Deník Marie Bashkirtseff

Jeudi 28 août 1873

V Marseille mě budí. Jdu se především trochu dát do pořádku

A Marseille, on m'éveille. Je vais avant tout me décrotter, je suis moins sale que je pensais. De si bonne heure je ne puis manger, une tasse de thé seulement. Je me remets à lire, je retourne avec vers "Hamilton". Je n'ai jamais rencontré un plus beau nom. Je profite de l'occasion pour dire à ma tante encore une fois que Napoléon n'est pas parent, puisque sa mère est princesse de Bade. Alors on parla de la parenté des Russes et des Anglais:

— I přes Hamiltony, říká Dina.

— Par les Hamilton aussi, dit Dina.

V Toulonu obědváme, a velmi dobře; opravdu — kdyby to bylo ve dvanáct nebo v jednu místo v deset, jedla bych dokonale. Od Toulonu jsem zmítána velkou bolestí — blížím se k Nice. Všechna místa jsou mi lhostejná kromě Paříže, kterou zbožňuji, a Nice, které nenávidím. Nelze ani studovat. A to horko!

A Toulon nous dînons, et très bien; vraiment, si c'était à douze ou à une heure au lieu de dix, j'aurais parfaitement mangé. Depuis Toulon je suis en proie à une grande douleur, je m'approche de Nice. Tous les endroits sont égaux pour moi excepté Paris que j'adore et Nice que j'abhorre. Il n'y a même pas moyen d'étudier. Et une chaleur !