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Úterý 28. září 1875
Mardi 28 septembre 1875
Dívám se do ulice de France a také výš, tam nahoře, na kopci, vidím, jak se otvírají okenice a v okně se objevuje bílá postava. To je ten můj!
Je regarde dans la rue de France et aussi plus haut, là-haut, sur la colline, je vois les persiennes s’ouvrir et une créature blanche se monter à la fenêtre. C’est mon homme !
Jako by nic, dám Leonii, která pracuje u okna, pár pokynů a odejdu.
Sans affectation je donne quelques explications à Léonie qui travaille près de la fenêtre et m’en vais.
Ten hloupý mladík mnohokrát říkal, že má na okně stále dalekohled. Okenice podezřele zavřená a pak zjevení bílé postavy v okně — to vše mě vůbec nemá uklidňovat. Odcházím tedy od okna, i za cenu, že se sobě znelíbím.
Le stupide garçon a dit bien des fois qu’il a toujours un binocle sur la fenêtre. Le volet étant suspectement fermé et puis l’apparition d’une forme blanche à la fenêtre, tout cela ne doit pas me rassurer du tout. Aussi je quitte la fenêtre au risque de me déplaire.
Tentokrát je myslím nadobro konec. Ne nadarmo toho muže potkáváme; kupovaly jsme rukavice, a jakmile jsme je koupily, jdeme na Promenádu a:
Pour cette fois je crois que tout est bien fini. Ce n’est pas en vain que nous rencontrons l’homme, nous achetions des gants, une fois les gants achetés nous allons à la Promenade et:
„Tamhle je Gioia,“ řekla tetička, „s Giroflou.“
— Voilà Gioia, dit ma tante, avec Girofla.
Místo abych se odvrátila, dívám se, protože jsem tomu nemohla uvěřit, sotva jsem věřila vlastním očím!
Au lieu de me détourner je regarde car je ne pouvais croire une telle chose, j’en croyais à peine mes yeux !
Girofla, chci říci d’Audiffret, vystoupil z kočáru a hovoří s tou ženou!
Girofla, d’Audiffet, veux-je dire, descendu de voiture et causant avec cette femme !
Je stejně vysoká jako on. A jak ubože vedle ní vypadal!
Elle est aussi grande que lui. Et qu’il avait l’air misérable à côté d’elle.
Od té chvíle se my, tři Grácie, oddáváme nejpřehnanějšímu žalu; improvizuji verše, to vše zpíváme v kočáře, ale nikdo tu není, smějeme se jako blahoslavené a od srdce; jsem trochu rozrušená, ale ne tolik, kolik bych čekala; ostatně zatím nelze soudit, teprve zítra budu vědět, co si myslím. Jistojistě nebudu spokojená, protože se příliš směji.
Dès ce moment nous, les trois Grâces, nous abandonnons à la douleur la plus exagérée, j’improvise des vers, nous chantons tout cela en voiture, mais il n’y a personne, nous rions comme des bienheureuses et de bon cœur, je suis un peu agitée, mais pas autant que je l’aurais cru, d’ailleurs on ne peut pas encore juger, demain seulement je saurai ce que je pense. A coup sûr je ne serai pas contente car je ris trop.
Vystupujeme a jdeme pěšky; na lavičce sedí viník mezi Saetonem a ještě jedním. Dívám se na něj, pohne se, jako by chtěl vstát, já nějak pohnu hlavou, jenže pozdrav to nebyl, a tak dojdeme až k veřejnému sadu, kde přibereme Bihovetze, a znovu jdeme kolem té ohavné kreatury, a tentokrát jsem se vůbec nepodívala.
Nous descendons et marchons, sur un banc le coupable est entre Saëtone et un autre. Je le regarde, il fait un mouvement pour se lever, je fais je ne sais quel mouvement de la tête, seulement ce n’était pas un salut, et nous allons ainsi jusqu’au jardin public près duquel nous prenons Bihovetz et repassons de nouveau devant l’abominable créature, et cette fois je n’ai pas du tout regardé.
Měla jsem být jako vždy... ano, ale on nebyl jako vždy; zkrátka nic dnes večer není jako vždy!
Il fallait être comme toujours... oui mais il n’était pas comme toujours, enfin rien n’est comme toujours ce soir !
Tetička je ohromena, Giroflé zarmoucena a já udivena a, a, a už nevím co. Uvidí se zítra.
Ma tante est stupéfaite, Giroflé chagrinée et moi étonnée et, et, et je ne sais plus quoi. On verra demain.
Domů se vracím se zpěvem; mé Grácie přijdou po večeři do salónu, rozsvítíme, otevřeme všechna okna. Hrajeme, zpíváme, křičíme.
Je rentre en chantant, mes Grâces viennent après dîner au salon qu’on éclaire, on ouvre toutes les fenêtres. Nous jouons, chantons, crions.
Když vyčerpáme všechny bolestné a drásavé výrazy, uléháme na pohovku, já a Olga; Marie, které je to všechno jedno, odchází. Uléháme: hlavy na opačných koncích pohovky, nohy natažené tak, aby se nedotýkaly. A čas od času, tu ona, tu já, utrousíme nějaký šleh na adresu události dne.
Après avoir épuisé tous les termes douloureux et déchirants, nous nous couchons sur le canapé, moi et Olga, Marie à qui tout cela est bien égal s’en va. Nous nous couchons: nos têtes aux extrémités opposées du meuble et nos pieds allongés et s’évitant. Et de temps en temps tantôt elle, tantôt moi lançons quelque trait sur l’événement du jour.
Budu mít tedy tu samici stále před sebou! Jsem ráda, že mi připadala ošklivá už dřív; jinak by se řeklo, že je to ze žárlivosti.
J’aurai donc toujours cette femelle devant moi ! Je suis bien aise de l’avoir trouvée laide avant, sans cela on dirait que c’est par jalousie.
Ne, o to nejde. O co tedy? Nevím, mám toho tolik co říct, tak do toho! Budu psát, jak mi co přijde na mysl. Především pohovořme o mé dvojí existenci.
Non, ce n’est pas de cela qu’il s’agit. De quoi alors ? Je ne sais, j’ai beaucoup à dire, allons ! Je vais écrire à fur et à mesure que je penserai. D’abord parlons de ma double existence.
Skutečnost a sen, bdělý sen, téměř stejně skutečný jako skutečnost. Často si skládám příběh, který trvá celé týdny, a tak třeba předevčírem si Girofla kvůli mně prostřelil hlavu a já jsem přísahala, že si ho vezmu, uzdraví-li se, a už je mu lépe — tak daleko jsem tam; tady jsem zatím u Gioie.
La réalité et le rêve, le rêve éveillé et presque aussi réel que la réalité. Souvent je compose une histoire qui dure des semaines entières et tenez avant-hier Girofla s’est brûlé la cervelle pour moi et j’ai juré de l’épouser s’il guérissait, et il va mieux, voilà où j’en suis là-bas, quant à ici j’en suis à la Gioia.
„Ach!“ řekla Olga a ukázala mi potah pohovky. „Jejich pohovka je taková, viď?“
— Ah ! dit Olga en me montrant l’étoffe du canapé, leur canapé est comme ça n’est-ce pas ?
„Co říkáš, blázne! Jejich pohovka.“
— Que dis-tu, folle ! leur canapé.
„Ale ano, víš, ta velká pohovka v salónu.“
— Eh oui, tu sais le grand canapé du salon.
„Ano. Ach! Kdybychom je tak mohly vyrušit! Podívej, drahá, jste hlupačky, že jste vyprávěly o Angličankách, budou mít podezření, zatímco kdybyste byly nic neřekly, oblékla bych se za starce a šla okamžitě k ní, říci jemu, Giroflovi, že hoří na zámku!“
— Oui. Ah ! si on pouvait les déranger ! Tiens ma chère vous êtes des brutes d’avoir raconté les Anglaises, on aura des soupçons, tandis que si vous n’aviez rien dit je m’habillais en vieillard et j’allais à l’instant chez elle pour lui dire, à lui Girofla, que le feu est au château !
„Vida, to je pravda! Ach! Ano, to je škoda!“
— Tiens c’est vrai ! Oh ! oui c’est dommage !
„To bych řekla! Teď je v řecké čepici a v županu,“ pokračovala jsem se smíchem, „vzpomínáš, jako v Le Procès Veauradieux1 – ten advokát u Césarine. Panebože, jak by bylo krásné je vyrušit!“
— Je crois ! Il est maintenant en bonnet grec et en robe de chambre continuai-je riant, tu te souviens comme dans « Le Procès Veauradieux », cet avocat chez Césarine. Mon Dieu que ce serait donc beau de les déranger !
Poslouchej, upřímně — muži jsou zvířata, imbecilové. Muži jsou to nejopovrženíhodnější, co na zemi je. Chodí k těm ženám a vědí, že je to všechno koupené, prodané! Vědí, že je podvádějí, že je nemilují, vystavují se nejsměšnějším věcem jako ve Veauradieux. Ne, nechápu, jak se člověk, který viděl takovou hru, nestydí hrát tak nízké, tak podlé role!
Ecoute, vrai les hommes sont des brutes, des imbéciles. Les hommes sont ce qu’il y a de plus méprisable sur la terre. Ils vont chez ces femmes et ils savent que tout cela est acheté, vendu ! Ils savent qu’on les trompe, qu’on ne les aime pas, ils s’exposent aux choses les plus ridicules comme dans « Veauradieux ». Non, je ne comprends pas, comme ayant vu une pareille pièce, on ne soit honteux de jouer des rôles aussi bas, aussi vilains !
„Tak to je, drahá, místo aby miloval hezkou, počestnou dívku, která miluje, a vzal si ji za ženu, aby ji měl sám pro sebe...“
— C’est ainsi, ma chère, au lieu d’aimer une jeune fille jolie, honnête qui aime, et la prendre pour femme, pour l’avoir à soi tout seul...
„Dívky jako my, například, viď?“ říkám se smíchem. „Ale drahá, člověk nemá svou ženu vždy sám pro sebe, a Girofla...“
— Des jeunes filles comme nous par exemple n’est-ce pas ? dis-je en riant, eh, ma chère, on n’a pas toujours sa femme à soi tout seul, et Girofla...
„Myslíš, že ho bude podvádět?“
— Tu crois qu’il sera trompé ?
„No bodejť!“
— Dame !
„Chtěla bych vědět, jestli se ožení.“
— Je voudrais savoir s’il se mariera.
„Ne, ten shnije na Promenádě! ...“
— Oh ! non, il pourrira, à la Promenade ! ..
„Ó-ho-ho! Shnije!“
— Oh ! ho ! ho ! il pourrira.
„Ale ano!“
— Eh oui !
A to sloveso se nám tak líbí a tolik nás rozesmává, že se nechám sklouznout na zem a Olga zvrátí hlavu a nemůže už ani křičet.
Et ce verbe nous plaît tant et nous fait tellement rire que je me laisse glisser à terre et Olga en renversant la tête ne peut même plus crier.
„Napíšeme mu to,“ říkám a vylezu zpátky na pohovku.
— Nous lui écrirons cela, dis-je, en remontant sur le canapé.
„Ano, ano, prostý lístek se slovy: Shniješ!“
— Oui, oui, une simple feuille avec ces mots: Tu pourriras !
„To je ono; ne, napíšeme: Nešťastníku! Shniješ!“
— C’est cela, non, nous écrirons: Malheureux ! tu pourriras !
„A to slovo má tu výsadu, že nás pokaždé rozesměje.“
— Et ce mot a le privilège de nous faire éclater chaque fois.
„Ne,“ pokračuji, „řekneme něco jiného.“
— Non, repris-je, nous dirons autre chose.
„Dobře.“
— Bien.
A další úvahy o dvojakosti mužů; pronáším řeč, v níž vyložím svou filozofii.
Et encore des réflexions sur la duplicité des hommes, je prononce un discours en exposant ma philosophie.
Já totiž opravdu nechápu tu druhou polovinu lidského pokolení.
C’est que vraiment je ne comprends pas, cette autre moitié du genre humain.
Ach! Jak je otravné neumět napsat, co člověk myslí!!!!!!!! Vidíte, nemusím čekat do zítřka, už teď jsem hrozně rozmrzelá, uražená, překvapená, zarmoucená, zuřivá!
Ah ! que c’est ennuyeux de ne savoir pas écrire ce qu’on pense !!!!!!!! Tenez, je n’ai pas besoin d’attendre à demain et je me trouve horriblement dépitée, blessée, surprise, chagrinée, enragée !
„Ach! Drahá,“ vzdychla Giroflé, „ta řecká čepice a župan a jak pije čaj pod postelí!“ [Scéna k popukání z Le Procès Veauradieux.]
— Ah ! ma chère, soupira Giroflé, le bonnet grec et la robe de chambre et prenant son thé sous le lit ! [une scène désopilante du Procès Veauradieux.j
„Ano.“
— Oui.
„Dala bych nevím co za to, aby se mu přihodilo totéž co ve hře!“
— Je donnerais je ne sais quoi pour qu’il lui arrive les mêmes choses que dans la pièce !
„A já teprve!“
— Et moi donc !
Chtěla jsem říct, že bych dala svůj nejkrásnější diamant, ale tím bych projevila příliš velký zápal.
Je voulais dire que je donnerais mon plus beau diamant, mais c’eut été montrer une chaleur trop grande.
„A já teprve,“ pokračuji, „i já bych dala tolik, tolik! Ale víš, tohle všechno mě velmi mrzí, už se nebudu moci zajímat o tu ženu, řekne se, že je to kvůli němu, a ona, ona, ta mrcha si to bude myslet. Chtěla jsem ji požádat o portrét.“
— Et moi donc, repris-je, moi aussi je donnerais tant, tant ! Mais tu sais tout cela me contrarie beaucoup, je ne pourrai plus m’occuper de c-teu (cette) femme, on dira que c’est pour lui, et elle, elle, cette rosse le pensera. Je voulais lui demander son portrait.
„Jak to?“
— Comment !
„Prostě: Madam, připadáte mi krásná, dejte mi svůj portrét. A hotovo. A teď nemohu!“
— Mais, tout simplement, Madame, je vous trouve belle, donnez-moi votre portrait. Et voilà. Et maintenant je ne peux pas !
„Políbila by tě na čelo a ty by sis ho už nikdy neumyla, abys ten polibek uchovala.“
— Elle t’embrasserait au front, que tu ne laverais jamais plus, pour conserver ce baiser.
„Ale jdi, řekni spíš, že si tu kůži sedřu! Dotknout se mě svými zvadlými rty! Fuj! Víš, hodně jsem se o ni zajímala, když byla nájemným kočárem, ale od chvíle, kdy se stala obyčejným fiakrem, je konec.“
— Allons donc, dis que je gratterai la peau ! Me toucher avec ses lèvres flétries ! fi ! Tu sais je m’occupais beaucoup d’elle quand elle était une voiture de remise, mais depuis qu’elle est devenue un simple fiacre, c’est fini.
„Ano, herka od fiakru.“
— Oui, une rosse de fiacre.
„Ach!“ vzdychla jsem.
— Ah ! soupirai-je.
„Ach!“ odpověděla Olga.
— Ah ! répondit Olga.
„To všechno je ošklivé.“
— C’est laid tout cela.
„Ano, velmi ošklivé.“
— Oui, très laid.
„No což!“
— Enfin !
Jak jsou muži ubozí s těmi ženami; budí ve mně hluboký soucit.
Que les hommes sont misérables avec ces femmes, ils m’inspirent une profonde pitié.
Jak je svět nespravedlivý, jak má společnost pokroucené představy!
Que le monde est injuste, que la société a des idées biscornues !
Muž dělá všechno a pak se ožení a všem to připadá naprosto přirozené: ale ať se žena odváží — ne udělat všechno, ale jen maličkost — a ukamenují ji! Proč je to tak?
Un homme fait tout et il se marie après et on trouve la chose toute naturelle: Mais qu’une femme ose, non seulement faire tout, mais un rien, et on la lapide ! Pourquoi est-ce ainsi ?
„Protože,“ řeknou mi, „jste dítě a ničemu nerozumíte, u muže je to... zatímco u ženy je to... zkrátka úplně jinak.“ Chápu to velmi dobře, jsou tu děti; ale často žádné nejsou, je tu jen... a křičí se stále.
Parce que, me dira-t-on, vous êtes une enfant et vous ne comprenez rien, chez l’homme c’est... tandis que chez la femme c’est... tout autrement enfin. Je comprends cela très bien, il y a les enfants; mais souvent il n’y en a pas, il n’y a que... et on crie toujours.
Muž je egoista, rozptyluje se na všechny strany, pak si bere celou ženu a chce, aby byla spokojena s jeho cáry, aby milovala jeho opotřebenou kostru, jeho zatrpklou povahu, jeho unavenou tvář!
L’homme est égoïste, il s’éparpille de tous côtés, puis prend une femme entière et veut qu’elle soit contente de ses lambeaux, qu’elle aime sa carcasse usée, son caractère aigri, sa figure fatiguée !
Je možné se snížit tak, že člověk zapomene na svou důstojnost a stane se hnusným samcem.
Est-ce possible de s’abaisser jusqu’à oublier sa dignité, devenir un mâle hideux.
Myslím si totiž, že muž si iluze nedělá; ví, že kupuje. Nezavrhuji rozkoš těla, ale ať se pak člověk aspoň chová slušně, ať to dělá, jako když má hlad a jde se najíst. Ale ne, čl jedná se s těmi samicemi jako se ženami, mluví se s nimi, chodí se k nim, a ony ho podvádějí, posmívají se mu, tomu ubohému muži! Chtěla bych vědět, zda si ti lidé dělají iluze.
Car je pense bien qu’un homme ne se fait illusion, il sait qu’il achète. Je ne blâme pas le plaisir de la chair, mais au moins alors qu’on agisse convenablement, qu’on fasse comme on fait pour manger quand on a faim. Mais, non, l’h on traite ces femelles comme des femmes, on leur parle, on passe chez elles, et elles le trompent, se moque de lui, de cet homme pitoyable ! Je voudrais savoir si ces gens-là se font illusion.
Jak to, že nesnesou galána u své ženy a mluví naprosto přirozeně o milencích těch kreatur! To znamená, že ten rozdíl chápou.
Comment ils ne souffrent pas un galant à leur femme et ils parlent tout naturellement des amants de ces créatures ! Cela veut dire qu’ils comprennent la différence.
„Jeho žena ho bude podvádět,“ řekla najednou Olga a přerušila mé úvahy. Nemluvila jsem a to ji nudilo.
— Sa femme le trompera, dit tout à coup Olga en interrompant mes réflexions. Je ne parlais pas et cela l’ennuyait.
„Ano, a malý Galula mu řekl: Giroflo, jsi paroháč, o tom jsem přesvědčen.“
— Oui, et Le petit Galula Lui dit: Girofla, Vous êtes cocu, J’en suis convaincu.
„Ba! Ba! řekl Girofla, tatínek jím byl už přede mnou!“
— Bah ! Bah ! dit Girofla, Papa l’était bien avant moi !
Ano, děvče milé, Galula mu to řekne.
Oui, chère fille, Galula le lui dira.
„A jeho ženou bude…? Ty?“
— Et sa femme sera ? toi ?
„Ne, ty, drahá Giroflé, budete spolu velmi roztomilí.“ A opět ticho a opět přemýšlím.
— Non, toi, chère Girofle, vous serez très gentils ensemble. Et de nouveau silence et de nouveau je pense.
Marie se vrací a po dalším křiku a nesmírných výbuších smíchu se rozhodneme, že mu napíšeme:
Marie revient et nous décidons après de nouveaux cris et d’immenses éclats de rire, que nous lui écrirons:
Nešťastníku! Zneužíváš-li županu a řecké čepice, Shniješ!
Malheureux ! Si tu abuses de la robe de chambre et du bonnet grec Tu pourriras !
Odejdou a já se zavřu u sebe v pokoji.
Elles partent et je m’enferme chez moi.
Poznámka editorů
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Poznámky
Pozn. překl.: Le Procès Veauradieux (doslova „Proces Veauradieux“, bez zavedeného českého názvu) — nesmírně populární fraška od Alfreda Hennequina a Alfreda Delacora, která měla premiéru v červnu 1875 v Théâtre du Vaudeville v Paříži a dočkala se 175 repríz. Hlavní komická zápletka — slušný advokát jménem Fauvinart je u své milenky Césarine přistižen policií ve chvíli, kdy má na sobě „bonnet grec“ (noční čepici) a „robe de chambre“ (župan) a klidně popíjí čaj — se stala kulturním rčením. Marie a její přítelkyně aplikují tuto obraznost na Audiffretovy tajné návštěvy u Gioie a představují si ho ve stejném kompromitujícím domácím oblečení. ↩