Понеділок, 14 липня 1873
Presque tous les jours je fais quatre heures de piano. La princesse Galitzine est toujours chez nous; il se passe rarement un jour sans elle, le soir nous sortons ensemble.
Auda doit venir chez moi demain pour arranger l'amazone, la gantiere aussi.
Le soir en voiture, on etait pret a s'asseoir mais Dina lambinait* alors je lui dis:
-- Allons Mme Cadyow, arrivez !
Ce nom ne me quitte pas, et il me fait tellement rire; c'est d'un effet magique. Je n'ai qu'a le prononcer, le penser seulement et je ris comme une folle.
-- Quelle madame ? Oh ! allons, quelle madame ? Quoi ? dit Dina d'un ton malin et me regardant dans les yeux.
-- Rien du tout, va-t-en, tu m'ennuies !
Quelle canaille, elle a meme tire du Bouillet, mais qui lui suggested A. ? Elle n'est pas aussi bete que je le croyais.
Papa disait tout le temps des betises, il racontait ses amours, comme les vieux amoureux sont droles ! Tout devrait se faner en meme temps. Mais papa est encore fort et jeune pour soixante-quatre ans.