations3. There is a crowd everywhere.
Ah ! elle vient de se lever et s’habille. Il fait si chaud, c’est le dernier jour delle feste del centenario. Il y a foule partout.
Having seen so much beauty I become sad. I would like to possess all these treasures — or at least a few of them. Blessed are those who can afford these whims. I — I can barely dress myself and travel.
Ayant vu tant de beauté je deviens triste. Je voudrais posséder tous ces trésors, ou au moins en avoir quelques-uns. Bienheureux ceux qui peuvent se payer ces caprices. Moi ! à peine si je puis m’habiller et voyager.
Ah, my God — will there not come a day when I am satisfied, when I have a palace, paintings, statues, antiquities!
Ah ! mon Dieu est-ce qu’il ne viendra pas un jour où je serai satisfaite, ou j’aurai un palais, des tableaux, des statues, des antiquités !
At the Palazzo Pitti I find not a single costume to copy — but what beauty, what painting!
Au palazzo Pitti je ne trouve pas un costume à copier, mais quelle beauté, quelle peinture !
Must I say it? I dare not — there will be an outcry. Let us speak in confidence: well, Raphael’s Madonna della Sedia does not please me. The Virgin’s face is insipid, the complexion not natural, the expression more that of a chambermaid than of the Holy Virgin, mother of Jesus.
Faut-il le dire ? c’est que je n’ose pas, on criera haro. Allons en confidence, eh bien la Vierge à la Chaise de Raphaël ne me plaît pas. La figure de la Vierge est fade, le teint pas naturel, l’expression est plutôt d’une femme de chambre que de la Sainte Vierge, mère de Jésus.
Oh! but there is a Magdalene by Titian that ravished me.
Oh ! mais il y a une Madeleine du Titien qui m’a ravie.
Only — there is always an “only” — she has too thick wrists and too fleshy hands: fine hands for a woman of fifty.
Seulement, il y a toujours un seulement, elle a des poignets trop gros et des mains trop grasses, de belles mains d’une femme de cinquante ans.
There are things by Rubens and Van Dyck, ravishing; Falsehood by Salvator Rosa is very natural, very well done. I do not judge as a connoisseur — what most resembles nature pleases me most. Is not the aim of painting to imitate nature? There are altogether too gross anachronisms of costume: The Marys at the Tomb, by Van Dyck I believe, are dressed in pointed bodices and tunics, and a man beside them wears a page’s cap of the 15th century. A page’s cap beside the tomb of Christ at the moment of the Resurrection.
Il y a des choses de Rubens de Van Dyck, ravissantes; Le mensonge, par Salvator Rosa est très naturel, très bien. Je ne juge pas en connaisseur, ce qui ressemble le plus à la nature me plaît le plus. La peinture n’a-t-elle pas pour but d’imiter la nature ? Il y a des anachronismes de costumes par trop grossiers, le Marie al sepoloro, par Van Dyck je crois, sont habillées en corsages à pointes et en tunique, et un homme à côté d’elles est coiffé d’une toque de page du 15^ème^ siècle. Une toque de page près du tombeau du Christ au moment de la résurrection.
I greatly love the full, fresh face of Paolo Veronese’s wife, as painted by him. I love the type of his faces. I adore Titian, Van Dyck — but poor Raphael... provided that nobody knows what I am writing, or they will take me for a fool. I do not criticise Raphael — I do not understand him; with time I shall doubtless come to understand his beauties.
J’aime beaucoup la grasse et fraîche figure de la femme de Paolo Véronèse, peinte par lui. J’aime le genre de ses figures. J’adore Titien, Van Dyck, mais ce pauvre Raphaël... pourvu que personne ne sache ce que j’écris, on me prendrait pour une bête. Je ne critique pas Raphaël, je ne le comprends pas, avec le temps sans doute je comprendrai ses beautés.
However the portrait of Pope Leo... I no longer recall which one, I believe, is admirable.
Cependant le portrait du pape Léon... je ne sais plus lequel, je crois, est admirable.
A Virgin with the infant Jesus by Murillo caught my attention — it is fresh, it is natural.
Une Vierge avec l’enfant Jésus de Murillo a attiré mon attention, c’est frais, c’est naturel.
To my great satisfaction I found the picture gallery smaller than I had thought. These endless galleries are killing — labyrinths more terrible than that of Crete.
A ma grande satisfaction j’ai trouvé la galerie des tableaux plus petite que je ne pensais. C’est assassinant ces galeries sans fin, ces labyrinthes plus terribles que celui de Crète.
The Gobelins with which the corridor connecting the Pitti to the Uffizi galleries is hung enchanted me. How fortunate is this king, to have such treasures! What ceiling paintings, what furnishings!
Les Gobelins dont est tapissé le corridor qui unit Pitti aux galeries des Uffici m’ont enchantée. Est-il heureux ce roi, d’avoir de tels trésors ! Quelles peintures des plafonds, quelle garniture !
Then we walk through the galleries of sketches by the great painters, the gallery of engravings. I love engravings very much, but my aunt, who takes only very little interest in all these things and who is exhausted from following me about, shows herself so tired that I take pity on her and we go out. I spent two hours in the palace without sitting down for an instant, and I am not tired — things I love do not tire me. As long as there are pictures to see, and above all statues, I am iron. Ah! if they made me walk through the
Puis nous parcourons les galeries des esquises des grands peintres, la galerie des gravures. J’aime beaucoup les gravures mais ma tante qui ne s’intéresse que fort peu à toutes ces choses et qui est fatiguée de courir après moi se montre si fatiguée que je lui fais grâce et nous sortons. J’ai passé deux heures dans le palais et je ne me suis pas assise un instant et je ne suis pas fatiguée, c’est que les choses que j’aime ne me fatiguent pas. Tant qu’il y a tableaux et surtout statues à voir je suis de fer. Ah ! si on me faisait marcher dans le magasin du
Louvre or the Bon Marché — or even Worth’s — ah! then I would be in tears within three quarters of an hour.
Louvre ou du Bon Marché, ou même chez Worth, Ah ! alors je pleurerais au bout de trois quarts d’heure.
We drive about the city still in the landau — we are lucky to have a very good one and very good horses.
Nous nous promenons par la ville toujours en landau, nous avons la chance d’en avoir un très bon et’de très bons chevaux.
After dinner we dress and go out again — first to the Cascine where there is not a soul, then up the hill where there are illuminations. Few people. It is the third and last day of the centenary celebrations of Michelangelo Buonarroti.
Après dîner nous faisons toilette et sortons de nouveau, d’abord aux Cascine où il n’y a pas une âme et ensuite sur la colline où il y a illumination. Peu de monde. C’est le troisième et dernier jour des fêtes du centenaire de Michel Angelo Buonarroti.
The whole city is illuminated, all the surrounding hills too; the crowd has flooded the streets — one seems to sink into an ocean when passing between a wall of dark people on each side of the carriage. It is magnificent to see: people cry out, march, gesticulate. We begin climbing the hill along the Viali4 Michelangelo, Galileo, etc., but near the Piazzale Michelangelo5 the carriages are stopped by very polite policemen, and one must go on foot to the concert being given in the great pavilion of the piazza. The old towers, the porte Sante — all of it seems to be on fire. The whole hill is wrapped from top to bottom in bands of flame; an immense crowd, music at every step! After a fairly long consideration, I decide to step down from the carriage, philosophically lift my white train, take my aunt’s arm, and plunge in up to the chest into this howling dark crowd. Only those who know me can understand what an extraordinary thing I was doing: two women alone, in the midst of this rabble ferocious with joy and triumph. Along the way I collect several Look at that angel, oh what a beautiful blonde, white as a fairy!, but this pleases me only moderately, and without stopping to hear the concert we return to the carriage, followed by two young men saying flattering but disagreeable things aloud.6
Toute la ville est illuminée, toutes les collines environnantes aussi, le peuple a inondé les rues, on semble s’enfoncer dans un océan quand on passe entre une haie de peuple noir de chaque côté de la voiture. C’est magnifique à voir, on crie, on marche, on gesticule. Nous commençons à monter la colline le viali Michelangelo, Galileo, etc, mais près del piazzale Michelangelo les voitures sont arrêtées par des policemen très polis, et il faut aller à pied, au concert qui est donné dans le grand pavillon del piazzale. Les vieilles tours, le parte Sante tout cela a l’air de brûler. Toute la colline est enroulée de haut en bas par des bandes de feu, un peuple immense, des musiques à chaque pas ! après une réflexion assez longue, je me décide à descendre de voiture, je retrousse philosophiquement ma traîne blanche, prends le bras de ma tante et m’engage jusqu’au poitrail dans ce peuple hurlant et noir. Ceux qui me connaissent, seuls, peuvent comprendre quelle chose extraordinaire je faisais. Toutes seules, deux femmes, au milieu de cette canaille féroce de joie et de triomphe. Je recueille sur mon passage plusieurs, Guarda quell angelo, ou che bella bionda ó bianca come una fata ! mais cela me plaît médiocrement, et sans aller entendre ce concert nous retournons à la voiture suivies de deux jeunes gens disant tout haut des choses flatteuses mais pas agréables pour moi.
The crowd increases at every moment. I am tranquil — I see the crowd; I do not see society. Ah! if anyone were to show me even three carriages of the great world, I would go home weeping with rage. But no one shows them to me — I enjoy the illuminations, I admire, I am tranquil, and all goes well. Truly this hill with its gigantic illuminated steps, these porte Sante gleaming with light at the top — it is a spectacle fit for a king! And there is not a single one! O Victor Emmanuel.
La foule augmente à chaque instant. Je suis tranquille, je vois la foule, je ne vois pas le monde. Ah ! si on me montrait seulement trois voitures du grand monde je m’en irais chez moi pleurant de rage. Mais on ne me les montre pas, je jouis de l’illumination, j’admire, je suis tranquille et tout va bien. Vraiment cette colline avec ces gigantesques degrés illuminés, ces porte Santé en haut resplendissantes de lumière, sont un spectacle de roi ! Et il n’y en a pas un seul ! 0 Victor-Emmanuel.
My cousin! You are letting a superb opportunity escape you!
Mon cousin ! Vous laissez échapper une occasion superbe !
We descend again with much difficulty on account of the countless carriages drawn up along the whole ascent. The cathedral with its tower seems to be burning; the Palazzo Vecchio with its colonnade and statues, in the light, is more beautiful than anything I have yet seen.
Nous redescendons avec bien des difficultés à cause des voitures sans nombre qui stationnent sur toute la montée. La cathédrale avec sa tour semble brûler, le palazzo Vecchio avec sa colonnade et ses statues, à la lumière est plus beau que tout ce que j’ai encore vu.
The battistero di San Giovanni with its doors by Benvenuto Cellini7 — all of this at evening produces a surprising effect.
Le battistero di San Giovanni avec ses portes par Benvenuto Cellini, tout cela le soir est d’un effet surprenant.
Add to this an immense and animated crowd. One goes mad from seeing so many masterpieces. At every step one stumbles against a surprising work!
Ajoutez à cela une foule immense et animée. On devient fou à force de voir des chefs d’œuvre. A chaque pas on se heurte contre une œuvre surprenante !
A cheap tavern beside a palace; a watermelon vendor beside a marble statue.
Une guinguette et à côté un palais, un marchand de melons d’eau à côté d’une statue de marbre.
There are pictures and statues even in... well, everywhere.
Il y a des tableaux et des statues jusque dans... enfin partout.
No journey has satisfied me as much as this one — I find at last things worthy of being seen. I adore these dark palaces — Strozzi, Orso, etc. — I adore these immense doorways, these superb courtyards, these galleries, these colonnades. It is majestic, it is grand, it is beautiful!
Aucun voyage ne m’a aussi satisfaite que celui-ci, je trouve enfin des choses dignes d’être vues. J’adore ces sombres palais Strozzi, Orso etc. etc. j’adore ces portes immenses, ces cours superbes, ces galeries, ces colonnades. C’est majestueux, c’est grand, c’est beau !
Ah! the world degenerates — one wants to sink into the earth comparing the miserable modern constructions to these gigantic stones piled one upon another and rising to the sky. One passes under bridges joining palaces at a prodigious height.
Ah ! le monde dégénère, on a envie de rouler sous terre en comparant les misérables constructions modernes à ces pierres gigantesques entassées les unes sur les autres et montant jusqu’au ciel. On passe sous des ponts qui réunissent des palais à une hauteur prodigieuse.
O my girl! husband your expressions — what will you say of Rome?
O ma fille ! ménage tes expressions, que diras-tu de Rome?
Notes
In Italian in the original: al Museo delle pietre dure — the Florentine museum specialising in pietra dura mosaics. ↩
In Italian in the original: alla galleria delle belli arti. Marie writes belli (masculine plural) where Italian requires belle (feminine plural). ↩
In Italian in the original: delle feste del centenario. ↩
Italian viali, avenues (Marie writes le viali Michelangelo, Galileo, etc). ↩
Marie gives the place in Italian: près del piazzale Michelangelo. ↩
“Policemen” is in English in the original. The street cry is in Italian in the original: Guarda quell angelo, ou che bella bionda ó bianca come una fata ! ↩
The famous bronze doors of the Baptistery are by Lorenzo Ghiberti, not Cellini. Marie’s error. ↩