Friday, 7 March 1884
Since the portrait is done for, I want to know — that is, whether the painting needs some serious retouching; I send for the architect, who comes at eight o'clock, and his first words inform us that Jules has been in Paris for two days, very ill, his mother with him; he sends his warmest regrets at being unable to come and see the painting.# Vendredi 7 mars 1884
Il part dans trois ou quatre jours pour Alger. Je ne sais pas ce qu'il y a dans sa maladie qui me faire rire mais j'en ris et l'architecte est chagriné. En somme c'est le fond qu'il faut que je remanie et je m'y mets aussitôt.
Jules est malade... est-ce drôle ! Il n'a rien pour le Salon. Pauvre Jules. Il est au lit paraît-il. Espérons que l'Algérie le remettra.
Enfin, pauvre petit !
Mais il est peut-être malade de maladie. Je vais toujours chercher mille raisons, comme je m'imaginais qu'il se disait malade et préparait un grand tableau.
Enfin tout cela me remet un peu et je fais un croquis à la plume; l'architecte une corde passée autour de son torse tire vigoureusement vers un poteau avec l'écriteau : rue Ampère. Au bout de la corde se trouve Jules couché à plat ventre et se cramponnant des deux mains au poteau: rue Legendre. Je lui envoie le tableau.
Il ne reste que sept jours et je me reprends à espérer que le portrait sera fini, il n'y a rien de fait sauf le fond et un bras... C'est une folie !
Alors lâché par la Mackay
Si elle le lâche il doit l'aimer à la folie. J'ai fait une charge donnée à l'architecte. Jules en habit les mains dans ses poches, l'air pitoyable avec la légende : Jules dévoré de mélancolie.
C'était si drôle. Jamais nous ne prononçons le mot Mackay, ni aucune allusion. Enfin si elle le lâche... Qu'est-ce que ça me fait.
[Dans la marge: Il a sa palette au bout d'une ficelle attachée dans le dos.]