Mardi, 10 novembre 1874

M. Allen et famille sont arrivés.
A la musique, Galula s’approcha de la voiture et nous fit sa cour.
Personne d’intéressant ! C’est lugubre, à Spa, à Ostende il y avait toujours un, deux et souvent plus, plobsters, ici, rien, pays disgracié va !
Il faisait beau. Les pluies ne viendront plus ! Nous en aurons pendant l’hiver tous les deux jours sans doute !
Misère !
J’ai écrit à Foster pour Aunt Sally et Archery, j’ai répondu aux Tamancheff. Voilà deux choses qui me pesaient sur la conscience !
Ah ! si mes leçons s’organisaient entièrement ! demain j’irai et je travaillerai encore pour les arranger, le désir ne me manque pas, mais souvent une espèce d’inertie s’empare de moi dont je suis cruellement punie par des remords constants qui me tourmentent.

Notes

Aunt Sally (en anglais dans l’original) : jeu d’adresse anglais, populaire dans les foires et sur les champs de courses à partir du milieu du XIXe siècle, où l’on lance des bâtons sur une cible posée sur un poteau, à l’origine une tête de vieille femme en bois sculpté, une pipe en terre à la bouche. ↩