Vendredi 5 octobre 1877

- Vous avez fait ça seule ? a demandé M. Julian en entrant dans l’atelier.
- Oui, Monsieur.
J’étais rouge comme si j’avais menti...
- Eh bien... je suis très content, très content.
- Oui?
- Très content.
Et moi donc !
Suivent, les conseils qu’il m’a donnés.
Je suis encore éblouie de la supériorité des autres sur moi, mais j’ai déjà moins peur.
Ce sont des femmes qui ont trois, quatre ans d’atelier, de Louvre, d’études sérieuses. Et moi... Larderel et voilà tout.
Cette pauvre Rosalie est malade, je ferai tout pour qu’elle reste quoique malade. L’idée d’être sans Rosalie ! Depuis qu’elle est avec moi elle tient une place dans tout, à commencer par Alexandre.
Je serais moins heureuse de retourner en Italie si elle ne devait pas m’accompagner.

Poznámky

Count Alessandro (Alexandre) de Larderel, the Florentine with whom Marie was infatuated in Naples in 1876–77, not a teacher: the print index lists this page under «Larderei (Alexandre) [Bijou]» (Mon Journal t.11 p.17; index, tome11.docx ¶4824). Against the other students' years of serious study, Marie sets her infatuation. ↩