Neděle 24. června 1883. Jedeme do École vidět Římské zásilky,[^100.40.1] jenže jak byly sály otevřené, začínám je procházet a znovu vidět kopie mistrovských děl zahlédnutých v Itálii. Skvělý naturalismus Michelangela sochaře mě okouzluje a zůstane nám jen okamžik na malby – celkem vidím jen dvě: plátno Schommerovo a Doucetovo.
Dimanche 24 juin 1883. Nous allons à l'Ecole voir les envois de Rome...
Et tous les deux m'éblouissent. Celui de Schommer c'est Edith retrouvant le corps...
L'Ave Maria de Doucet est une chose exquise. Une ville aux murailles blanches...
Doucet se rattrape, sa facture devient simple, large, j'en suis folle. Et puis ?
Il faut me déboucher. Il faut de l'air. J'étouffe.
Et rester là un dimanche, ne faisant rien...
Encore une des choses qui ont contribué à me faire croire en ma supériorité...
Les Engelhardt et Bagnitsky le journaliste à dîner, et la Bailleul, tout se passe bien. Ah !
Je pense aux bêtises que j'écrivais d'Antonelli.
Mais quand on s'ennuie, le soir, en été, on pense souvent...
Mais à ce compte-là... Si [Rayé: Ah ! non, non] non jamais ce petit Italien...
Pondělí 25. června 1883.
Non, je n'ai jamais été amoureuse et je ne le serai plus maintenant...
Déjà hier soir j'étais revenue sur les envois de Rome, je les revois ce matin...
Sans croire que je suis poitrinaire car mes cheveux augmentent...
Bojidar est venu ce soir avec son chien, faute de mieux...
Úterý 26. června 1883.
Avec Bojidar ça n'est plus à craindre, il n'y aura qu'à le rosser s'il ne marche pas droit.