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Samedi, 16 janvier 1875
Encore les magasins, les couturières. Mon corset me va parfaitement. C’est le premier qui me va tout à fait comme j’aime.Mais Duval ne va pas comme j’aime et je prévois des choses affreuses, Dieu ayez pitié de moi !
Il peut faire un grand scandale à Nice, il y en a déjà assez sans cela.
Je suis pâle, laide et me sens mal.
Ma tante qui sans cela était d’une humeur désagréable à cause de ce misérable Duval est devenue funèbre, je perds la tête et pour comble de malheur perds mon manteau qui vaut bien quatre cents francs et avec cela on ne peut pas en trouver un pareil ici.
Grand Dieu !
Je suis une grande misérable, mais ayez pitié de moi et de nous tous.
Ayez pitié de moi bien que je ne le mérite point !