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Vendredi 24 mars 1882
Le tableau ne sera pas exposé.Je reste donc encore quelques jours ici pour une quantité de petites raisons, d’abord l’envie de refaire une étude en plein air, puis Sarah donnera deux représentations le 4 puis c’est tout. Nous sommes allés chercher Barnola chez lui, et après déjeuner tout le monde va à Nice, maman, ma tante, papa, Bojidar, Dina, Savine, Barnola, la princesse, Mme Hélène.
La scie de Pomar est finie, on dit qu’il épouse la petite Troubetzkoy, fille de l’innéfable Lise. On y travaille depuis trois mois. Il pleut, je tousse, très triste de n’avoir rien au Salon.
C’est aujourd’hui que je serais à Paris, à l’heure qu’il est Julian aurait déjà vu le tableau.
La patience me manque pour raconter en détail combien par sa manie de parler des gens qu’elle ne connaît pas, ma famille m’embête. Ça fait l’effet de caquets de cuisine sur les comtes et les princesses.