Mme [de] Wykerslooth k nám přišla, zatímco jsem pracovala na portrétu.

Mme [de] Wykerslooth a été chez nous pendant que je travaillais au portrait.

Ale dnes ráno jsem napsala Potechinovi a prosila ho, aby dal na poštu čtyři dopisy, jimiž dávám Torloniovi, Zucchinimu, Belmontemu a Antonellimu sraz na výstavě Siemiradzkeho obrazu1 v úterý od dvou do tří hodin. To vše ze strany žen, které milovaly nebo milují: ten pro Torloniho hovoří o synovi, ten pro Zucchiniho o modrém uzlu, ten pro Belmontemu o krvavém vysvětlení a ten pro Antoneliho o lásce nedostatečně uhašené. Všichni se tam sejdou. Potechine je pověřen mi sdělit výsledek.

Mais ce matin j'ai écrit à Potechine le priant de mettre à la poste quatre lettres, par lesquelles je donne rendez-vous à l'exposition du tableau de Semiradovski, à Torlonia, Zucchini, Belmonte et Antonelli, mardi de deux à trois heures. Tout cela de la part de femmes qu'on a aimées ou qui aiment ; celle de Torlonia parle d'un fils, celle de Zucchini d'un nœud bleu, celle de Belmonte d'une explication sanglante et celle d'Antonelli d'un amour mal éteint. Ils vont se rencontrer tous là. Potechine est chargé de me dire le résultat.

Poté co mě teta přemluvila k vycházce, oblékla jsem se a procházela se zahradou, abych nastoupila do kočáru, když ohlásili hraběte de Laurenti-Roubandi. Varovala jsem mámu a odešly jsme do salonu, pak do kuřárny, což je rozkošný pokoj a náš oblíbený.

Ma tante m'ayant décidée de sortir, je m'habillais et passais par le jardin pour monter en voiture lorsqu'on annonça le comte de Laurenti-Roubandi. Je prévins maman et on alla au salon puis au fumoir qui est un amour de chambre et notre chambre favorite.

Mme di Clavesana „byla okouzlena", projevily jsme jí tolik dobroty, atd. atd.

Mme di Clavesana « a été charmée », nous avons eu tant de bonté pour elle, etc. etc.

Tento pán zůstal Italem navzdory anexi, jako většina šlechty, říká. Zůstal velmi dlouho a vyšli jsme ve stejnou dobu.

Ce monsieur est resté italien malgré l'annexion, comme la plupart de la noblesse, dit-il. Il est resté fort longtemps et nous sommes sortis en même temps.

Procházeli jsme se po promenádě a po městě a viděla jsem Galulu, Gautiera a pět nebo šest dalších, které znám jen jménem a z pohledu.

On me promena par la promenade et la ville et je vis Galula, Gautier et cinq ou six autres que je ne connais que de nom et de vue.

Máma a teta se smějí tomu, co jsem o Laurentim napsala ve svém dopise z Říma, a radí mi, abych ho milovala pro rozptýlení. Klidně s ním budu koketovat — ale nic víc.

Maman et ma tante rient de ce que j'ai dit de Laurenti dans ma lettre de Rome, et me conseillent de l'aimer pour me distraire. Je veux bien être coquette avec lui mais pas autre chose.

Večer mě berou do Théâtre français; zpívají Traviatu francouzsky. Máme lóži, kterou nám Barnola při odjezdu přenechal — malou přízemní lóži naproti jevišti, hlubokou, temnou, se dvěma zrcadly naproti sobě, pohodlným křeslem, závěsy, paravánem.

Le soir on m'emmène au théâtre français, on chante La Traviata en français. Nous avons une loge que Barnola nous a laissée en partant, une petite loge de rez-de-chaussée, en face de la scène, profonde, sombre, avec deux glaces en face l'une de l'autre, un bon fauteuil, des rideaux, des paravents.

Ač učesána a oblečena olympsky, usazuji se za svými matkami a bavím se obdivováním čistoty své šíje a krku.

Bien que coiffée et habillée olympiquement, je me place derrière mes mères et m'amuse à admirer la pureté de ma nuque et de mon cou.

Opera je špatně zpívaná, ale trochu ji poslouchám díky něžné vzpomínce na Larderei.

L'opéra est mal chanté mais je l'écoute un peu grâce à un tendre souvenir de Larderei.

— Pietro je přece souchotinář, říkám.

— C'est Pietro qui est poitrinaire, dis-je.

— Jak to? vykřikla máma.

— Comment ! s'écria maman.

— Ano, plivá krev a často se chytá za hrudník.

— Oui, il crache le sang et se prend souvent la poitrine.

— Ach, pak ho musíme odmítnout, dá ti svou nemoc. Je třeba mu poradit, aby si vzal Belottovou — ta je dost silná, aby ho vyléčila; ale ty!

— Oh ! alors, il faut le chasser, il te donnerait sa maladie. Il faut lui conseiller d'épouser la Belotti, celle-là est assez forte pour le guérir, quant à toi !

Neodpověděla jsem nic, protože jsem si v tu chvíli vzpomněla na tu bledou, zanícenou tvář a na ty hořící oči, jež na mě hleděly s takovým štěstím a láskou v noci před mým odjezdem.

Je ne répondis rien car en ce moment je me souvenais de cette figure pâle et exaltée et de ces yeux ardents qui me regardaient avec tant de bonheur et d'amour, la nuit avant mon départ. Je m'en souvenais et je le plaignais doucement. Pourquoi éprouve-t-on un si singulier plaisir à plaindre un être sympathique ? Ce sentiment de pitié remplace presque l'amour, il est même plus doux, plus chrétien. Ce n'est pas le duc que je plaindrais. Oh non, il arrive sur moi comme un ouragan, m'abasourdit, me trouble, me rend folle par son air de superbe condescendance, il me laisse prosternée devant son souvenir.

[anotace]

[annotation]

Je-li vůbec dovoleno takto se vyjadřovat! Viděla jsem ho jen pětkrát nebo šestkrát na ulici a v té době jsem ho viděla naposledy před dvěma nebo třemi lety. To je neuvěřitelné.

*S'il est permis de s'exprimer ainsi ! Je ne l'ai jamais vu que cinq ou six fois dans la rue, il y avait à cette époque deux ou trois ans que je l'avais vu. C'est incroyable.*

Mezitím se Galula a C-c hemží v parteru; Laurenti také přijde a pak přijde k nám. Loni, když přicházel Audiffret, spokojoval se s lorňováním z dálky — on i Danis. Ach — vzpomínáte, jak mě Danis hleděl na začátku předloňské zimy, po mém návratu ze Spa? Jistě ne — a já, která jsem ho pokládala za hraběte de Constantin, byla jsem zaujata a pózovala jsem.

Pendant ce temps Galula et C'^c^ s'agitent dans le parterre, Laurenti aussi, vient et puis vient chez nous. L'année dernière, quand venait Audiffret, il se contentait de lorgner de loin, lui et Danis. Ah ! avez-vous oublié comment Danis m'a regardée au commencement de l'hiver avant-dernier à mon retour de Spa ? Non, certes et moi qui le prenais pour le comte de Constantin, j'étais intéressée et je posais.

Věděla jsem, že jsem v tom šeru roztomilá, a učinila jsem tolik naivní koketérie, kolik bylo třeba. A proč? Protože bez toho nemohu žít.

Je me savais charmante ainsi dans l'ombre et j'ai fait autant de coquetterie naïve qu'il en fallait. Et pourquoi ? Parce que je ne peux pas vivre sans cela.

Při vycházkách si oblékám beduína1 — pravého z Tunisu, tkaného jako plátno, co dělávají venkovanky, s vloženou páskou ze síťkového hedvábí; hlava prochází otvorem a beduín je přidržen jakousi sponkou na hrudi — vlastně je vcelku, jen se do něj strčí hlava. Pak se na hlavu přehodí kapuce — široká a úplně hladká, bez záhybů ani stehů, jež mi rámuje tvář a nechává vidět krk v měkkém bílém stínu.

Pour sortir je mets un bédouin, un vrai de Tunis, tissé comme la toile que font les bonnes femmes, avec un entre-deux de soie tricoté à jour, on passe la tête par une ouverture et le bédouin se trouve retenu par une espèce de barrette sur la poitrine, au fait il est entier, on ne fait que passer la tête dedans. Puis on met le capuchon sur la tête, un capuchon large et tout uni, ni froncé ni cousu, qui m'encadre la figure et laisse voir le cou dans une ombre blanche et douce.

Toto mi sluší jako nic na světě — a proto jsem si ho koupila; jednoho dne, kdy jsem v obchodě zkoušela pláště a orientální věci, mě uchvátila gracie tohoto beduína a koupila jsem ho.

Ceci me va comme rien au monde, aussi je l'ai acheté pour cela ; un jour que j'essayais des manteaux et des choses orientales au magasin, je fus frappée de la grâce de ce bédouin et je l'achetai.

Počítala jsem, že se takto ukážu při měsíčním světle v Koloseu — ne pro Antoneliho, ten mě miluje dost — ale pro někoho jiného; teď se mohu ukazovat jen v Nice. Ale neplačme — protože když máma vycházela z divadla po Laurentiho ruce a já šla před nimi, zastavil se jeden pán a popadnuv doktora Girauda za paži, šeptal mu cosi a přitom mě nespouštěl z očí.

Je comptais me montrer ainsi au clair de lune au Colisée, pas pour Antonelli, celui-là m'aime déjà assez, mais pour quelqu'un d'autre et je ne puis me montrer qu'à Nice, mais ne pleurons pas car, comme maman sortait du théâtre au bras de Laurenti et je les précédais, un monsieur s'arrêta court et saisissant le docteur Giraud par le bras lui parla bas tout en ne me quittant pas des yeux.

Galula přistoupí, aby se zeptal, kde jsme seděli. Ta lóže opravdu skrývá dobře.

Galula s'approche pour nous demander où nous étions. En effet cette loge cache bien.

Čokoláda1 dá přijet kočáru. Čokoláda má novou livrej čokoládové barvy, velmi hezce ušitou, takže Čokoláda je celý čokoládový a velmi chic se zlatými knoflíky a černou epoletou.

Chocolat nous fait avancer la voiture. Chocolat a une nouvelle livrée couleur chocolat, très bien faite, de sorte que Chocolat est tout chocolat et très chic avec ses boutons d'or et son épaulette noire.

Lola mi píše, ptá se na novinky o mých dobytích, prosí mě, abych byla hodná k Bruschettimu. Je jen u Bruschettiho a u mé rozmarné náklonnosti k Antonellimu, o němž myslela, že je mi zcela lhostejný.

Lola m'écrit, me demande des nouvelles de mes conquêtes, me prie d'être bonne pour Bruschetti. Elle n'en est qu'à Bruschetti, et qu'à mon caprice pour Antonelli que je croyais très indifférent. Elle a vu Miloradovitch qui est très joli garçon et qui s'interroge beaucoup à mon arrivée, ainsi que tous les autres de Poltava ; elle me conseille de bien penser avant de me décider, -sans doute, dit-elle, Antonelli est charmant, mais songe aux sept millions de Miloradovitch.

U sta hromů — jestlipak na to myslím!

Parbleu, si j'y songe !

Teta říká, že dělám chybu, že Antonellimu neřeknu ani ano, ani ne; to nikam nevede, říká, a to oddaluje ostatní. To druhé je pravda, to první nikoli — neboť to vždy k něčemu vede.

Ma tante dit que j'ai tort de ne pas dire oui ou non à Antonelli, cela ne mène à rien, dit-elle, et cela éloigne les autres. Ce dernier est vrai, le premier non, car cela mène toujours à quelque chose.

— Odmítnu-li ho, dáte mi jiného? zeptala jsem se tety.

— Si je le refuse, m'en donnerez-vous un autre ? demandai-je à ma tante.

Víte, po čem toužím právě teď? Políbit Antoneliho. Už od rána.

Savez-vous de quoi j'ai envie en ce moment ? D'embrasser Antonelli. Depuis ce matin déjà.

[anotace]

[annotation]

1882\. To je odpudivé.

*1882\. C'est répugnant.*

Poznámky

Pozn. překl.: Henryk Siemiradzki (1843–1902), polsko-ruský malíř proslulý velkoformátovými výjevy z římského antického světa.
Pozn. překl.: Beduín (burnus) — orientální plášť s kapucí ze severní Afriky; v 70. letech 19. stol. módní orientalistický doplněk.
Pozn. překl.: Přezdívka sluhy Fortuného — „Čokoláda" (dle pleti). V originále „Chocolat" — viz též carnet 055.