# Úterý 29. listopadu 1876
Úterý 29. listopadu 1876
## Mardi 29 novembre 1876
Ce que j'ai fait aujourd'hui ? Je ne sais.. Ah ! si, Berthe est venue déjeuner avec moi et j'ai payé tous mes habilleurs. Nous devions partir ce soir, de Daillens est venue et nous nous sommes amusées, elle et moi à faire la caricature de Paul de Cassagnac. Cet amusement épuisé on ne fit plus rien.
Středa 30. listopadu 1876
## Mercredi 30 novembre 1876
– Vypadá stále jako pokrytý insekticidním práškem, řekla jsem, když jsme pokračovaly v jízdě poté, co jsme mu stanovily pátou hodinu dnes večer.
– Že by se chtěl zahubit? — zeptala se de Daillensová. Ten malý dorazil v pět hodin a doprovázel nás po obchodech, kde jsem šla hledat přezku k opasku. Byla jsem v šedém jako ve Spa — poznamenal to. Mluvila jsem málo a stručně, mé šedé šaty a ústa mi šly na nervy. Toho mi tolik řekl!...
Nous sommes allées avec de Daillens voir nos voitures et au beau milieu des Champs Elysées nous rencontrons le comte Merjeeswsky. Il me salua, je rougis en faisant arrêter. Pauvre garçon il est tout aussi jaune. — Il est toujours comme couvert de poudre insecticide, dis-je quand nous reprimes notre course après lui avoir fixé cinq heures ce soir. — Serait-ce pour se détruire ? demanda de Daillens. Le petit arriva à cinq heures et nous accompagna dans les boutiques où j'allai chercher une boucle de ceinture. J'étais en gris comme à Spa, il me fit la remarque. Je parlai peu et brièvement, ma robe grise et la bouche me donnaient sur les nerfs. Il m'en dit tant !...
Čtvrtek 1. prosince 1876
## Jeudi 1er décembre 1876
Hier à neuf heures nous avons quitté Paris. Maman avec ses trente-six paquets me réduisait au désespoir. Ces cris, ces alarmes, ces boîtes sont d'une bourgeoisie écœurante. Enfin.