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Úterý 18. dubna 1876
Mardi 18 avril 1876
Ve dvanáct [hodin] vyrážíme do Pompejí. Jedeme kočáry, neboť cesta je krásná a lze obdivovat Vesuv, města Castellammare a Sorrento atd. Altamura mi svěří otěže svého koně a sám přesedne do landau.
A douze [heures] nous nous mettons en route pour Pompéi. Nous allons en voitures car la route est belle et l’on peut admirer le Vésuve, les villes de Castellamare et Sorrento, etc. Altamura me laisse conduire son cheval et monte dans le landau.
Vykopávky jsou obdivuhodně uspořádány. Je zvláštní procházet ulicemi tohoto mrtvého města. Vzaly jsme si nosítka a s mámou jsme si v nich střídavě odpočívaly.
Le service des fouilles est admirablement fait. C’est une chose curieuse que de parcourir les rues de cette ville morte. Nous avions pris une chaise à porteurs et maman et moi nous nous y reposions, chacune à son tour.
Ty kostry jsou příšerné — nešťastníci jsou v drásavých polohách. Procházela jsem kolem trosek domů, prohlížela zbytky fresek a pobrukovala si — a snažila se v duchu vše rekonstruovat, znovu osídlit ty domy a ulice. Jaká strašlivá síla — pohltit celé jedno město!
Ces squelettes sont affreux, ces malheureux sont dans des poses déchirantes. Je regardais en sifflant les débris des maisons, les restes des fresques et tâchais de reconstruire tout cela dans mon imagination, de repeupler ces maisons et ces rues. Quelle effrayante force que celle qui a englouti toute une ville !
Slyšela jsem mámu mluvit o manželství — žena, říkala, je stvořena trpět, i s tím nejlepším manželem.
J’entendais maman qui parlait de mariage, la femme, disait-elle, est faite pour souffrir, même avec le meilleur des maris.
„Žena před manželstvím,“ říkám, „to jsou Pompeje před erupcí — a žena po manželství Pompeje po erupci.“
La femme avant le mariage, dis-je, c’est Pompéi avant l’éruption et la femme après le mariage c’est Pompéi après l’éruption.
Snad mám pravdu. Jsem velmi unavená, neklidná, zarmoucená. Vracíme se až v osm a nacházíme vizitku hraběte Gerharda von Doenhoffa, komořího Jeho Veličenstva císaře německého a krále pruského a dvorního maršálka Jeho Královské Výsosti prince Karla Pruského — a telegram z Nice. Telegram si žádá pozornosti. Platba dvanácti tisíc franků — ale takových plateb je tolik! Je nejvyšší čas, abych šla uspořádat ty nešťastné zamotané záležitosti. Dluhů je mnoho — asi šedesát tisíc franků. S dluhy přicházejí soudní vykonavatelé a jiné hrůzy — dost o tom; mluvením to nenapravím, a tento ubohý deník, plný jen růží a jejich trnů, by se urazil výčtem takových nečistot. V domě není žádný hospodář — ó Francouzi! Hleďte, kam vedou republiky! Už jsem se chystala zoufat, když mě Bůh uklidnil myšlenkou, že přicházím ke konci trápení — že zamířím do samého srdce sopky, do Ruska. Tam bude třeba být činná — a stížnosti tady jsou nudné a zbytečné.
Peut-être ai-je raison. Je suis très fatiguée, inquiète, chagrinée. Nous ne sommes de retour qu’à huit heures et nous trouvons la carte du comte Gerhard de Doenhoff, chambellan de Sa Majesté l’empereur d’Allemagne et roi de Prusse, et maréchal de la Cour de son Altesse Royale Monseigneur le prince Charles de Prusse; et une dépêche de Nice. C’est de cette dépêche qu’il faut s’occuper. Un paiement de douze mille francs mais il y en a tant de ces paiements. Il est bien temps que j’aille mettre ordre à ces malheureuses affaires si embrouillées. Il y a beaucoup de dettes, quelque chose comme soixante mille francs. Ces dettes amènent les huissiers et autres horreurs, assez de cela, en en parlant je n’y porte aucun remède et ce pauvre journal qui n’est rempli que de roses et de leurs épines, serait offensé par l’énumération de pareilles saletés. Il n’y a pas de chef dans la maison, ô Français ! voyez où mènent les républiques ! J’allais déjà me désespérer quand Dieu m’a calmée par la pensée que j’arrive aux termes des ennuis, que je vais au sein même du volcan, en Russie. C’est là qu’il faudra de l’activité et les plaintes ici sont ennuyeuses et inutiles.
Jsem úplně zmožená, ujišťuji vás. Ten telegram mi pokazil večer, který jsem hodlala strávit s románem a myšlenkami na Antonelliho.
Je suis bien brisée, je vous assure. Cette dépêche m’a dérangé la soirée que j’espérais passer entre un roman et des pensées d’Antonelli.
Šla jsem ke všem na čaj a bez hádky jsem řekla, jak bych byla šťastná, kdybych se mohla zbavit své milé rodiny. Máma se nezlobí — sama si to velice přeje, neboť ví, jakou by mi to byla rozkoš.
Je suis allée prendre le thé avec tout le monde et sans me quereller j’ai dit combien je serais heureuse si je pouvais être débarrassée de ma chère famille. Maman ne s’en fâche pas, elle le désire aussi beaucoup sachant combien cela me serait délicieux.
„Kdyby Galantine1 (Torlonia) věděl, co máš, oženil by se s tebou hned,“ říká.
— Si Galantine (Torlonia) savait ce que tu as, il t’épouserait tout de suite, dit-elle.
„Vy tedy myslíte, že po Galantinovi tak toužím?“
— Vous croyez donc que je désire tellement Galantine ?
„Ovšemže po něm toužíš.“
— Sans doute, tu le désires.
„Nuže, je to pravda,“ říkám prostě. „Vzala bych si ho — bil by mě, ale přesto bych ho vzala ráda. Kdybyste věděla, jak jsem unavena tímto životem!!!“
— Eh bien, c’est vrai, dis-je simplement, je le prendrais, il me battrait, mais je le prendrais volontiers quand même. Si vous saviez comme je suis lasse de cette vie III!
„Vím — a kdybys mohla slyšet mou ustavičnou modlitbu, věděla bys, jak Boha prosím, aby tě potěšil.“
— Je sais, et si tu pouvais entendre ma prière de chaque instant tu saurais combien je demande à Dieu de te contenter.
Po tomto rozhovoru jsme napodobovaly Descléeovou a Ristoriovou2 a já se vracím k sobě s úlevou.
A la suite de cette conversation nous avons imité la Desclée et la Ristori, et je m’en retourne chez moi soulagée.
Moje cesta do Ruska je nesmírně důležitá. Především a nade vše — soud, který je třeba tak či onak ukončit. Pak je tu můj otec. Už nejde o manžela ani manželku — je tu otec, matka a jejich dcera. Pro klid mého života je nezbytné, aby se můj otec se mnou ukazoval ve společnosti. Musím tedy získat toho otce. A pak je tu snad Miloradovitch. Ostatně jsem o něm řekla vše, co jsem věděla. Nijak zvlášť po něm netoužím. Je mu dvacet jedna let, jmění by bylo v rukou slepého starého otce nebo matky — staré intrikánky pochybných mravů, která měla za milence snad všechny židy světa.3 Mladý muž by toto blažené jmění dostal až po smrti rodičů, jejichž je jediným dědicem. Ale rod Miloradovitchů je proslulý svou lakotou — a až mu bude třicet nebo čtyřicet, stal by se stejně lakomým jako jeho otec.
Mon voyage en Russie est de la plus haute importance. D’abord et avant tout c’est le procès qu’il faut finir d’une façon ou d’une autre. Ensuite il y a Monsieur mon père. Il ne s’agit plus ni de mari ni de femme, il y a un père, une mère et leur fille. Il est nécessaire au repos de ma vie que mon père paraisse dans le monde avec moi. Il faudra donc gagner ce père. Et après, il y a peut-être Miloradovitch. J’ai dit d’ailleurs tout ce que j’en savais. Je ne suis pas encline à le désirer. Il a vingt-et-un ans, la fortune serait entre les mains du vieux père aveugle ou de la mère qui est une vieille intrigante de mauvaise conduite, qui a eu pour amants tous les juifs de la terre. Le jeune homme ne recevrait cette bienheureuse fortune qu’à la mort de ses parents dont il est le seul hériter. Mais la race des Miloradovitch est célèbre pour son avarice et arrivé à l’âge de trente ou quarante ans il deviendrait aussi avare que son père.
Ve velké rodině na očích celého světa nezáleží příliš na tom, zda manžel ženu miluje nebo ne. Žena Mechtcherského, Gortchakoffa, Doriho, Torloniho musí mít kaleš4, koně, livrej a musí mít otevřený salon; pro jméno, pro slušnost — manžel ji může nenávidět a pohrdat jí, ale je matkou jeho syna, jeho ženou, nosí jeho jméno — a urozenost zavazuje. Kdežto Miloradovitch — třebas šlechtic a boháč — všechno to bere na lehkou váhu, zahrabaný ve svém provinčním městě, kde na něj lidé hledí tak, jak si sám přeje, a jen natolik, nakolik to sám dovolí.
Dans une grande famille en vue de tout le monde peu importe que le mari aime ou n’aime pas sa femme. La femme d’un Mechtchersky, d’un Gortchakoff, d’un Doria, d’un Torlonia doit avoir calèche, de chevaux, livrée et doit tenir salon ouvert; pour le nom, pour les convenances, le mari peut la détester et la mépriser, mais elle est la mère de son fils, sa femme, elle porte son nom, et noblesse oblige. Tandis qu’un Miloradovitch tout noble et tout riche qu’il est se fiche bien de tout cela, enseveli qu’il est dans sa ville de province où on le regarde comme il le veut bien et autant qu’il veut bien le permettre.
Kašle na to, co se bude říkat — zavře ženu doma, nedá jí ani halíř a dívá se na svět z výšin své hlouposti. Proto se Miloradovitche bojím: dokud by miloval, vše by bylo dobré — ale jakmile by láska přešla: jděte si k sobě, madam, a už mě neobtěžujte!
Il se moque bien de ce qu’on dira, il enferme sa femme, ne lui donne pas le sou et regarde tout le monde du haut de sa stupidité. Voilà pourquoi je crains Miloradovitch, tant qu’il aimerait tout irait bien, mais une fois l’amour passé: rentrez chez vous, madame, et ne me dérangez plus !
To jsou tedy mé tři cíle cesty. Třetí je nejméně důležitý — a bojím se. Neměla bych odvahu nabídku odmítnout, a proto bych si přála, abych se jí mohla vyhnout tak, aby to nebyla moje vina — a zároveň... Těžko se to vysvětluje, doufám, že pochopíte.
Voilà mes trois buts de voyage. Le troisième est le moins important, et je crains. Je n’aurais pas le courage de refuser l’offre et c’est pour cela que je désirerais qu’il me fût possible de l’éviter de façon à ce que ce ne soit pas ma faute et en même temps... C’est difficile à expliquer, j’espère que vous comprendrez.
Antonelli je tedy v Římě. Je v Římě, ví, že tam už nejsem — a nejede tam, kde jsem? To je zvláštní láska.
Alors Antonelli est à Rome. Il est à Rome, il sait que je n’y suis plus et il ne va pas où je suis ? Voilà un singulier amour.
Ví, že jsem v Neapoli jen na několik dní — a čeká, až se vrátím... ano, jestli čeká; ale co když mu zakázali na mě myslet a on se s tím smířil? Jak bych takovým člověkem pohrdala!
Il me sait à Naples pour quelques jours et il attend mon retour... oui, s’il l’attend, mais si on lui a défendu de songer à moi et s’il s’est résigné ? Comme je mépriserais un pareil homme !
Vždyť vám říkám, že nemám štěstí. Neměla jsem se na Pietra dívat jinak než jako na roztomilé dítě. Jenže je mu třiadvacet, a jestli mě miluje, láska by mu měla dodat trochu síly charakteru. Ale vůbec ne. To vše dokazuje, že mě vážně nemiloval. Je to mrzuté, nepříjemné, k vzteku.
Quand je vous dis que je n’ai pas de chance. J’ai eu tort de regarder Pietro autrement qu’un charmant enfant. Il a vingt-trois ans cependant et s’il m’aime, l’amour devrait lui donner un peu de force de caractère. Eh bien pas du tout. Tout cela prouve qu’il ne m’a pas aimée sérieusement. C’est fâcheux, c’est désagréable, c’est vexant.
Jsem ochotna brát v úvahu okolnosti — ale nemohu zůstat slepá k jeho podivnému a chladnému chování. Miluje mě — a vůbec ho nezajímá, kde jsem! Miluje mě — a jde k čertu, vrátí se, když mu to dovolí, už mě tam nenajde — a je mu to jedno — a nejde mě hledat!!
Je veux bien faire la part des circonstances, mais je ne puis rester aveugle sur sa conduite étrange et froide. Il m’aime et il ne s’inquiète pas seulement où je suis ! Il m’aime et il s’en va au diable, revient quand on le lui permet, ne me trouve plus, et cela lui est bien égal, et il ne va pas me chercher !!
„Přečetla jste mnoho románů,“ řekl mi jednoho večera, „máte rozjitřenou fantazii a vždy potřebujete něco mimořádného.“
— Vous avez lu beaucoup de romans, me dit-il un soir, vous avez l’imagination montée et il vous faut toujours de l’extraordinaire.
Možná má pravdu. A přece — ne; nic víc než to nejjednodušší nežádám. Miluje, nebo nemiluje? To je celá otázka.
Peut-être a-t-il raison. Et pourtant non, je ne demande rien que de très simple. Il aime ou il n’aime pas ? Voilà toute la question.
„Neklamete mě tedy?“ ptala jsem se ho ten poslední večer. „Nevymýšlíte si?“
— Alors vous ne me trompez pas ? lui dis-je le dernier soir, vous n’inventez pas ?
„Och, vidím, co si myslíte,“ odpověděl, „myslíte, že jsem mluvil se svým [otcem] a že byl proti a že mě posílají pryč!“
— Oh ! je vois ce que c’est, répondit-il, vous avez pensé que j’ai parlé à mon [père] et qu’il a été contre et qu’on me renvoie !
„Copak jste si to nemyslela?“
N’est-ce pas que vous avez pensé cela ?
Čert mě vezmi, vím-li, co jsem si myslela a co si myslím!
Le diable m’emporte si je sais ce que je pensais et ce que je pense !
Kdybych mohla, zůstala bych ještě měsíc v Neapoli — přes veškeré nepříjemnosti, které by mi to způsobilo — abych viděla, zda tento kartonový hrdina, tenhle hlasatel nesmyslů, když ho tak dlouhá nepřítomnost zneklidní, neudělá snad nějaký nesmělý krůček potají před dospělými.
Si je pouvais, je resterais encore un mois à Naples, malgré tout le déplaisir que cela me causerait, pour voir si intrigué par une aussi longue absence, ce héros de carton, ce crieur de bêtises ne ferait pas quelque pas timide et en cachette des grands.
Ostatně nevidím důvod, proč by tito lidé byli proti. Sama ho nechci — jeho rodina mi připadá jako velká černá strašidelná díra, která by mě pohltila — ale ptám se, proč nejsem dost dobrá pro jejich syna?
D’ailleurs je ne vois pas pourquoi ces gens seraient contre. Je ne le désire pas, sa famille me semble un grand trou noir et effrayant qui m’engloutirait, mais je me demande pourqoi je ne suis pas bonne pour leur fils ?
Kdyby všichni přišli a prosili mě o souhlas, nesouhlasila bych. Ta černá, pokrytecká rodina mi připadá hrozná — ti žlutí bratři-jezuité mi připomínají paní Ťutčevovou.5 Máma je téhož mínění. Sežrali by mě.
S’ils venaient tous me demander de consentir je ne consentirais pas. Cette famille noire, hypocrite me semble terrible, ces frères jaunes et jésuites me rappellent Mme Tutcheff. C’est aussi l’avis de maman. Ils me mangeraient.
Musím uspořádat záležitosti a příští zimu strávit v Římě — a až budu chodit do společnosti, jistě najdu, co potřebuji.
Il faut arranger les affaires et passer l’hiver prochain à Rome, et en allant dans le monde je suis certaine de trouver ce qu’il me faut.
Jestli si mě nikdo nekoupí, koupím si někoho já — snad Torloniho.
Si personne ne m’achète j’achèterai quelqu’un, peut-être Torlonia.
Jen si pomyslete! Přijedu v pátek do Říma — a sotva přijedu, Pietro uteče! Ach, u sta hromů6, kdyby se něco takového stalo. Pomodlím se, aby se to nestalo.
Pensez seulement ! J’arrive vendredi à Rome et aussitôt moi arrivée Pietro se sauve ! Ah ! bigre, si pareille chose arrivait. Je vais prier Dieu pour qu’elle n’arrive pas.
Hm — co mi na tom všem záleží! Vždyť já miluji vévodu z Hamiltonu — jen jeho a nikdy nikoho jiného!
Eh ! que m’importe tout cela ! Quand c’est le duc de Hamilton que j’aime, lui seul et jamais personne d’autre !
Nedivte se tomuto výbuchu. Právě jsem deset minut ležela na chaise longue a těch deset minut mi stačilo, abych se po tisící ujistila, že nikoho nemiluji — že žádný z pocitů, které ve mně vzbuzují tito ničemové, si nezaslouží jméno lásky — že žádnému z nich bych nedokázala říct: miluji tě! A kdybych to v nerozvážné chvíli řekla, litovala bych toho a cítila bych se nadmíru ponížena. To nedokazuje, že jsem jinak stvořena než ostatní — ale dokazuje to, že je nemiluji — kdežto jeho miluji, navzdory rokům, navzdory nepřítomnosti, navzdory všemu — jako stín, jako vzpomínku, jako sen!
Ne vous étonnez pas de cette sortie. Je viens de rester couchée sur cette chaise longue pendant dix minutes et il m’a suffi de ces dix minutes pour m’assurer pour la millième fois que je n’aime personne, qu’aucune des sensations que font naître en moi tous ces faquins n’est digne du nom d’amour, qu’à aucun d’eux je ne pourrais dire: je t’aime ! Et que si je leur disais dans un moment irréfléchi je m’en repentirais et me sentirais excessivement humiliée. Cela ne prouve pas que je sois faite autrement que les autres, mais cela prouve que je ne les aime pas, tandis que lui, je l’aime, malgré les années, malgré l’absence, malgré tout, comme une ombre, comme un souvenir, comme un rêve !
Smějte se! Říkejte, že jsem se zbláznila! Nerozumíte mi!
Moquez-vous ! Nommez-moi folle ! Vous ne me comprenez pas !
Sotva si ho pamatuji — jako ze snu — a přece bych ho poznala mezi tisíci. Čekejte, čekejte — půjdu ho najít, musím vidět tu modlu své duše, ten stín, to slunce. Snad ho najdu utopeného ve víně, tučného k hrůze, otuplého... Ne — to nemůže být; můj Bůh se nemůže stát hrubou hromadou. Naleznu ho takového, jakého jsem ho viděla. Mohla bych ho vidět i teď — ale to by k ničemu nebylo, neboť bych ho mohla vidět jen z dálky, na ulici a v divadle. Mohu ho potkat ve společnosti — poznat ho, promluvit s ním!
Je me souviens à peine de lui, comme d’un rêve et pourtant je le reconnaîtrais entre mille. Attendez, attendez, j’irai le trouver, il faut que je voie cette idole de mon âme, cette ombre, ce soleil. Peut-être le trouverai-je noyé dans le vin, gras à faire peur, abruti... Non, cela ne se pourrait, mon Dieu ne saurait devenir une masse grossière. Je le retrouverai tel que je l’ai vu. Je pourrais bien le voir à présent, mais cela ne servirait à rien puisque je ne pourrais le voir que de loin, dans la rue et au théâtre. Je peux le rencontrer dans le monde, le connaître, lui parler !
Kdy k tomu dojde? Bůh ví. Budu trpělivá. Sotva se vdám, přestanu na to myslet — ale po určité době se mi vrátí; někdy mě opustí i na celé měsíce a pak najednou — jako dnes večer — se vrátí jako blesk a jako erupce Vesuvu, pohltí a roztříští vše! Nemiluji ho už jako muže — jak jsem již řekla — ale jako hvězdu, jako boha — tak vzdáleného, že na něj ani nepomyslím jako na sobě rovného.
Quand donc cela sera ? Dieu le sait. J’aurai patience. A peine mariée je n’y songerai plus, mais au bout d’un certain temps il me reviendra, il m’abandonne quelquefois pendant des mois entiers puis tout d’un coup comme ce soir il revient comme un coup de foudre et comme une éruption du Vésuve et engloutit et pulvérise tout ! Je ne l’aime plus comme un homme, mais je l’ai déjà dit comme une étoile, comme un dieu si éloigné de moi que je n’y songe même pas comme à un de mes semblables.
Tato dětská láska, která trvá dodnes, mě neodvádí od myšlenek na jiné muže — je tak odlišná od toho, co ve mně vzbuzují ostatní! Nebrání mi milovat, plakat, křičet kvůli druhým.
Cet amour d’enfance qui dure jusqu’à présent n’éloigne pas de moi la pensée des autres hommes, il est si différent de ce que les autres m’inspirent ! Il ne m’empêche pas d’aimer, de pleurer, de crier pour les autres.
Brání snad láska k Bohu milovat lidi? Nikoliv, zajisté. Mám v sobě příliš mnoho věcí — a Bůh i lidé mi nestačí; potřebuji ještě Hamiltona, který je mým bohem na zemi — bohem hmotným, bohem profánním — ale tohoto boha potřebuji pro svou pohanskou přirozenost, pro své zkažené srdce, pro svou duši bláznivou, nízkou, malou a vznešenou.
L’amour qu’on a pour Dieu empêche-t-il d’aimer les hommes ? Non, certes. J’ai trop de choses en moi et Dieu et les hommes ne me suffisent pas, il me faut encore un Hamilton, qui est mon dieu sur la terre, dieu matériel, dieu profane mais il me faut ce dieu à ma nature païenne, à mon cœur perverti, à mon âme folle, vile, petite et sublime.
A to všechno mě nepřipraví o pečené kuře, které tu na mě čeká. Fuj a fuj, kolikrát chcete — jsem taková, jakou se líčím, a líčím se taková, jaká jsem.
Et tout cela ne va pas me priver du poulet rôti qui est là. Fi ! fi ! autant que vous voudrez je suis telle que je me dis et je me dis telle que je suis.
Šťastný ten, koho budu milovat, bude-li mě milovat i on.
Heureux celui que j’aimerai s’il m’aime à son tour.
Jaké bláznovství!
Quelle folie !
Neapol mě pořádně nudí.
Naples m’ennuie joliment.
Poznámky
Pozn. překl.: „Galantine“, přezdívka, kterou se tu míní Torlonia, je studené jídlo z vykostěného masa v aspiku. ↩
Pozn. překl.: Aimée Descléeová (1836–1874), francouzská herečka proslulá v hrách Dumase syna, a Adelaide Ristoriová (1822–1906), italská tragédka — dvě z nejslavnějších hereček té doby. ↩
Pozn. překl.: Marie opakuje klepy o matce Gritze Miloradovitche, s nímž se uvažovalo o sňatku. „Všichni Židé světa“ tu slouží jako zkratka pro peníze a neřest, běžné klišé ruské i francouzské společnosti 70. let; nic v deníku samotné obvinění nedokládá. ↩
Pozn. překl.: Calèche (kaleš) — lehký, elegantní čtyřkolový kočár se sklápěcí střechou, běžný znak aristokratického postavení. ↩
Pozn. překl.: Paní Ťutčevová — Anna Fjodorovna Ťutčevová (1829–1889), dvorní dáma ruské císařské rodiny, dcera básníka Fjodora Ťutčeva, známá svými strnule konzervativními pravoslavnými a nacionalistickými názory. Marie ji užívá jako příslovečné ztělesnění pokrytecké náboženské přísnosti. ↩
Pozn. překl.: V originále francouzsky: „bigre“. ↩