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Neděle 16. března 1884
Včera přišlo mnoho lidí — a nejprve Canrobertovi a maršál. Paní Hochonová s matkou, Carrier-Belleuse, malíř Dupuis, Gavini, Paul Deschanel, doktor Guésnoy, princezna, Bailleul, Presseqová a jiní — ale byla jsem příliš rozrušena, abych věděla kdo a co. Návštěvy se střídaly bez přestání až do čtyř hodin. Ve čtyři hodiny snesli obrazy dolů; maršálová, Claire, Villevieille, já a doktor nastupujeme do vznešených fiakrů — vyprovázeni korektním Deschanelem s odkrytou hlavou a ostatními. Vrata domu dokořán otevřena a všichni kluci, co vycházeli ze školy, se srocovali a pozorovali hosty ve vestibulu.Dimanche 16 mars 1884Il est venu beaucoup de monde hier, et d’abord les Canrobert et le maréchal. Mme Hochon et sa mère, Carrier-Belleuse, le peintre Dupuis, Gavini, Paul Deschanel, le Docteur Guésnoy, la princesse, Bailleul, la Presseq, et d’autres mais j’étais trop nerveuse pour savoir qui et quoi, les visites se sont succédées sans interruption jusqu’à quatre heures, à quatre heures on a descendu les tableaux; la maréchale, Claire, Viilevieille, moi et le docteur montons dans de nobles fiacres reconduits par le correct Deschanel tête nue et les autres; la porte de l’hôtel grand ouverte et tous les gamins qui sortaient de l’école attroupés et contemplant les invités dans le vestibule.
Il faisait un temps radieux, une foule énorme ! De rapins, que de tableaux mon Dieu, diminuez le nombre de peintres ! Chacun de nous portait sous le bras un petit cadre quelconque, pour entrer sans difficulté... Le docteur Guesnoy portait la charge de Carolus, Claire le chapeau de Bastien et la maréchale l’aquarelle de l’architecte !!
Když tito darebáci shromáždění u vchodu spatřili čtyři dámy a jednoho starého pána s vyznamenáním — každý s jakýmsi předmětem pod paží — strhl se divoký křik, na nápěv pokřiku hadráře, který jde kolem! Pokřikování... Ocitáme se nahoře na schodišti, lehce ohromeni tímto přijetím — a když jdeme čenichat po sálech, vcházejí další nešťastníci a ozývají se ještě pronikavější křiky a hvízdání. No, je to velmi zábavné — jenže čekáme na příjezd našich pláten až do šesti hodin, protože vůz má zpoždění — v šest hodin jsme stále ještě na schodišti a čekáme — a právě tam přichází Gervex na okamžik se mnou promluvit tónem, který je mu vlastní a který se mi nelíbí.
Lorsque ces brigands attroupés à l’entrée virent quatre dames et un vieux monsieur décoré, chacun avec une machine sous le bras, il y eut une clameur féroce, dans l’air du chiffonnier qui passe ! Des huées... Nous nous trouvons en haut de l’escalier légèrement ahuris de cette réception et comme nous allons fureter dans les salles d’autres malheureux entrent et d’autres cris encore plus perçants et des siflets. Eh bien c’est très amusant, seulement nous attendons l’arrivée de nos toiles jusqu’à six heures, la charrette étant en retard, à six heures nous sommes encore dans l’escalier à attendre, c’est même là que Gervex vient causer un instant avec moi sur un ton qui lui est ordinaire et que je n’aime pas.
„Tak tedy, co s tím Bastienem nakonec děláme? Je opravdu nemocen — jak se mu daří?“
— Et alors décidément Bastien qu’en faisons-nous ? Il est bien malade, comment va-t-il ?
„Ale nevím — naposledy jsem ho viděla v červenci...“
— Mais je ne sais pas, je l’ai vu pour la dernière fois en juillet...
„Jak to, jak to — vy tedy nejste zarmoucena jeho nemocí — takhle o tom mluvíte?“
— Comment, comment, mais vous n’êtes donc pas affligée de sa maladie, c’est comme ça que vous en parler ?
„A jak se o tom má mluvit?“
— Et comment faut-il en parler ?
„Vy jste se tedy rozkmotřili?“
— Vous êtes donc mal ensemble ?
„Vůbec ne — jenže je nemocen a nemaluje obrazy — co na něm tedy mám obdivovat?“
— Pas du tout, seulement il est malade et ne fait pas de tableaux alors que puis-je admirer en lui ?
„To mu tedy brání být tím nejkrásnějším — já jsem myslel, že je přesto ten nejvíce milovaný... atd.“
— Ça l’empêche donc d’être le plus beau, j’ai cru qu’il était quand même le plus aimé... etc.
Co říkáte?
Qu’en dites-vous ?
Nakonec se vracím v půl sedmé ve stavu únavy a vyčerpání tak dokonalého, že je to přímo rozkoš... Nevěříte, že je to rozkoš? To proto, že pro mě je každý úplný pocit, dohnaný na krajní mez, i pocit bolesti, požitkem.
Enfin je rentre à six heures et demie dans un état de fatigue et d’éreintement si complet que ça en est délicieux... Vous ne croyez pas que c’est délicieux, c’est que pour moi toute sensation complète, poussée à l’extrême limite, même une sensation de douleur, est une jouissance.
Když jsem si zranila prst — bolest byla půl hodiny tak prudká, že jsem si ji vychutnávala.
Lorsque je me suis abîmée le doigt la douleur fut si vive pendant une demi-heure que j’en ai jouis.
Tak například dnešní dokonalá únava — tělo, které již neklade vzduchu žádný odpor, uvolněné koupelí, pak natažené v posteli, paže a nohy těžké, hlava plná nesouvislých, ale mlhavých věcí... usnula jsem, chvílemi nahlas říkajíc slova vylovená z věcí, které mi chaoticky procházely hlavou... Cabanel, vernisáž... Hochonová... Ach! Gervex ho viděl... Hnusná šelma... maršál, Breslau...? tak přece vyšel... Ach! miluji tě... Jaký idiot... Malování... Alžírsko... darebák... Úroveň očí... Wolff!
Ainsi la fatigue complète de ce soir, le corps n’offrant plus aucune résistance à l’air, détendu par un bain, puis étendu au lit, les bras et les jambes lourds, la tête pleine de choses incohérentes mais nuageuses... je me suis endormie en disant par ci par là tout haut des mots pris aux choses qui me passaient confusément par la tête... Cabanel, vernissage,.. Hochon,.. Ah ! Gervex l’a vu... Sale bête... le maréchal, Breslau,..? il est donc sorti... Ah ! je t’adore... Quel imbécile... Peinture... Algérie,... brigand... Cimaise... Wolff !
Dnes ráno po mši velvyslanec předal popovi3 kříž zdobený diamanty, darovaný ruskou kolonií. Přispěvatelé byli pozváni — byli jsme tam. A potom... počasí bude zítra ráno krásné — půjdu kolem Paříže hledat rybáře a kvetoucí jabloně k malování.
Ce matin après la messe l’ambassadeur a remis au pope la croix enrichie de diamants offerte par la colonie russe. Les souscripteurs étaient invités, nous étions là. Et puis... il fait demain matin, je vais autour de Paris chercher des pécheurs et des pommiers en fleurs à peindre.
Ta prokletá ruská lůza říká, že je nemožné, abych tu krajinu pro Výstavu žen namalovala sama. Prý je to příliš dobré.
Ces maudites canailles de Russes disent qu’il est impossible que j’aie fait toute seule le paysage de ('Exposition des femmes. C’est paraît-il trop bien.
Budou-li to říkat — vypíchnu jim oči a vytrhám vlasy.
Si on dit ça je leur crèverai les yeux et leur arracherai les cheveux.
Jdeme k rodině Jide, ke Gaviniovým a do Bois.
Nous allons chez les Jide, les Gavini et au Bois.
U Gaviniových je ta přepříliš krásná paní Benardakiová. Každý zná její příběh. Dcera malého obchodníka, milenka bohatého Benardakiho, jím věnem obdarovaná a provdaná za plukovníka — pak Benardaki zjistí, že bez ní nemůže žít — rozvedena s plukovníkem a definitivně vdaná za Benardakiho, který ji představuje u dvora a je nucen rezignovat na post komořího.4 Příliš spěchal ji uvést — bylo třeba nechat zapomenout... Pak cesty a dokonce neúspěchy v Londýně atd. atd. Benardakiho sestry jsou provdány za Talleyrandy a d’Asky — a přesto to nestačí; v Paříži paní nepřijímají. Kdyby byla ošklivá nebo jen hezká — prošlo by to, zapomnělo by se a vše by šlo dobře.
Chez les Gavini se trouve la trop belle Mme Benardaki. Tout le monde sait son histoire. Fille d’un petit boutiquier, maîtresse du riche Benardaki dotée et mariée par lui à un colonel, puis Benardaki s’apercevant qu’il ne peut vivre sans elle, divorcée d’avec le colonel et définitivement mariée avec Benardaki qui la présente à la cour et qui est forcé de donner sa démission de Chambellan. Il s’était trop hâté de la produire, il fallait laisser oublier... Puis voyages et même Echecs à Londres etc. etc., les sœurs de Benardaki sont mariées à des Talleyrand et des d’Ask, et ça ne suffit pas; à Paris on ne reçoit pas Madame; si elle avait été laide ou seulement jolie elle passerait, on oublierait et tout irait bien.
Kolik jich provedlo něco horšího a vyšlo z ještě nižších poměrů — jako paní Appletcheyeffová, přijímaná všude — a která je rozená... Dechamet a spol... no prostě. Ale paní Benardakiová je tak neobyčejně krásná, tak ohromně krásná, tak nádherně krásná, že ji nikdy nepřijmou.
Combien qui ont fait pis, qui sont parties de plus bas comme Mme Appletcheyeff reçue partout et qui née... Dechamet et Cie... enfin. Mais Mme Benardaki est si prodigieusement belle, si énormément belle, si magnifiquement belle qu’on ne la recevra jamais.
A k tomu elegantní, distingovaná... Říkám distingovaná — ale podle mne o distingovanosti nemůže být řeč, je-li krása tak intenzivní. Absolutní, dokonalá krása nemůže být ani obyčejná, ani distingovaná, ani hloupá, ani jiskrná — pak by to nebyla krása.
Et avec ça élégante, distinguée... Je dis distinguée mais pour moi la distinction ne peut être en jeu lorsque la beauté est aussi intense. La beauté absolue, parfaite ne peut être, ni commune, ni distinguée, ni bête, ni pétillante, elle ne serait pas la beauté alors.
A tato žena je vysoká, obdivuhodně urostlá — nohy a ruce poměrně malé, popelavé vlasy, zářivá pleť, obočí a oči... a nos... a rty...
Et cette femme est grande, admirablement faite, des pieds et des mains assez petits, des cheveux cendrés, une peau éclatante, les sourcils et les yeux... et le nez... et les lèvres...
Zkrátka je to božská nádhera s anticky prostou linií — je v ní Venuše Mélská, ale daleko krásnější, i Apollo Belvederský. Oči má velmi velké — takovými očima musela být obdařena Ió, než byla proměněna v jalovici.5 A k tomu výraz velmi klidný a velmi dobrý.
Enfin c’est une splendeur divine et d’un modèle simple comme l’antique, il y a là de la Vénus de Milo en bien plus beau et de l’Apollon du Bélvédère, les yeux sont très grands, avant d’être transformée en génisse devait avoir des yeux pareils. Et avec cela un air très calme et très bon.
Jsou krasavice — jako všechny ty, jež zářily a září: císařovna Evženie, hraběnka de Pourtalès, paní A. de La Rochefoucauld, paní Potascová, d’Hervey a de Saint-Denis atd. atd. — paní Gautereauová6 — ale všechny mají vady nebo lidské stránky. Tato je ohromující. Jsou nosy jemné, nosy hrdé, nosy výrazné, nosy okouzlující, nosy roztomilé, nosy antické jako u paní Gautereauové — ale nos paní Benardakiové je jednoduchostí, krásou a čistotou nadlidský. Chřípí je vznešené. A ústa jsou svěží jako u dítěte, ale impozantního tvaru. Ráda bych věděla, zda lze takovou hlavu namalovat? Tuto kolosální krásu by před chladem mohl zachránit jen výraz hluboké melancholie, který by oči snadno dodaly, jak se mi zdá...
Il y a des beautés, comme toutes celles qui ont brillé et brillent, l’impératrice Eugénie, la comtesse de Pourtalès, Mme A. de La Rochefoucauld, Mme Potasca, d’Hervey et de Saint-Denis etc. etc. Mme Gautereau mais elles ont toutes des défauts ou des côtés humains. Celle-là est stupéfiante. Il y a des nez délicats, des nez fiers, des nez expressifs, des nez ravissants, des nez adorables, des nez à l’antique comme Mme Gautereau, mais le nez de Mme Benardaki est d’une simplicité, d’une beauté, d’une pureté surhumaines. Les narines sont sublimes. Et la bouche est fraîche comme celle d’un enfant mais d’une forme imposante. Je voudrais bien savoir si une tête comme ça peut se peindre ? Cette beauté colossale ne pourrait être sauvée de la froideur qu’avec un air de mélancolie profonde que les yeux donneraient facilement à ce qu’il me semble...
Poznámky
Pozn. překl.: „Rapins“ — hanlivé označení pro ateliérové učně a začínající malíře, kteří se tlačí na Salon. ↩
Pozn. překl.: Carolus-Duran (1837–1917) — módní portrétista, učitel Johna Singera Sargenta. ↩
Pozn. překl.: „Pop“ — pravoslavný kněz, zde farář ruské komunity v Paříži. ↩
Pozn. překl.: „Chambellan“ — komoří, dvorský titul vyžadující bezúhonné společenské postavení; rezignace znamenala společenský pád. ↩
Pozn. překl.: Narážka na řecký mýtus — Ió, milenka Dia, proměněna v jalovici. Homérský epiteton „boópis“ (volooká) byl přívlastkem bohyně Héry; Marie ho tu nevysloveně vztahuje na Benardakiovou. ↩
Pozn. překl.: Virginie Gautreau (1859–1915) — proslulá kráska pařížské společnosti, zvěčněná Sargentovým skandálním portrétem Madame X (1884), vystaveným téže salonní sezony. ↩