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Neděle 4. dubna 1880
Dimanche 4 avril 1880
Namalovala jsem malou hlavu Pařížanky ve velkém černém klobouku a vydřím plášti, kytice fialek, hlavu nakloněnou na stranu, směje se. Trvalo mi to pár hodin, ale je to malé a pak — je to pro chudé…
J’ai peint une petite tête de parisienne en grand chapeau noir et manteau de loutre, un bouquet de violettes, la tête penchée de côté elle rit. J’ai mis quelques heures à le faire mais c’est petit et puis pour les pauvres...
Paní Gaviniová, kterou jsem byla navštívit, ke mně mluvila takto: drahé dítě, na té dražbě se ocitnete se smetánkou pařížské aristokratické společnosti. D’Hervey de Saint-Denis, Montebellová a Trederneová jsou to nejdrzejší na světě, jsou krásné, mladé, módní. Budou-li k vám milé, buďte k nim milá, ale pokud ne, mějte se na pozoru. Myslím, že budou velmi milé, jste mladé, hezké, milé, elegantní. Ale nemluvte o svých republikánech, to by bylo strašné, byly byste ztracené, byla by to hrůza, neodstranitelná skvrna. Nemluvte o nich! Neříkejte, že je znáte, a kdyby nějaký přišel, nedávejte najevo, že ho poznáváte. Ostatně nejsou dost dobří na to, abyste o nich mluvily, moudrému napověz, viďte, Marie?
Madame Gavini que je suis allée voir m’a tenu ce langage: ma chère enfant dans cette vente, vous allez vous trouver avec la crème de la société aristocratique de Paris. La d’Hervey de Saint Denis, la Montebello et la Trechern sont tout ce qu’il y a de plus insolent au monde, elles sont belles, jeunes, à la mode. Si elles sont aimables avec vous, soyez aimables avec elles, mais si non prenez garde. Je crois qu’elles seront très aimables, vous êtes jeunes, jolies, gentilles, élégantes. Mais ne parlez pas de vos républicains, ce serait terrible, vous seriez perdues, ce serait une horreur, une tache d’huile. N’en parlez pas ! Ne dites pas que vous en connaissez et s’il en vient n’affectez pas de les reconnaître. Du reste ils ne sont pas assez bons pour vous pour que vous en parliez, à bon entendeur salut, n’est-ce pas Marie ?
Inu, přesně to nevím, ale myslím, že je to pravda a že republikáni pro nás nejsou příliš dobří. Hecht to začal a pak ty klepy Dumasových a divné společnosti, kterou vídají, Munkácsyovi a pak sami Krishaberovi, je to víc než měsíc, co jsem je viděla, nepůjdu první na jejich sobotu, neboť paní Krishaberová už dlouho nepřišla a je něco ve vzduchu.
Eh bien je ne sais pas au juste mais je crois bien que c’est vrai et que des républicains ne sont pas très bons pour nous. Hecht a commencé et puis les potins des Dumas et du drôle de monde qu’ils voient, Les Munskaczy et puis les Krishaber eux- mêmes, voilà plus d’un mois que je les ai vus, je n’irai pas la première à leur samedi puisqu’il y a longtemps que Mme Krishaber n’est venue et qu’il y a quelque chose dans l’air.
Nevím, čemu vděčíme za tu dražbu a proč na nás paní de Fitz-James pomyslela. Naše domovnice byla dlouho její komornou a domovník už byl domovníkem tady, kde bydlela jedenáct let.
Je ne sais ce qui nous vaut cette vente et pourquoi Mme de Fitz-James a songé à nous. Notre portière a été longtemps sa femme de chambre et le portier était déjà portier, ici où elle a habité onze ans.
Myslím, že ti lidé vyprávěli té staré dámě o mých talentech a že bychom byly dobrým přínosem pro ty chudé.
Je crois que ces gens-là ont raconté à cette vieille dame mes talents, et que nous serions d’un bon apport pour ces pauvres.
Máma šla s onou starou vévodkyní prohlédnout prostory a všechno je zařízeno.
Maman est allée visiter le local avec la vieille Duchesse et tout est arrangé.
Zítra se vracím do ateliéru. Jestli jsem nikdy neměla posvátný oheň, teď ho mám.
Demain je retourne à l’atelier. Si je n’ai jamais eu de feu sacré je l’ai à présent.