Saint-Amand a Villevieille kolem třetí. Šla jsem s Villevieille hledat zahrádku v Passy; cestou zpátky nás navštíví starý Géry, je jako všichni rodiče ustaraný o svého milého syna, povykládám mu samé hlouposti; je rozkmotřen s Plon-Plonem, ten kousek provedl Lachaud, Gavini z toho nevyšel o nic lépe než Géry, tím hůř pro knížete. Ostatně všichni ti lidé jsou blázni, že slouží lidem! Říká se, že kníže je nejstrašnější z nevděčníků, jiní to říkají také, ale právě tyhle věci mě nutily mít toho podivného Napoleona ráda. Říká se, že nemám srdce, a já si představuji, že je takový jako já. Ostatně věřte mi, je tu jen republika. A malba.
Saint Amand et Villevieille vers trois heures. Je suis allée avec cette dernière chercher un jardinet à Passy; au retour c’est la visite du père Géry que nous avons, il est comme tous les parents inquiet de son cher fils, je lui en dis des bêtises; il est brouillé avec Plon-Plon, c’est Lachaud qui a fait le coup, Gavini n’en sort pas mieux que Géry, tant pis pour le prince. Du reste tous ces gens-là sont fous de servir des hommes ! On dit que le prince est le plus horrible des ingrats, d’autres le disent aussi mais c’est justement ces choses qui me faisaient aimer ce Napoléon étrange. On dit que je n’ai pas de cœur et je m’imagine qu’il est pareil à moi. Du reste croyez-moi, il n’y a que la République. Et la peinture.