Středa 27. června 1883. Konečně se koná Rosaliin sňatek – žehnáme mu..., neboť mě neopouští. Její Pitauchard bude bydlet tady; dáváme jim hezký pokoj v suterénu. Máme již oznámení. Bojidar bude svědkem, já družičkou, a oznámení bylo odesláno Cocovi i Bojidarovu pejskovi; kdybychom nebyly ve smutku, bylo by to opravdu velmi veselé.
Mercredi 27 juin 1883. Enfin le mariage Rosalie se fait, nous donnons notre bénédiction...
Voici la réponse d'Alice. Je lui re-réponds à l'instant, peu de mots...
Quant aux raisons qui ont déterminé ma lettre c'est sa lettre à Claire...
Mais le pope nous amène M. de Bellina, un journaliste franco-russe...
Čtvrtek 28. června 1883.
Gervex oui mais Bastien, il n'est ni assez beau ni assez parisien pour cela.
Nous avons donc marié Rosalie, Bojidar garçon d'honneur et moi demoiselle.
Et comme c'est simple, on a envie d'y aller...
Pitauchard (qui s'appelle en réalité Dominique Dame) et Rosalie ne sont pas poétiques...
Mais cela m'intéresse bien peu, de retour de toutes ces solennités...
Et remarquez que je viens de dire que je me retrouve...
Ah ! quel malheur qu'il soit mort, et, dire...
Mon français est incohérent mais je pourrai l'apprendre...
Mon Dieu prenez tout et encore cela ! Mais cela donne tout !...
Les Gavini viennent ce soir. Il faut me marier.
Balzac dit que les belles âmes ont de la peine à croire à l'ingratitude et aux saletés humaines...
J'en suis là car si je n'ai pas vu toutes les turpitudes humaines, je les ai toutes devinées.
Je demande un grand homme à aimer ! Il n'y en a pas.
Ah ! qu'on est heureux et qu'on est malheureux quand on a franchi certaines limites de l'intelligence.
J'emmagasine depuis des années et je prends des notes à part dans un cahier...
Qui ? Un être nul ! Bojidar ? ce serait trop drôle !
Il me reviendra en héritage plus de soixante mille roubles...