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Neděle 26. prosince 1880
Dimanche, 26 décembre 1880
Potain chce, abych odjela, rovnou odmítám, a tu, napůl ze žertu, napůl vážně, si stěžuji na svou rodinu a ptám se ho, zda zuřit a plakat každý den může škodit hrdlu — jistěže... Nechci odjet, vláčet své starosti po hotelech; tady mám aspoň útěchu, že jsem doma, v klidu, sama; cestovat je rozkošné. Ale ne se svými, s jejich drobnými schválnostmi, s jejich úzkým, únavným rozumem, který se tříští v hloupé obavy. Vím, že budu velet, ale oni mě rozčilí, a pak ne, ne, ne. Ostatně už skoro nekašlu.
Potain veut que je parte, je refuse net et alors moitié pour rire, moitié sérieux des plaintes contre ma famille, je lui demande si de rager et pleurer tous les jours peut faire mal à la gorge, sans doute... Je ne veux pas partir, aller traîner mes ennuis dans les hôtels; ici au moins j’ai la consolation d’être chez moi, tranquille, seule, voyager est charmant. Mais pas avec les miens, avec leur petites tracasseries, leur esprit qui s’éparpille en frayeurs niaises, étroit, fatiguant. Je sais que je commanderai mais ils m’énerveront et puis non, non, non. Je ne tousse presque plus du reste.
Jenže z toho všeho jsem nešťastná, už si neumím představit, že bych se z toho mohla dostat, dostat z čeho? Nevím, ze všeho. Už nevidím východisko a slzy mě dusí. Jen si nemyslete, že jsou to slzy neprovdané dívky, ne, ty ostatní se těmto nepodobají. Konec konců... je to snad tohle. Nemyslím.
Seulement tout cela me rend malheureuse, je ne m’imagine plus pouvoir en sortir, sortir de quoi ? Je ne sais pas, de tout. Je ne vois plus d’issue et les larmes m’étouffent. N’allez pas croire que c’est des larmes de fille pas mariée, non, les autres ne ressemblent point à celles-là. En somme... c’est peut-être ça. Je ne pense pas.
A pak ty tak smutné věci kolem mě a nelze ani vykřiknout. Má ubohá teta žije tak osaměle, vídáme se jen u večeře, večery trávím čtením nebo hraním o samotě. Je to děsivá existence, a přece je to ona a máma, kdo mě nevědomky zabíjejí tím, že nedělají nic! Už nedokážu o sobě ani mluvit, ani psát, abych nepropukla v pláč.
Et puis des choses si tristes autour de moi et pas moyen de crier. Ma pauvre tante mène une vie si isolée, nous nous voyons seulement à dîner, je passe les soirées à lire ou à jouer seule. C’est épouvantable une existence pareille et pourtant c’est elle et maman qui inconsciemment me font mourir en ne faisant rien ! Je ne peux plus ni parler ni écrire de moi sans fondre en larmes.
Asi jsem opravdu nemocná... Ach, ty bláznivé nářky! Copak všechno nevede ke smrti!
Il faut croire que je suis malade... Ah ! les folles plaintes ! tout ne mène-t-il pas à la mort !
A co je to tedy v nás, že navzdory krásným úvahám, navzdory vědomí, že vše vede k ničemu, přesto křičíme!
Et qu’est-ce qu’il y a donc en nous que malgré de beaux raisonnements, malgré la conscience que tout mène à rien, nous crions tout de même !
Vím, že jako všichni ostatní jdu vstříc smrti, nicotě, vážím okolnosti života, jež se, ať jsou jakékoli, jeví bídně marné, a přece se nedokážu smířit! Je to tedy síla, je to tedy něco, není to tedy „přechod“, doba, kterou je celkem jedno strávit v paláci nebo ve sklepě; je tu tedy něco silnějšího, pravdivějšího než naše bláznivé fráze o tom všem. Je to tedy život, ne přechod, bída, ale život; to nejdražší, co máme; vůbec všechno, co máme.
Je sais que comme tous les autres je vais à la mort, au néant, je pèse les circonstances de la vie, qui quelles qu’elles soient paraissent misérablement vaines et pourtant je ne puis me résigner ! C’est donc une force, c’est donc quelque chose, c’est donc pas « un passage “, une durée de temps qu’il importe peu de passer dans un palais ou dans une cave, il y a donc quelque chose de plus fort, de plus vrai que nos folles phrases sur tout cela. C’est donc la vie enfin, non pas un passage, une misère mais la vie; ce que nous avons de plus cher; tout ce que nous avons même du tout.
Říká se, že to není nic, protože nemáme věčnost. Ach, ti blázni.
On dit que ce n’est rien parce qu’on n’a pas l’éternité. Ah ! les fous.
Život jsme my, je náš, je vším, co máme, jak je tedy možné říkat, že to není nic! Aby to bylo nic, ukažte mi vedle něco.
La vie est nous, elle est à nous, elle est tout ce que nous ayons, comment est-il donc possible de dire que ce n’est rien ! Pour que cela soit rien, montrez-moi à côté quelque chose.
Já sama jsem mu poslala pozvánku, a on mi vyprávěl, že jednu dostal od Louise Michelové, jež schůzi předsedala.
Moi-même je lui avais envoyé l’invitation et il m’a raconté en avoir reçu une de Louise Michel qui a présidé la réunion.
Pak zpěvačka, klavír. Sama jsem zorganizovala tu drobnou scénu lží a je mi z toho hnusno. Věděla jsem, že je lhář, ale do takové míry! Je jich pěkná řádka, co takhle lžou. Soutzo lže přinejmenším stejně jako Bojidar. To všechno je ošklivé, ale nepřekvapuje mě to.
Puis une chanteuse, un piano. J’ai moi-même organisé cette petite scène de mensonges et j’en suis dégoûtée. Je le savais menteur mais à ce point ! Il y en a joliment qui mentent comme cela. Soutzo est pour le moins aussi menteur que Bojidar. Tout ça est vilain mais ne m’étonne pas.