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Úterý 25. září 1877
Mardi 25 septembre 1877
Po korespondenci otce Emila z Bídy a provazu — dostávám skutečný dopis z Cimiez. Je to odpověď, jak sami posoudíte. Hodně jsem se smála, věřte mi.
Après la correspondance du père Emile de la Misère et corde, voilà une vraie lettre de Cimiez que je reçois. C’est une réponse comme vous pouvez en juger vous-même. J’ai bien ri, allez.
Kníže Doria a jeho bratr jsou zde. Potkaly jsme je několikrát na schodišti a u oběda. Kdyby mi osud nebyl tak málo nakloněn, jeden z těch dvou imbecilů by se do mě mohl zamilovat. Takové věci se stávají — a často. Don Alfonso byl kdysi blázen do Robensonové. Ne, opravdu nemám štěstí — to je vše. Nikoho nelze vinit.
Le prince Doria et son frère sont ici. Nous les avons rencontrés plusieurs fois dans les escaliers et à déjeuner. Si je n’étais pas si peu favorisée du sort, un de ces deux imbéciles pourrait devenir amoureux de moi. Ces choses-là arrivent et souvent. Don Alphonso était fou de la Robenson jadis. Non, vrai je n’ai pas de chance, voilà tout. Il ne faut s’en prendre à personne.
Prohlédli jsme si byty. Máme opět kočár a kočího a Chocolata v livreji. Pleť se mi zlepšila.
Nous avons visité des appartements. Nous avons de nouveau la voiture et le cocher et Chocolat en livrées. Mon teint est meilleur.
A zase jeden klášterní dopis — ze ženské strany.
Voilà encore une lettre de couvent, - côté des femmes.
Nejsem tak oblečená, stísněná a ošklivá jako v Neapoli.
Je ne suis pas habillée, gênée et laide comme à Naples.
Jaká nerozhodnost, Bože můj!
Quelle indécision, mon Dieu !