Sunday, 10 July 1881
I went to bed at half past four — forgetting the prayers. Paul refuses to be reconciled with Alexandre; his self-respect, which I have safeguarded, is intact — but they have extraordinary ideas here.Je me suis couchée à quatre heures et demie oubliant les prières. Paul ne veut pas se raccommoder avec Alexandre, pourtant son amour-propre sauvegardé par moi est intact mais ils ont ici des idées extraordinaires.
Enfin on déjeune chez Alexandre et on se grise. On ne peut pas se passer de ça ici, j'en suis horrifiée. Ah ! je veux m'en aller, tout est dégoûtant ici ! Oh ! et mes oncles ils sont positivement tannants, le bonace Etienne, et l'ivrogne Wladimir. Qu'est-ce que j'ai dit ? Je n'ai rien dit. Mais Marie a dit que je veux partir, eh bien tu dis que tu pars, tu pourras partir en attendant pourquoi faire s'en aller: — Tu es si bien ici. — etc. Moi j'en suis sortie folle et nous voilà tous de retour sauf maman et papa qui ne cherchent qu'à se piquer et qui sont énervés comme des hystériques.
On rencontre Lihopoy sur la route, on s'arrête, on cause.
Micha s'est arraché une dent à soulever Sperandio et Paul car ce soir au grand salon nous organisons une sorte de cirque. Coco fait l'exercice, les hommes aussi.
Micha est toujours fourré dans nos jupes, il a vingt-trois ans mais c'est comme s'il en avait seize.