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Čtvrtek 24. června 1880
Jeudi 24 juin 1880
Celý den jsem se procházela, vykonaly jsme pár návštěv – u Adeline, u Goldsmidových. Pak do Bois.
Je me suis promenée toute la journée, nous avons fait quelques visites, à Adeline, aux Goldsmid. Puis au Bois.
A večer jsem modelovala; budu modelovat skoro každý večer od sedmi do osmi, a v úterý a v pátek, ve dnech, kdy přichází Lefèbvre, pracujeme od sedmi do deseti nebo od půl sedmé do osmi. Bude pracovat vedle mě, abych viděla, ale mého díla se nedotkne. Dnes večer jsem rozvrhla celou postavu, skoro plně plastickou – totiž úplně, jen je opřená o prkno, abych se vyhnula železné kostře. Pózuje Lorenzo Sporagna. Pořád stojíme, chodíme kolem, protože je třeba vidět model ze všech stran. Pro mě je to dokonalé, protože jinak bych si nikdy nenašla čas na pohyb. A protože se mi po Soutzovi večer trochu stýskalo, díky tomu se mi už stýskat nebude.
Et le soir j’ai fait du modelage, j’en ferai à peu près tous les soirs de sept heures à huit heures et le mardi et le vendredi, jours où vient Lefèbvre, nous travaillons de sept heures à dix heures ou de six heures et demie à huit heures. Il travaillera à côté de moi pour que je vois, mais ne touchera pas à mon ouvrage. J’ai ébauché un ensemble ce soir, presque en ronde- bosse, c’est-à-dire tout à fait, c’est seulement appuyé à une planche pour éviter de mettre une carcasse en fer. C’est Lorenzo Sporagna qui pose. On reste tout le temps debout, on marche car il faut voir le modèle de tous les côtés. C’est parfait pour moi qui n’aurais jamais eu le temps de marcher sans cela. Et puis comme Soutzo me manquait un peu le soir, cela fera qu’il ne me manquera plus.
Proč nepíše? Vůbec netuším, co se s ním stalo. Poslední večer, v sobotu, jsem byla hezká a díval se na mě dojatými očima, postaviv se za moji tetu. Ty ubohé oči, šťastné, že mě vidí, a smutné z odchodu. Ale proč žádný dopis? Možná je to pokrytec a ničemný člověk.
Pourquoi n’écrit-il pas ? J’ignore absolument ce qu’il est devenu. J’étais jolie le dernier soir, samedi et il me regardait avec des yeux attendris en se mettant derrière ma tante. Ces pauvres yeux souriant de me voir et tristes de partir. Mais pourquoi pas de lettre. C’est peut-être un hypocrite et un être ignoble.