Diary of Marie Bashkirtseff

I am just back from the Vaudeville. (My evenings are quite free — the evening courses have stopped.) A society play — amusing, topical.

Je reviens du Vaudeville. (Mes soirées sont très libres, les cours du soir ont cessé). Une pièce mondaine, amusante, *actuelle.*

I am too wretched — one must find a way out. I do not know what to do. Would it not be better?... Oh! no, no, no; at twenty it is too soon — I could marry at twenty-three, that way. As for a truly advantageous marriage, if one presents itself, I naturally take it.

Je suis trop misérable, il faut en sortir. Je ne sais que faire. Ne vaudrait-il pas mieux?... Oh ! non, non, non; à vingt ans c'est trop tôt, je pourrai me marier ainsi à vingt-trois. Quand à un vrai beau mariage s'il se présente il est bien entendu que je le prends.

In the meantime... let us work... I cannot go into society — what would I do without work.

Et en attendant... travaillons... je ne puis aller dans le monde, que ferais-je sans travail.

Yes, painting as a last resort. The thing is I had counted heavily on painting... and the moment I can count on it no longer, there is nothing left, and time passes, and the lines add to lines — it provides relief, but the next day it is always the same thing. Oh! when I set myself to turning over all these suppositions, all these plans, hopes, calculations, alternatives... it is maddening.

Oui, la peinture comme pis-aller. C'est que je comptais beaucoup sur la peinture... et du moment où je n'y compte plus il ne reste plus rien et le temps passe et les lignes s'ajoutent aux lignes, cela soulage mais le lendemain c'est toujours la même chose. Oh ! quand je m'y mets dans toutes ces suppositions, tous ces projets, espoirs, calculs, alternatives... c'est affolant.