Diary of Marie Bashkirtseff

At eight o'clock we set off for Wiesbaden — my aunt, Madame Abaza, and I. We go to church and thence to dinner, causing a sensation among the promenaders. We were literally the only women properly dressed.

Dès huit heures nous allons à Wiesbaden, ma tante, Mme Abaza et moi. Nous allons à l'église et de là dîner et révolutionner les promeneurs. Nous étions littéralement les seules femmes habillées convenablement.

The Gerbels and the Lisanders are at rivalry — over whom, you ask? Over Lautrec! Lautrec considered as an eligible man — one must know small towns to understand these things.

Les Gerbel et les Lisander sont en rivalité à cause de qui... de Lautrec ! Lautrec considéré comme un homme, il faut connaître les petites villes pour comprendre ces choses-là.

Another day lost for Livy... and for what! For the pleasure of mocking all the passers-by and laughing in their faces.

Encore un jour de perdu pour Tite-Live... et pour quoi ! pour avoir le plaisir de se moquer de tous les passants et de leur rire au nez.

Here is Madame Doubelt's reply. "Petersburg, 7 July [1878], 10 Zakariefskaya. Dear and charming Mademoiselle Marie! This time you will not accuse me of not replying, for I received your letter scarcely two hours ago. At the moment of reading it I had a visit from His Highness Grand Duke Constantin, and I took advantage of his presence on behalf of your protégé — but the Grand Duke replied that above all one must address oneself to Prince Orloff; I am therefore sending my request to Paris, and as soon as I receive a reply I shall let you know.

Voici la réponse de Mme Doubelt. " Pétersbourg, 7 juillet [1878] 10, Zakariefskaya Chère et charmante Mademoiselle Marie ! Cette fois vous ne m'accuserez pas de ne pas vous répondre car il y a à peine deux heures que j'ai reçu votre lettre. Au moment de vous lire j'ai reçu la visite de son Altesse le Grand Duc Constantin et j'ai profité de sa présence pour votre protégé, mais le Grand Duc m'a répondu qu'avant tout il faudrait s'adresser au Prince Orloff, j'expédie donc ma demande à Paris et aussitôt la réponse reçue, je vous [en] ferai part.

Paris must be magnificent at this moment, and how I envy your lot — for I, alas! shall not be able to return until the end of the year, when all our family affairs are settled, but then I shall establish myself for a long while. In the meantime believe me, dear Mademoiselle Marie, that we all remember you with pleasure and speak of you often. A. Doubelt."

*Paris doit être superbe dans ce moment et combien j'envie votre sort, car moi, hélas ! je ne pourrai revenir que pour la fin de l'année lorsque toutes nos affaires de famille seront réglées, mais alors je m'installerai pour longtemps.* En attendant croyez-moi chère Mademoiselle Marie que nous toutes nous nous souvenons de vous avec plaisir et parlons souvent de vous. A. Doubelt "