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Pátek 23. ledna 1880
Vendredi 23 janvier 1880
Tonyho matka je velmi nemocná, už tři týdny nemáme žádné opravy. Breslau maluje pro Salon portrét monsignora Viarda.
La mère de Tony est très malade, voilà trois semaines que nous n’avons plus de conseils. Breslau fait pour le salon le portrait de Mgr. Viard.
Pokud jde o mě, trápím se. Ta drahá malá potvora Berthe k nám přišla strávit hodinu.
Quant à moi je me tourmente. Cette chère petite peste de Berthe est venue passer une heure avec nous.
A já se trápím.
Et moi je me tourmente.
Trente six mille choses à la fois ! L’ancien Régime de Taine, puis la politique de la « Nouvelle Revue », puis les compositions classiques, puis une sur Nana, puis un roman à faire ou une pièce. Et le tout en même temps, je n’ai le temps de rien faire étant occupée jusqu’à vers cinq heures du soir.
Předevčírem večer jsem napsala třem lidem o lístky a posílá mi je Krishaber. Je příbuzný policejního prefekta Andrieuxe, má krásný vlastní palác a styky.
Avant-hier soir j’ai écrit à trois personnes pour avoir des billets et c’est Krishaber qui m’en envoie. Il est parent du préfet de Police Andrieux, et a un très bel hôtel à lui et des relations.
Gambetta nepředsedal, přicházíme pozdě (ve čtvrtek) a zasedání je ukončeno ve tři hodiny dvacet minut. Ostatně jsem tam šla jen proto, že Gavini neměla lístky. Říkala mi, že zasedání bude bezvýznamné, ale nevěřila jsem jí, ostatně to je zvyk staré Adeline, ta pokládá sněmovnu za otravnou.
Gambetta ne présidait pas, nous arrivons tard Qeudi) et la séance est levée à trois heures vingt minutes. Je n’y suis allée du reste que parce que Gavini n’avait pas de billets. Elle m’avait dit que la séance serait nulle mais je ne l’ai pas crue, du reste c’est l’habitude de la mère Adeline, elle trouve que c’est assommant la Chambre.
Poznámky
Pozn. překl.: Starý režim (L’Ancien Régime) — první díl rozsáhlého historického díla Hippolyta Taina Les Origines de la France contemporaine (1875–1876). ↩
Pozn. překl.: Nana — román Émila Zoly vycházel na pokračování v Le Voltaire (1879–80), knižně 1880; Marie ho četla, jak vycházel. ↩