Čtvrtek 9. října 1884
Vidíte sami. Nedělám nic. Mám horečku neustále. Moji lékaři jsou dva pěkní hlupáci. Zavolala jsem Potaina1 a svěřila se znovu do jeho rukou. Jednou mě vyléčil. Je laskavý, pozorný, poctivý. Tedy prý má vyhublost a všechno ostatní nepochází z hrudníku – je to něco náhodného, co jsem chytila a o čem jsem nemluvila, stále v naději, že to přejde samo, a starala jsem se pouze o plíce, které nejsou nemocnější než dříve.# Jeudi 9 octobre 1884
Je n'ai pas besoin de vous embêter avec mes maladies. Ce qu'il y a c'est que je ne peux rien faire II!
Rien !
Hier j'ai commence a m'habiller pour aller au Bois et j'ai ete deux fois pres d'y renoncer, sans force. Mais j'y suis arrivée tout de même... Mme Bastien-Lepage est à Damvillers depuis lundi pour les vendanges et bien qu'il y ait des dames autour de lui Jules est content de nous voir, Mme Weil me donne son pliant et me voilà en face de lui, les pieds sur la même bouillotte et la même couverture. Nous devions être drôles. Pauvre cher. Mme Mac-Kay est à Paris. Nous le ramenons.
Emile est un frere vraiment sublime. Si vous saviez quels soins, quelle abnégation, quelle tendresse et tout cela avec calme et simplicité, il ne perd pas la tête.
[Deux pages arrachées]
.........l'épaule engourdie, le coude endolori... Que ferait-on de plus si c'était par amour ?...
A un moment j'ai appliqué ma joue sur sa main, et il m'a serré la main plus fort.
Pourquoi l'aimons-nous ? Les miens l'aiment parce qu'ils pensent que je l'aime.
Pourquoi ? Dans le commencement c'etait: "un empereur qu'on saluait de loin avec depit, qui s'est cassé les deux jambes et qu'on peut aller secourir."
Et maintenant ? Il s'est attaché à nous.