Samedi 4 juin 1881
Quand je vous le disais. Je suis frappée de tous les côtés. Robert-Fleury est peut-être mort à l'heure qu'il est. Julian écrit qu'il a pris une fluxion de poitrine en sortant de chez sa mère en voiture découverte et tout de suite entre la vie et la mort. Il pleure se sachant perdu.Est-ce assez atroce. Sans parler du père qui a quatre-vingt-cinq ans et de la mère, que le pauvre Tony craignait tant de perdre. Et M. Georges vit !!!! Non, il y a des choses II! Les médecins désespèrent et on attend un dénouement fatal d'un instant à l'autre. Ça me fait une peine !
Et puis dans ma situation d'oreilles c'est une chose si épouvantable que d'aborder de nouvelles personnes... Et j'avais l'habitude de Tony qui était si bon pour moi. Je ne le remplacerai jamais. Ô Mon Dieu faites que ce ne soit pas vrai, pour ses pauvres parents, frapperez-vous deux vieillards pour ne pas discontinuer à me gâter tant dans la vie ?