Deník Marie Bashkirtseff

Dimanche 16 mars 1873

V kostele (černé hedvábné šaty) úplně sama. Po mši jsem hovořila se všemi našimi známými; Sučin a ještě jeden, kterého neznám, se vyptávali na mámu.

A l'église (robe noire en soie) toute seule. J'ai parlé après la messe à toutes nos connaissances, Soutchine et encore un que je ne connais pas m'ont demandé des nouvelles de maman.

Měly jsme několik návštěv. Pak na koncertě (kabátek z vikuně) spousta lidí, ale takový vítr a hlavně takový prach, že je to strašné! Boreela jsme viděly několikrát, měl na sobě světlý kostkovaný redingot, velmi hezký. Polák, jehož jméno neznám, měl žaket jako baron Merck. Přece jen, když Boreela vidím, ještě k němu něco cítím, ale jsou to jen zbytky minulé lásky a proto, že je nejelegantnější mladý muž v Nice; ani jednou jsem mu neviděla do tváře, a tudíž nemohu říct, zda se na mě díval.

Nous avions plusieurs visites. Puis à la musique (vêtement vigogne) beaucoup de monde, mais un tel vent et surtout une telle poussière que c'est affreux ! Nous vîmes Boreel plusieurs fois, il avait une redingote claire en carreaux très jolie. Le Polonais dont je ne sais pas le nom avait une jaquette comme celle du baron Merck. Cependant quand je vois Boreel je sens encore quelque chose pour lui mais ça ne sont que les restes de l'amour passé, et parce qu'il est le jeune homme le plus chic de Nice; je ne le vis pas une fois dans la figure et par conséquent ne puis dire s'il m'a regardée.

[Na okraji: Kdy to skončí? Čtu s odporem.]

[Dans la marge: Quand cela finira-t-il ? Je lis avec dégoût.]

Přece mě ale zajímá, protože se dosud nepředstavil, a zvlášť když jsem mu tak dala najevo, že se mi líbí – náhodou, bezpochyby. [Vepsáno: To není pravda.]

Il m'intéresse cependant parce qu'il ne s'est pas encore présenté, et surtout quand je lui ai tellement fait voir qu'il me plaisait par hasard, sans doute. [Intercalé: Ce n'est pas vrai.]

Abych si zasloužila vévodu, musím se vzdát i myšlenky si ho podmanit? That is the question.1

Est-ce que pour mériter le duc, je dois même abandonner l'idée de le subjuguer I That is the question.

Ano, myslím; ale jestli o Boreelovi nic nenapíšu, budu na něj přesto myslet, a to vyjde nastejno; ach! ale jestli jsem tak ubohá, že se nedokážu přinutit k takové maličkosti, abych později měla tak velké štěstí, nejsem toho hodna. Musím odložit každou myšlenku na Boreela, nesmím na něj myslet, nesmí se mi líbit, protože jak jsem už řekla: nemám-li jednoho, líbí se mi druhý! Musím se k tomu přinutit. A on naschvál se obléká podle mého vkusu.

Oui je crois; mais si je n'écris rien de Boreel j'en penserai et ça revient au même; ah ! mais alors si je suis aussi misérable que je ne puis me forcer à cette bagatelle pour avoir un si grand bonheur plus tard, je n'en suis pas digne. Je dois laisser de côté toute pensée de Boreel, je ne dois pas en penser, il ne doit pas me plaire car, comme je l'ai déjà dit: quand je n'ai pas l'un, l'autre me plaît ! Je dois me forcer à cela. Et lui comme exprès s'habille à mon goût. Mais cela n'est rien, je me casserai moi-même. Je m'efforcerai à l'oublier. C'est-à-dire, je ne dois pas employer de si hauts termes, il ne s'agit que de m'efforcer à ne plus m'occuper de lui. Je ne puis l'oublier puisque je le vois tous les jours, c'est difficile ni non plus je ne puis m'efforcer à n'y plus penser parce qu'il est beau. Mais alors qu'ai-je promis ?... Je sais et je tiendrai ma promesse. Ça n'est pas amusant, mais je veux le faire pour mériter !...

[Napříč stránkou: Je to hloupé, neměla bych tolik hloupostí psát.]

[En travers: C'est bête, je ne devrais pas écrire tant de bêtises.]

Poznámky

Anglicky v originále: „To je ta otázka" – Shakespearův Hamlet.