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Pátek 26. října 1877
Vendredi 26 octobre 1877
Nešla jsem do ateliéru, protože mi nemohou dát 170 franků. Říkají mi, že tropím scény, protože nemám co dělat, a že to mám v povaze. Přirozeně jsem hodinu plakala.
Je ne suis pas allée à l’atelier parce qu’on ne peut pas me donner 170 francs. Ils me disent que je fais des scènes parce que je n’ai rien à faire et que c’est mon caractère. Naturellement j’ai pleuré pendant une heure.
Vidíte tedy — byla jsem nucena vzdát se všeho; zbývá mi jediná útěcha a ta je otrávená.
Vous voyez bien, j’ai été forcée de renoncer à tout, une seule consolation me reste et elle est empoisonnée.
Marcuard vyprávěl, že se Torlonia letos v dubnu v Římě dvořil Leechové — na kluzišti mu ji představil Doria. Kamkoli jde, má kolem sebe společnost a známé.
Marcuard a raconté qu’au mois d’avril dernier à Rome Torlonia avait fait la cour à Leech, il s’était fait présenter au skating par Doria. Partout où elle va elle voit du monde et a des connaissances.
Je bohatá, krásná a hloupá. Co je šťastnějšího?… A já!
Elle est riche, belle et bête. Qu’y-a-t-il de plus heureux ?... Et moi !
Zkrátka… jsem nešťastná. Je to známo, zapsáno — a ať už to přestane.
Enfin... je suis malheureuse. C’est connu, écrit, et que ça finisse.
Slečna Leechová… Zatímco u nás je vždy cosi nedbalého — přestože vypadáme nekonečně bohatěji, než jsme. Pokládají nás za milionáře a my máme stěží, stěží sto tisíc roční renty! A je nás celá banda. Vždy je elegantnější být dvě — jako paní a slečna Leechovy — než mnoho.
Mademoiselle Leech... Tandis que chez nous il y a toujours quelque chose de débraillé, bien que nous ayons l’air infiniment plus riche que nous sommes. On nous tient pour des millionnaires et nous avons à peine, à peine cent mille de rente ! Et nous sommes toute une bande. C’est toujours plus élégant d’être deux comme Mme et Melle Leech, que beaucoup.
Nač malba, harfa, zpěv — až to všechno budu umět, budu stará.
A quoi bon la peinture, la harpe, le chant, quand je saurai tout cela, je serai vieille.
Mládí je jen jedno a moje je ztraceno. I kdybych v ateliéru uspěla, moje dívčí mládí bude pryč. Trvá od šestnácti do dvaceti let. Potom… potom je člověk ještě mladý, ale ztratil čtyři roky! Čtyři roky, které mi nikdo na světě nevrátí, které nic nepřivolá zpět.
On n’a qu’une jeunesse et la mienne est perdue. En supposant même que je réussisse dans l’atelier, ma jeunesse de fille sera passée. Elle dure de seize à vingt ans. Après... après on est bien jeune encore, mais on a perdu quatre ans ! Quatre ans que personne au monde ne me rendra, que rien ne fera revenir.
Ah! Ty bídačky — to ony mi kradou život! Ah! Ty bídačky. Ah! Ty bídačky.
Ah ! les misérables ce sont elles qui me volent ma vie ! Ah ! les misérables. Ah ! les misérables.
Tři roky mi ukradli — tři roky smrti, horší než smrt.
Trois ans qu’on m’a volés, trois ans de mort, de pis que mort.
Je to strašné — jako vše, co nelze udělat znovu.
C’est effrayant, comme tout ce qu’on ne peut plus refaire.
Edmond mi řekl, že budu členkou dámského spolku. Možná je to ateliér.
Edmond m’a dit que je ferais partie d’une société de dames. C’est peut-être l’atelier.
Julian je zaplacen!
Julian est payé !!!
Carie des Perrières strávil večer s námi a já nebyla příliš hloupá. O půlnoci přišly paní Doubeltová a Lisingerová. Hrabě byl již odešel — poté, co se třikrát vrátil od dveří ke stolu; myslím, že ho baví se mnou hovořit, tak jako mne s ním ostatně.
Carie des Perrières a passé la soirée avec nous, et je n’étais pas trop bête. A minuit sont arrivées Mmes Doubelt et Lisinger. Le comte était déjà parti, après être revenu trois fois de la porte vers la table, je crois qu’il se plaît à causer avec moi, comme moi avec lui d’ailleurs.
Před třemi lety bych všude viděla zamilované.
Il y a trois ans j’aurais vu des amoureux partout.
Střelte, střelte, střelte — mají… všude.
Tirez, tirez, tirez, ils ont... partout.