Pondělí 25. července 1881
Ve vagónu. Odjeli jsme z Berlína v poledne, strávili jsme tam jen pět hodin, ale ta podrobná hlášení potom! Když si dám tu práci a kratochvíli psát tužkou při všech těch otřesech, budu to pak muset přepsat perem. To abyste věděli, že se to začíná [čtyři tužkou psané řádky nečitelné] Inu, ale to poblouznění z... Od jedné do pěti mě to vyloženě drželo a bůhví, jak málo hezkého jsem na něm shledávala, na tom slavném archandělovi vykonávajícím funkci tajemníka francouzského velvyslanectví v Berlíně. Na temeni už nemá skoro žádné vlasy, ale to, co mu zbylo na spáncích a vzadu, je obdivuhodně nakadeřené, a pak ty jemné rysy a dlouhé hubené tělo, rozkošné rty. Je to skoro nečekané. Zkrátka už vůbec nevím, čím to je, snad tím, že mě právě shledal protivnou, nebo je zamilovaný do jiné ženy... Zkrátka od jedné do pěti, skoro do šesti a snad i v tuto chvíli, kdy je sedm, sním o nemožných věcech. To jest, když jsem si složila takový románek, přišla chvíle, kdy se mi chtělo toho tak způsobného mladíka políbit; je třeba dodat, že jsem si ho v té své historce měla vzít, ale buď jak buď, polibky před svatbou jsem dosud nikdy nepřipustila...# Lundi 25 juillet 1881
Bref de une à cinq heures et plus j'ai regretté de ne pouvoir réaliser ce rêve, car je ne le puis. Qu'est-ce qu'on dirait là-bas en Russie et autour de moi si je finissais ainsi ? Car ils ne comprennent pas les choses, ils préfèrent horrible réaction titré qui n'aura d'autre carrière que les salons... Me voilà condamnée à un vrai beau mariage ou bien à prendre l'horrible réaction. Quant aux Géry, faut pas y songer ! Ils disent à présent, Alexandre, Paul, sa femme etc.
— Que feras-tu si tu aimes un homme *tout simple ?* Et alors ils me diraient: tu vois bien que c'est arrivé. Tu vois bien que l'amour c'est tout.
Voilà l'indomptable Marie qui a fait comme les autres... Et pour bien rattraprer ils rajouteront que c'est un charmant garçon et un beau chemin. Zut ! Si de telles considérations t'arrêtent ô mon enfant c'est que tu n'y tiens pas d'une façon maladive. Parfaitement d'accord avec vous, mais quand même j'y tiendrais, je crois pas que [je] sacrifierais vanité à amour. Enfin c'est passé... mais pendant quelques heures... j'ai parlé l'autre jour de souffrances; eh bien pendant quelques heures j'admettais l'idée que je pourrais en souffrir...
Pas du tout comme pour le grand bonapartiste, pour celui-là je suis calme et patiente comme si j'étais sûre... Neuf heures. Oui, Géry serait un fiasco complet dans mon pays... Aussi je le regrette comme une chose impossible. Dans cela je me préoccupe fort peu de l'opionion du dit Géry... Je la réserve, je suppose seulement pour ce que je ferais si cette douce perfection me trouvait délicieuse et passait me le dire malgré ma grosse dote.
Du reste tout ça importe peu puisque je ne dois pas y songer.