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Pondělí 8. září 1884
Pan Bastien-Lepage poslal svého komorníka vzkázat, že je doma a prosí ty dámy – všechny ty dámy – aby ho přišly navštívit. Prší.Lundi 8 septembre 1884Monsieur Bastien-Lepage a envoyé son valet de chambre pour dire qu’il est chez lui et qu’il prie ces dames, mais toutes ces dames, de venir le voir. Il pleut.
Přirozeně jdeme.
Naturellement nous y allons.
Je tam starý malíř Jean Gigoux1, jemuž ukazuje své rytiny.
Il y a le vieux peintre Jean Gigoux à qui il montre ses eaux-fortes.
Je jich jen šest: Wolff, tři další muži a dvě pózy Mackayové.
Il n’y en a que six; Wolff, trois autres hommes et deux poses de la Mackay.
Zacházel s tím s dokonalou chladnokrevností. Na rytině je rozkošná. Jedna celá postava, v klobouku – druhá jen hlava s šátkem. Vystihl její okouzlující výraz.
Il remuait ça avec un sang-froid parfait. Elle est adorable sur sa gravure. Une en pied, en chapeau et l’autre la tête seulement avec un fichu. Il lui ai trouvé une expression ravissante.
Tu přinesou z pošty malou krabičku jahod a kytici plesnivce a pomněnek.
Alors on apporte de la poste une petite boite de fraises et un bouquet d’Edelweiss et de ne m’oubliez-pas.
V tu chvíli si s přesvědčením představím, že je to od Mackayové – a... tyto věci na mě působí podivně; je to, jako by všechny moje síly odešly – zůstane ochablé tělo a zmatená mysl, zkrátka jsem tupá... Je to, jako by si člověk říkal: není již nic...
Je me figure à l’instant avec conviction que c’est de Mackay et... ces choses-là me font un drôle d’effet; c’est comme si toutes mes forces étaient parties, il reste un corps flasque et une raison troublée, enfin je deviens stupide... C’est comme si on se disait: il n’y a plus rien...
A přesto. Tu mě zachvátí tichý hněv – proč jsem zde?
Et pourtant. Alors une colère silencieuse me prend, pourquoi suis-je là ?
„Co vám je?“
- Qu’est-ce que vous avez ?
„Roste mi zub moudrosti a dělá ze mě blázna...“
- C’est ma dent de sagesse qui pousse et me rend chose...
„Ach, roste?!“
- Ah ! elle pousse ?!
„Ano.“
- Oui.
„A konečně.“
- Ce n’est pas malheureux.
Zkrátka vracím se domů se slovy: všemu je konec. Je to opravdu konec. Co? Kdo? Neví se. Co se stalo? Nevím – přišlo to jako něco nepříjemného... a strach z nadcházejících pohrom. Abych se před nimi uchránila, říkám si: je konec. Konec. Konec.
Enfin je rentre en me disant: Tout est fini. C’est bien fini. Quoi ? Qui ? On ne sait pas. Qu’est-il arrivé ? Je n’en sais rien, il est arrivé comme une chose désagréable... et la crainte de calamités à venir. Pour m’en garer, je me dis: c’est fini. Fini. Fini.
Zůstanu doma...
Je me tiendrai chez moi...
Ostatně...
Du reste...
Tomu chlapíkovi je lépe – možná nemá rakovinu.
Il va mieux le bonhomme, il n’a peut-être pas de cancer.
Poznámky
Pozn. překl.: Jean-François Gigoux (1806–1894), francouzský romantický malíř historických námětů. ↩