Deník Marie Bashkirtseff

Mardi 19 août 1873

Snídaně v hotelu (zelené šaty, nic moc). Vyšly jsme pěšky. Bloudit po bulvárech; u Jouvinů jsem objednala osmnáct párů rukavic. Oblékám se sama — dostávám dva tisíce pět set franků ročně. Zatím jsem dostala tisíc franků. Po Jouvinovi jsme vzaly fiakr a k Laferrièrové. Objednala jsem tmavě hnědý kostým, vlna s faille garniturou: tři sta franků. Divím se, jak lacino. Čekala jsem nejméně čtyři sta. Odtud na Rue de la Paix. Najednou teta říká:

Déjeuner à l'hôtel (robe verte, pas mal). Nous sortîmes à pied. Errer sur les boulevards, chez Jouvin j'ai commandé une douzaine et demie de gants. Je m'habille moi-même, on me donne deux mille cinq cents francs par an. J'ai reçu mille francs. Après Jouvin, nous prîmes un fiacre et chez Laferrière. J'ai commandé un costume tête de nègre, drap et garni de faille: trois cents francs. Je suis étonnée du bon marché. Je m'attendais à quatre cents au moins. De là à la rue de la Paix. Tout d'un coup ma tante dit:

— Podívej, Boydovy.

— Voilà les Boyd.

— Kde?

— Où donc ?

— V tom obchodě.

— Dans ce magasin.

— A Berthe taky?

— Et Berthe aussi ?

— Ne, ty dvě velké.

— Non, les deux grandes.

Vstoupila jsem do obchodu pod záminkou ptát se na cenu zboží — jsou to skutečně ony. Ale Blanche si změnila barvu vlasů — je skoro tak tmavá jako teta; vůně pudru a ještě něčeho z nich vychází. Pokračuji v cestě. Když je člověk v Paříži, neví, kde trávit čas. Vím jen, že nepozorovaně jsme se ocitly těsně před šestou. Jely jsme rovnou k Ledoyenovi na Champs-Élysées; bylo tam mnoho lidí. Paříž není Nice, je zbytečné ji popisovat, každý ví, co to je, co tam vidíte. Stačí říci, že jsem prošla Champs-Élysées.

J'entrais dans le magasin sous prétexte de demander le prix d'un ouvrage, ce sont bien elles. Mais Blanche *a changé de cheveux*, elle est presque aussi foncée que ma tante, une odeur de poudre et davantage s'exhale d'elles. Je continue mon che­min. Quand on est à Paris, on ne sait pas où passer le temps. Je sais seulement qu'insensiblement nous nous trouvâmes à la veille des six heures. On alla droit chez Ledoyen aux Champs- Elysées, il y eut beaucoup de monde. Paris n'est pas Nice, il est inutile de le décrire, chacun sait ce que c'est, ce qu'on y voit. C'est assez de dire que j'ai passé les Champs-Elysées.

Muži jsou velmi hezcí, Angličané nebo Francouzi, tak dobře smíšení dohromady, že je téměř nerozeznáte. Vidím ocelově šedý klobouk. Dina říká: „Carlo Hamilton," ve chvíli, kdy jsem říkala, že šedý klobouk v Paříži je příliš lázně.

Les hommes sont très beaux, Anglais ou Français, si bien mêlés ensemble qu'on ne les distingue presque pas. Je vois un chapeau gris fer. Dina dit: "Carlo Hamilton," au moment où je disais qu'un chapeau gris à Paris est trop ville d'eaux.

Tu opakuje, že poprvé — nepochopila jsem:

Alors elle répète que c'est la première fois, je n'avais pas compris:

— Opravdu? Ne!

— Vraiment ? Non !

— Ale ano, neskákej z kočáru, říká a dělá gesto, aby mi zabránila.

— Mais oui, ne saute pas de la voiture, dit-elle en faisant un geste pour m'en empêcher.

Teta se dívá na tyto výlevy s pobouřením. [Škrtnuto: Nedívá se na mě.] Vyhýbá se mému pohledu a dělá vážné oči. Neviděla jsem ho — viděla jsem klobouk, aniž bych věděla, komu patří.

Ma tante regarde avec indignation ces élans. [Rayé: Elle ne me regarde pas.] Elle évite de me regarder et fait des yeux sérieux. Je ne l'ai pas vu, j'ai vu le chapeau, sans savoir à qui il est.

Člověk pochybuje o všem — nuže, dnes večer jsem si dovolila pochybovat: miluji opravdu vévodu z Hamiltonu? Tady jsou mé úvahy: nemiluji ho, je to představivost, tolik jsem na něj myslela, že si namlouvám věci, které nejsou. Mohla bych se vdát za jiného, milovat jiného, obejmout jiného.

On doute de tout, eh bien, ce soir je me suis permis de douter, si j'aime vraiment le duc de Hamilton ? Voilà mes réflexions: je ne l'aime pas, c'est l'imagination, j'ai tant pensé à lui que je m'imagine des choses qui ne sont pas. Je pourrai me marier avec un autre, aimer un autre, *embrasser un autre.*

Představuji si sebe jako ženu jiného — mluví ke mně, dotýká se mě... ach! ne, ne, ne, nikdy v životě. Zemřela bych hrůzou! Všichni muži se mi hnusí kromě něj. Na ulici, v divadle, v salonu je snesu, ba víc — bez nich se nudím, muži jsou nutní. Ale pokud jde o milovat jednoho z nich, nebo si představit, že muž může s láskou políbit mou ruku — z toho jsem celá bez sebe. Špatně se vyjadřuji, nikdy se neumím vyjádřit, ale rozumím si.

Je m'imagine la femme d'un autre, il me parle, il me touche... ah ! non, non, non, jamais de la vie. Je serais morte d'effroi H! Tous les hommes me dégoûtent excepté lui. Dans la rue, au théâtre, au salon, je puis les supporter, plus encore, sans eux je m'ennuie, les hommes sont nécessaires. Mais quant à aimer un d'eux, ou bien m'imaginer qu'un homme peut em­brasser ma main avec amour, me met hors de moi. Je ne m'ex­plique pas bien, je ne sais jamais m'expliquer, mais je me comprends. A propos, très souvent je tâche de savoir ce que j'ai au fond de moi-même, bien caché, enfin la vérité, moi, mon âme, car tout ce que je sens, ce que je dis, ce que je pense est seulement *en surface*. Eh bien, je ne sais pas, mais il me semble qu'il n'y a rien, [Rayé: c'est-à-dire que] l'un des deux ou trop ou rien. Comme, par exemple, quand je vois le duc, je ne puis pas me rendre compte si je le hais ou si je l'adore.. Quelquefois même je m'enrage, je veux entrer dans mon âme, et je ne puis. Lorsque j'ai à faire un difficile problème, je commence; je pense, il me semble que j'y suis, mais au moment où je veux rassembler tout, vérifier et comprendre, tout se perd; tout s'en va et je ne comprends rien, et au moment même ma pensée s'en va si loin, si loin, que je m'étonne, et ne comprends rien. Tout ce que je dis n'est pas encore *mon fond.* Je n'en ai pas. Je ne vis qu'au dehors. Rester ou aller, avoir ou n'avoir pas, m'est égal; mes chagrins, mes joies, mes plaisirs, mes peines n'existent pas.

Nejsem nic! Představím-li si smrt matky nebo Hamiltonovu lásku, teprve pak vstoupím do sebe. A ještě to druhé — ne; připadá mi to tak neuvěřitelné, nemožné, nadpřirozené, že na to myslím jen zvenčí, jen v oblacích, jen tam, kde nechápu nic. To mě přivádí k šílenství! Opravdu bych zešílela ve svém nejhlubším nitru. Uvádí mě to do příšerného stavu. Dost — neskončím s tím. Večer (tehdy jsme viděly lorda Hamiltona) v divadle Folies Dramatiques: „La fille de Madame Angot" — šílenství Pařížanů. Zuřím, že nemohu zpívat ty melodie — zapamatovala jsem si je všechny!

Je ne suis rien ! Si j'imagine la mort de ma mère, ou l'amour de Hamilton, alors seulement j'entre dans moi. Et en­core ce dernier, non; cela me paraît tellement incroyable, impossible, surnaturel, que je n'y pense qu'en dehors, que dans les nuages, que là où je ne comprends rien. C'est cela qui me rend folle ! En vérité je deviendrais folle en mon for *intérieur.* Cela me met dans un état affreux. Assez, je n'en finirai pas. Le soir (c'est alors qu'on a vu lord Hamilton) au théâtre des Folies Dramatiques: "La fille de Madame Angot", la toquade des Pari­siens. Je m'enrage de ne pouvoir chanter les airs, je les ai retenus tous !

Ta Paříž! Nevěřím, že tu jsem. Tak tohle je to slavné město, odkud pocházejí všechny knihy, o kterém všichni mluví. Všechny knihy jsou o Paříži, o jejích salonech, divadlech, dokonce i hospůdkách; a o jejích nejrůznějších čtvrtích—

Ce Paris ! je ne crois pas que j'y suis. C'est donc là cette fameuse ville, d'où l'on tire tous les livres, de qui tous parlent. Tous les livres sont sur Paris, sur ses salons, ses théâtres, ses buvettes même; et sur ses quartiers les plus C'est là... la perfection de tout.

Nad Paříží není nic! Chcete nábytek zdokonalený do božskosti. Paříž! Úbory — Paříž! Salony — Paříž! Muži — Paříž! Ženy — Paříž! Neřesti — Paříž! Ctnost... nevím... řekněme Paříž!

Il n'y a rien au-dessus de Paris ! On veut avoir les meubles perfectionnés jusqu'à la divinité. Paris ! les toilettes, Paris ! les salons, Paris ! les hommes, Paris ! les femmes, Paris ! les vices, Paris ! la vertu... Je n'en sais rien... mettons Paris !

Zkrátka svět je Paříž, Paříž je svět! Konečně jsem našla, co jsem toužila, aniž bych věděla co: Žít — to je Paříž; Paříž — to je žít. Trýznila jsem se, protože jsem nevěděla, co chci. Teď jsem klidná, nejsem už nejistá, vidím před sebou, vidím, co chci.

Enfin le monde c'est Paris, Paris c'est le monde ! Enfin j'ai trouvé ce que je désirais, sans savoir quoi: Vivre, c'est Paris, Paris, c'est vivre. Je me martyrisais, car je ne savais pas ce que je veux. Maintenant je suis tranquille, je ne suis plus incertaine, je vois devant moi, je vois ce que je veux.

— Přestěhovat se z Nice do Paříže, pronajmout byt, zařídit ho, mít vlastní kočár a koně jako v Nice a vstoupit do společnosti přes ruské velvyslanectví.

— Déménager de Nice à Paris, louer un appartement, le meubler, avoir une voiture à soi, et des chevaux comme à Nice, et entrer dans la société par l'ambassade de Russie.

Tak! To je to, co chci! Ach, ještě! Stát se... ne, to později. Jak je člověk šťastný, když ví, co chce. A pak budu moci poznat vévodu z Hamiltonu. To je hlavní.

Voilà ! Voilà ce que je veux ! Ah, encore ! Devenir... non, plus tard. Comme on est heureux quand on sait ce qu'on veut. Et alors je pourrai connaître le duc de Hamilton. C'est le principal.

Ale tu je myšlenka, která mě trhá, zabíjí, mučí, která — ach! Nejsou dost silné výrazy! Že jsem ošklivá! Ach! Je to strašné. Nevím, odkud to neštěstí přichází — tak jsem zošklivěla, že nemohu uvěřit svému zrcadlu. Ale Panna se nade mnou smiluje!!! Obracím se k Ní — neopustí mě!

Mais voilà une idée qui me déchire, qui me tue, qui me tor­ture, qui, ah ! il n'y a pas d'expressions assez fortes ! C'est que je suis laide ! Oh ! c'est affreux. Je ne sais d'où me vient ce malheur, j'ai tellement enlaidi que je ne puis en croire mon miroir. Mais la Vierge aura pitié de moi !!! Je m'adresse à Elle, Elle ne m'abandonnera pas !