Diary of Marie Bashkirtseff

As I was saying. I am struck from every side. Robert-Fleury may be dead at this very moment. Julian writes that he contracted pneumonia leaving his mother's house in an open carriage — immediately between life and death. He weeps, knowing himself lost.

Quand je vous le disais. Je suis frappée de tous les côtés. Robert-Fleury est peut-être mort à l'heure qu'il est. Julian écrit qu'il a pris une fluxion de poitrine en sortant de chez sa mère en voiture découverte et tout de suite entre la vie et la mort. Il pleure se sachant perdu.

Is it not atrocious enough. To say nothing of the father, who is eighty-five, and the mother — whom poor Tony so feared to lose. And M. Georges lives!!!! No — there are things... The physicians have given up hope and a fatal outcome is expected from moment to moment. The grief it causes me!

Est-ce assez atroce. Sans parler du père qui a quatre-vingt-cinq ans et de la mère, que le pauvre Tony craignait tant de perdre. Et M. Georges vit !!!! Non, il y a des choses II! Les médecins désespèrent et on attend un dénouement fatal d'un instant à l'autre. Ça me fait une peine !

And then in my condition of deafness it is so frightful to approach new people... And I was accustomed to Tony, who was so kind to me. I shall never replace him. Oh, my God — make it not be true, for his poor parents' sake. Will you strike down two old people without ceasing to spoil me so greatly in life?

Et puis dans ma situation d'oreilles c'est une chose si épouvantable que d'aborder de nouvelles personnes... Et j'avais l'habitude de Tony qui était si bon pour moi. Je ne le remplacerai jamais. Ô Mon Dieu faites que ce ne soit pas vrai, pour ses pauvres parents, frapperez-vous deux vieillards pour ne pas discontinuer à me gâter tant dans la vie ?