Pátek 8. února 1878
Namalovala jsem akvarel, hrůznou skicu1 zachycující paní de Fayet s její bujnou postavou, žlutými vlasy a modrými šaty, jak zpívá: Žít tu dole sama atd., natahuje ruce k amourovi2 s Popaulovou hlavou, jenž prchá co mu nohy stačí s výrazem hrůzy. Na nebi jsou vidět dva ptáci, kteří se pronásledují.J'ai fait une aquarelle, une horrible pochade représentant Mme de Fayet avec sa taille opulente, ses cheveux jaunes et sa robe bleue qui chante : Vivre seule ici-bas, etc. en tendant les bras vers un amour qui a la tête de Popaul et qui fuit à toutes jambes avec un grand air épouvanté. Dans le ciel on aperçoit deux oiseaux qui se poursuivent.
J'ai appelé Fortuné et lui ai demandé ce que c'était.
- C'est Paul de Cassagnac et la comtesse de Fayet.
Après quoi je l'enveloppe et l'envoie à minuit juste rue de Boulogne 10 bis.
Blanc est là, je blague comme d'habitude... et par extraordinaire on parle de Cassagnac.
Je déteste ces arrangements de mariage comme Janvier de la Motte et ce Bourbon !
Cela m'humilie, me ravale au rang de... c'est hideux!
Collignon m'écrit de Nice.