Sobota 9. června 1877
Vstala jsem v sedm hodin, ale bylo již horko — tři knížky začaty, jeden zápisník, dva obrazy; ale chopím se mandolíny, a po několika žalostných tónech dám se do čtení — jenže jsem zapomněla si něco poznamenat; a tak s mandolínou pod jednou paží, s knihou pod druhou píšu.Je me suis levée à sept heures mais il faisait déjà chaud, trois livres commencés, un cahier, deux tableaux, mais je saisis la mandoline et après quelques sons plaintifs, je me mets à lire mais j'ai oublié de noter quelque chose, et la mandoline sous un bras, le livre sous l'autre j'écris.
Arrive Brunet, puis je peins, puis je me couche, puis je sors avec tout le monde, mais c'est ennuyant. On rencontre Galula, et plus loin Soroka, mais ce dernier a passé, vu de maman seule. Je me demande pourquoi elle salue cette brute niçoise.
Nice est l'endroit où je viens méditer sur toutes mes courses de l'année.
Une fille a bien le droit n'est-ce pas de désirer de voir sa mère. Eh bien moi, j'ai envie de voir la mienne. C'est vraiment étrange, je n'aime plus du tout Alexandre mais sa mère est la mienne et je l'aime.
Et si Madame Tutcheff allait continuer ses persécutions à Paris. Elle a connu Mme Smelsky née Basilewsky, ces Basilewsky cousins de Mme Kondareff, ont une grande maison à Paris.
Voilà une inquiétude terrible vraiment.