# Mercredi, 19 juillet 1876

Ten prokletý Pierre mi dal zapomenout na jednu z nejzajímavějších částí včerejší předpovědi. Navazuji na dialog na straně [293], u otázky označené křížkem [v rukopisu]. Je třeba věnovat pozornost, neboť ještě nepojmenoval kardinála, když mi řekl to, co uvidíte.

Ce maudit Pierre m'a fait oublier une des plus intéressantes parties de la prédiction d'hier. Je reprends le dialogue à la page [293], à la question marquée par une croix [dans le manuscrit]. Il faut y bien faire attention, car il n'avait pas encore nommé le cardinal quand il me dit ce que vous allez voir.

– O jeho jmenování papežem — vždyť jsem vám to řekl, pronesl Alexis, ale k tomu bude třeba mnoha věcí, neboť je tu jiný, který je protlačován... italským králem! Ach, ano — to je ten nejsilnější a pokud se nestáhne nebo pokud nenastane cosi neobyčejného, bude to on, kdo bude papežem — ten Ital; Francouz mizí — ach, vidím jen ty dva, kteří budou vážně soupeřit o místo; ten, jehož fotografii mám, je nejslabší... ach, ano — italský král ho nechce! Myslím, že je to jeho nepřítel. Král protlačuje toho druhého.

— De le nommer pape, je vous l'ai dit, fit Alexis, mais il faut pour cela il faudra bien des choses, car il y a un autre qui est poussé... par le roi d'Italie ! Oh ! oui, c'est celui-là qui est le plus fort et à moins qu'il se retire, ou à moins de *quelque chose d'extraordinaire,* c'est celui-là qui sera pape, l'Italien ; le Français disparaît, oh ! je vois, il n'y a que ces deux-là, qui vont se disputer sérieusement la place, celui dont je tiens le portrait est le plus faible... oh oui, le roi d'Italie ne le veut pas ! Je crois bien c'est son ennemi. Le roi pousse l'autre.

Po těchto slovech jsem řekla: Hledejte jeho jméno — není kolem něj nic, co by vám ho pomohlo uhodnout? A tehdy ho pojmenoval, [slova přeškrtnuta] přirozené, neboť to, co viděl, mu pomohlo uhodnout, spíše než přímo vidět jméno.

C'est après ces mots que je dis : Cherchez son nom, n'y a-t-il rien autour de lui qui vous le fasse deviner ? Et c'est alors qu'il le nomma, [mots rayés] naturel car ce sont les choses qu'il voyait qui lui ont fait deviner plutôt que voir le nom.

Dnes ráno jsem myslela jen na návrat, a ve dvě hodiny jsme byly u něj. Jen já a teta. Nejprve jsem si vzala lékařskou konzultaci — Alexis podivuhodně vyložil onemocnění, které mám v hrdle a o němž jsem mluvila s Walitským. Lékař, který je s Alexisem, mi dal podepsaný recept, načež jsem ho poprosila, aby mě nechal o samotě se spícím mužem. Tetu jsem také donutila odejít.

Ce matin je ne pensais qu'à y retourner, et à deux heures nous étions chez lui. Moi et ma tante seulement. Je pris une consultation de médecine d'abord, Alexis expliqua merveilleusement ce mal que j'ai dans le gosier, dont j'ai parlé à Walitsky. Le médecin qui est avec Alexis m'a donné l'ordonnance signée, après quoi je l'ai prié de me laisser seule avec l'homme endormi. Ma tante fut aussi obligée par moi de sortir.

– Pane, řekla jsem a vzala ho za ruku, přicházím znovu — včera mi bránili pozorně poslouchat.

— Monsieur, dis-je en lui prenant la main, je viens encore, hier on m'a empêchée de bien écouter.

– Ach! řekl s úsměvem, ano — hodně vás pokoušeli.

— Ah ! dit-il en souriant, oui, on vous a taquinée beaucoup.

– Dokážete, pane, vidět, co tato osoba dělala od pondělí minulého týdne?

— Pouvez-vous, Monsieur, voir ce qu'a fait cette personne depuis lundi de la semaine dernière.

– Ano, mohu — ale dáváte mi ten dopis od včerejška.

— Oui, je puis, mais c'est la lettre d'hier que vous me donnez.

– Nuže, dívejte se.

— Eh bien, voyez.

– Počkejte... a Alexis nabyl té své tak podivné a tak děsivé tváře, oné tváře onoho světa, a oněch očí, které se zdají vidět a vidí za hranice všedního života.

— Attendez... et Alexis prit sa figure si étrange et si effrayante par son air de l'autre monde et ses yeux qui semblent voir et voient au-delà de la vie ordinaire.

– Počkejte... Ach, ale tento mladý muž vede velmi složitý život, dělá příliš mnoho věcí — zdá se, že má dvojí existenci...

— Attendez... Ah ! mais ce jeune homme mène une vie très compliquée, il fait trop de choses, mais il semble avoir une double existence...

– Jak dvojí existenci?

— Comment une double existence ?

– Ano — polovinu svého života tráví s kněžími, mnichy, a druhou polovinu, v noci, ve světě. Neboť není knězem.

— Oui, il passe la moitié de sa vie avec des prêtres, des moines, et l'autre moitié, la nuit, dans le monde. Car il n'est pas prêtre.

– Vizte úterý, středu?

— Voyez mardi, mercredi ?

– Byl nepochybně na venkově, neboť je v šedém hávu, v domácím oděvu — je v Římě.

— Il a été à la campagne sans doute, car il est en habit gris, en négligé, il est à Rome.

– Dostal dopisy?

— A-t-il reçu des lettres.

– Ach, ano — několik, jeden z nich přišel od vás.

— Oh ! oui, plusieurs, une d'elles vient de vous.

– Co je napsáno v tom dopise?

— Qu'est-ce qui est écrit dans cette lettre ?

– Hovoříte mu o přesunu, o cestě, kterou musí podniknout... ale nemůže ji podniknout! Jeho rodina nechce! A pak ho zadržují nejrůznější překážky. Jinak by tu byl již... ale vidím ho, jak brzy přijede do Francie. Ach!... tento dopis je podepsán... počkejte, počkejte... Ach, ach! Ten podpis... je to podivné — není to rodinné jméno... není to celé jméno... počkejte... těžko vidět, unavujete mě... To je...

— Vous lui parlez d'un déplacement, d'un voyage qu'il doit faire... mais il ne peut pas le faire ! Sa famille ne veut pas ! Et puis toutes sortes d'obstacles le retiennent. Sans ça il serait déjà ici... mais je le vois bientôt venir en France. Oh !... cette lettre est signée... attendez, attendez... Ah ! ah ! cette signature... c'est singulier - ce n'est pas un nom de famille... ce n'est pas un nom entier... attendez... c'est difficile de voir, vous me fatiguez... C'est...

– To je?!

— C'est ! ? !

– To je... jsou tam dvě slova, ne — jedno slovo a pak polovina slova, jména — je to velmi krátké... jen dvě písmena... Ano, jistě!

— C'est... il y a deux mots, non, un mot et puis la moitié d'un mot, d'un nom, c'est très court... deux lettres seulement... Oui, pour sûr !

Poslyšte — uznejte se mnou, že toto je podivuhodná jasnozřivost.

Écoutez, convenez avec moi que voilà une étrange lucidité.

– Přečtěte ten dopis.

— Lisez la lettre.

– Nemohu... žádáte mě o příliš obtížné věci.

— Je ne peux pas... vous me demandez des choses trop difficiles.

– Ale řekněte — jak ten dopis přišel? Kam? Na jaké místo?

— Mais dites comment cette lettre est-elle arrivée ? Où ? dans quel endroit ?

– Nepřišel poštou a prošel dvěma rukama, než se k němu dostal... Vidím ho přicházet do velké budovy... jako palác... papežský palác — to musí být Vatikán.

— Elle n'est pas arrivée par poste et elle a passé par deux mains avant de lui arriver... Je la vois arriver dans une grande maison... comme un palais... un palais papal, ça doit être le Vatican.

– Dávejte pozor, pane — ať nezabloudíte...

— Faites attention, Monsieur, ne vous égarez pas...

– Ale unavujete mě... Dnes nevidím dobře, mám dobré chvíle, kdy věci samy zasáhnou mého ducha — tehdy mluvím; ale vy mě nutíte, myslíte na příliš mnoho věcí...

— C'est que vous me fatiguez... je ne vois pas aujourd'hui, j'ai de bons moments quand les choses frappent mon esprit d'elles-mêmes, alors je parle, mais vous me forcez, vous pensez à trop de choses...

– Jen dál, pane — prosím vás, budu naprosto klidná, jen se dívejte!

— Allons Monsieur, je vous en prie, je vais être bien tranquille, voyez !

– Říkám vám, je to palác — vidím vlajku a u brány vidím vojáky...

— Je vous dis c'est un palais, je vois un drapeau et, à la porte, je vois des militaires...

– Mnoho?

— Beaucoup ?

– Mnoho.

— Beaucoup.

– Jsou tam jen přechodně?

— Y sont-ils de passage ?

– Dva tam zůstávají stále, ostatní jen procházejí.

— Deux y restent toujours, les autres ne font que passer.

– Ale uvnitř toho paláce?

— Mais dans l'intérieur de ce palais ?

– Je tam mnoho mladých mužů...

— Il y a beaucoup de jeunes gens...

Myslela jsem, že poznávám Club.1

Je crus reconnaître le Club.

– Jak jsou oblečeni?

— Comment sont-ils habillés ?

– Počkejte... jako duchovní... ano, myslím...

— Attendez... en ecclésiastiques... oui je crois...

– To přece nemůže být, pane — dívejte se lépe.

— Ce ne peut pas être, Monsieur, voyez mieux.

– Říkám vám, jsou to obtížné věci — musel bych být odpočatý od dávna; unavujete mě, a pak...

— Je vous dis que ce sont des choses difficiles, il faudrait que je fusse reposé depuis longtemps, vous me fatiguez, et puis...

– Vizte, kdo ten dopis přijal? zeptala jsem se.

— Voyez qui a reçu cette lettre ? demandai-je.

Až na ty duchovní hávy jsem již poznala římský telegraf.

Sauf les habits ecclésiastiques, j'avais déjà reconnu le télégraphe de Rome.

– Žena — pak ho předala muži a ten muž mu ten dopis odevzdal.

— Une femme, puis elle l'a donnée à un homme et c'est cet homme qui *lui* remet cette lettre.

– Tedy ho přijal?

— Alors il l'a reçue ?

– Ano, jistě.

— Oui, pour sûr.

– A co udělal?

— Et qu'a-t-il fait ?

– Hned odešel... ach, hned! Je velmi rozrušen tím, co píšete — narážíte, jen narážíte, na ten sňatek.

— Il est sorti tout de suite... oh ! tout de suite. Il est très troublé par ce que vous écrivez, vous faites allusion, allusion seulement, à ce mariage.

– Kde je v tuto chvíli — vidíte ho?

— Où est-il en ce moment, le voyez-vous ?

– Ano! Je v pokoji... není sám.

— Oui ! il est dans une chambre... il n'est pas seul.

– Počkejte — co dělal před dvěma dny, třemi dny?

— Attendez, qu'a-t-il fait il y a deux jours, trois jours ?

– Vždyť jsem vám to řekl — byl u kardinála se svou matkou.

— Je vous l'ai dit, il a été chez le cardinal avec sa mère.

– Dobře — dívejte se nyní.

— Bien, regardez, à présent.

– Je v pokoji s mladým mužem, který vypadá velmi mladě — devatenáct až dvacet let, světlovlasý a, vizte, vlasy ostříhané velmi nakrátko, dohladka. Hovoří italsky.

— Il est dans une chambre avec un jeune homme qui a l'air très jeune, dix-neuf à vingt ans, blond et, tenez, les cheveux coupés très court, ras. Ils parlent italien.

– Má můj dopis?

— A-t-il ma lettre ?

– Ano, má ho tady! — a ukázal na levou kapsu kabátu.

— Oui, il l'a là ! et il montra la poche gauche de son habit.

– A nepomýšlí přijet?

— Et il ne pense pas à venir ?

– Ach, ano — ale nemůže; kdyby mohl, byl by tu již.

— Ah ! si, mais il ne peut pas, s'il pouvait il serait déjà ici.

– Kde je?

— Où est-il ?

– Je to podivné... je v klášteře — ano, v klášteře.

— C'est singulier... il est dans un couvent, oui, dans un couvent.

– Jaký je to klášter?

— Quel est ce couvent ?

– Je blízko... počkejte... arkád — mnoho arkád... ach, jak je to krásné!

— Il est près de... attendez... des arcades, beaucoup d'arcades..., oh ! que c'est beau !

– Zřícenin?

— Des ruines ?

– Ne — je to celé, velké arkády a mnoho...

— Non, c'est entier, de grandes arcades, et beaucoup...

– A pak?

— Et puis ?

– Pak sochy, mnoho soch... a pak...

— Puis des statues, beaucoup de statues... et puis des...

Poznala jsem arkády a sochy svatého Petra, třebaže jsem čekala Koloseum.

Je reconnus les arcades et les statues de Saint-Pierre, bien que je m'attendisse au Colisée.

– Pak? zeptala jsem se.

— Des ? demandai-je.

– Hrobky, řekl, jako by stále postupoval kupředu, staré hrobky, zříceniny... kusy mramoru, ještě sochy... Je to skvělé! Opravdu!

— Des tombeaux, dit-il semblant avancer toujours, des tombeaux anciens, des ruines... des morceaux de marbres, encore des statues... C'est superbe ! Vraiment !

Jeho myšlenky byly ve Vatikánu.

Sa pensée était au Vatican.

– Jak jsou oblečeni ti mniši?

— Comment sont habillés ces moines ?

– V bílém.

— En blanc.

– Není tam nic jiného?

— Il n'y a rien d'autre ?

– Ano — červený kříž na hrudi.1 Je v tom klášteře nejmladší, a přece mu prokazují velkou úctu. Sám mnichem není! Ale — je to podivné — je v klášteře!

— Si, une croix rouge sur la poitrine. Il est le plus jeune dans ce couvent et pourtant on lui porte un grand respect. Il n'est pas moine, lui ! Mais, c'est singulier, il est dans un couvent !

Ubohý Pietro* — a je teď u Dominikánů! To je jedno — dostav mou depeši, měl mi odpovědět. Ach, to je hrozné!

Malheureux Pietro *, le voilà chez les Dominicains à présent ! C'est égal, ayant reçu ma dépêche il aurait dû me répondre. Oh ! c'est horrible !

– Na co myslí?

— Quelle est sa pensée ?

– Má velmi jasné záměry ohledně sňatku s vámi, ale vidí, že se to bude moci uskutečnit jen s velkými obtížemi. Ach, jak to bude obtížné! Rodinné ohledy, národnosti...

— Il a des idées très arrêtées sur le mariage avec vous mais il voit que ce ne se pourra faire qu'avec beaucoup de difficultés. Oh ! comme ce sera difficile ! Des considérations de famille, les nationalités...

Nechala jsem vejít tetu a přešla jsem ke kardinálovi.

Je fis entrer ma tante et je passai au cardinal.

– Je to Antonelli, řekl Alexis.

— C'est Antonelli, dit Alexis.

– Nuže — vizte ho v tuto chvíli.

— Eh bien, voyez-le en ce moment.

– Vidím — sedí u stolu, pracuje se sekretářem, který je po jeho pravici.

— Je vois, il est assis à une table, il travaille avec un secrétaire qui est à sa droite.

– Na čem?

— A quoi ?

– Pracuje, protože právě obdržel dopis od nějaké osoby.

— Il travaille parce qu'il vient de recevoir une lettre d'une personne.

– Od koho?

— De qui ?

– Nevím.

— Je ne sais pas.

– Ale víte.

— Si, vous savez.

– Ach, ale to, co tady děláme, je špatné...

— Ah ! mais c'est mal ce que nous faisons là...

A ať jsem říkala cokoli, nechtěl mi nic říci.

Et il ne voulut rien me dire quoique je dise.

Zeptala jsem se ho ještě na několik věcí a opakoval totéž jako včera.

Je lui demandai encore plusieurs choses et il me répéta la même chose qu'hier.

– Je bohatý? zeptala jsem se nakonec.

— Est-il riche ? demandai-je enfin.

– To jistě — to každý ví; ale je mnohem bohatší, než si lidé myslí.

— Je crois bien, tout le monde sait cela, mais il est beaucoup plus riche qu'on croit.

– A v čem jeho bohatství spočívá?

— Et en quoi consistent ses richesses ?

– Počkejte... v klenotech — má kazetu, která je stále u něj, plnou diamantů. To je jeho hlavní bohatství — za miliony.

— Attendez... en bijoux, il a une cassette qui est toujours près de lui, pleine de diamants. C'est sa principale richesse, il y en a pour des millions.

– A peníze?

— Et l'argent ?

– U sebe žádné nemá.

— Il n'en a pas chez lui.

– Jen tak, pane Alexisi — nemá-li je u sebe, podívejte se jinde.

— Allons donc, Monsieur Alexis, s'il n'en a pas chez lui, voyez ailleurs.

– To, co tady děláme, je velmi ošklivé — kardinál by byl nespokojen.

— C'est très vilain ce que nous faisons là, le cardinal serait mécontent.

– Vždyť víte, že nemám špatné úmysly.

— Vous savez bien que ne n'ai pas de mauvaises intentions.

– To je příliš mnoho zvědavosti — je to špatné... je to špatné.

— C'est trop de curiosité, c'est mal... c'est mal.

– Kdyby vás přišel konzultovat kardinál, byl by ještě zvědavější. Jen dál — prosím vás.

— Si le cardinal venait vous consulter, il serait encore plus curieux. Allons, je vous en prie.

– Jeho myšlenky jsou stále s velkými obnosy... uloženými — neboť u sebe má jen velmi málo.

— Ses pensées sont toujours avec de fortes sommes... placées, car chez lui il n'a que fort peu de chose.

– Uloženými kde?

— Placées où ?

– Ach ne — to vám neřeknu, to nemáme vědět.

— Ah ! non, je ne vous dirai pas cela, nous ne devons pas savoir ces choses-là.

– Ale ano — chci to vědět, říkejte!

— Mais si, je veux le savoir, dites !

– Nic v Římě. V Bruselu! Mnoho v Bruselu.

— Rien à Rome. A Bruxelles ! Beaucoup à Bruxelles.

To mě překvapilo — vždy se říkalo, že kardinálovy peníze jsou v Anglii.

Cela m'a étonnée, on a toujours dit que l'argent du cardinal était en Angleterre.

– A pak?

— Et puis ?

– Ve Vídni, v Rakousku.

— A Vienne, en Autriche.

– Kolik?

— Combien ?

– Nevidím — ale je toho více, než si lidé myslí.

— Je ne vois pas, mais il y en a plus qu'on pense.

Naléhala jsem na něj, aby upřesnil — a nechtěl.

Alors je le pressai de préciser et il ne voulut pas.

– Sepsal závěť?

— A-t-il fait son testament ?

– Ano — před osmi lety.

— Oui, il y a huit ans.

Pierre mi to řekl — a dodal, že od té doby se kardinál velmi změnil.

Pierre me l'avait dit, ajoutant que depuis ce temps le cardinal avait beaucoup changé.

– A jak ta závěť vypadá?

— Et comment est ce testament ?

– Žádáte mě o ošklivé věci!

— Vous me demandez de vilaines choses !

– Proto jsem zde — říkejte!

— C'est pour cela que je suis ici, dites !

– Nejprve vám říkám, že ji za osm let velmi pozměnil — ach, velmi.

— D'abord, je vous dis que, depuis huit ans, il l'a beaucoup modifié, oh beaucoup.

– Ale přece — vidíte dobře, co zamýšlí se svým jměním, jak s ním naložil?

— Mais enfin, vous voyez bien ce qu'il pense faire de sa fortune, comment en a-t-il disposé ?

– Kardinálův duch je příliš hluboký a příliš skrytý i pro mě — ztrácím se v něm. A je to špatné — víte přece, že by nebyl spokojen, kdyby věděl, co tady děláme?

— Le cardinal a un esprit trop profond et trop caché même pour moi, je m'y perds. Et c'est mal, vous savez qu'il ne serait pas content s'il savait ce que nous faisons ?

– Tomu věřím.

— Je le crois.

Konečně jsem na něj tak dlouho naléhala, až nakonec řekl:

Enfin je le pressai tant et tant qu'il finit par dire :

– Vše, co vám řeknu, je, že jmění je rozděleno... počkejte! Na čtyři díly — ano, jistě — na čtyři části. Dva silné a dva slabé.

— Tout ce que je vous dirai c'est que la fortune est divisée... attendez ! En quatre, oui, pour sûr, en quatre parts. Deux fortes et deux faibles.

Nechtěl mi říci, komu patří silné části — nepochybně viděl, že nejsou určeny Pietrovi. Co se týče tohoto rozdělení na čtyři — je to přirozené: dědicové jsou čtyři: Augustina, Domenico, Paolo a Pietro*.

Il ne voulut pas me dire pour qui étaient les parts fortes, il voyait sans doute qu'elles n'étaient pas destinées à Pierre. Quant à cette division de quatre, c'est naturel, ils sont quatre héritiers ; Augustine, Domenico, Paolo et Pietro *.

Dal mi to převelikou práci, přimět ho mluvit — říkal, že je to špatné, že se nemáme plést do tak intimních záležitostí. Ale donutila jsem ho mi říci:

J'eus toutes les peines du monde à le faire parler, il disait que c'était mal, que nous ne devions pas nous mêler dans des affaires aussi intimes. Mais je le forçai de me dire :

– Je to jeho neteř, která dostane největší část. A pak jedna další — hraběnka Garciová — dostane mnoho.

— C'est une nièce à lui qui aura la plus grande part. Et puis une autre, la comtesse Garcia, aura beaucoup.

Nezaměňujte, drazí čtenáři — nečte budoucnost, ale závěť a myšlenky kardinálovy. Jen neustále opakoval, že nemůže vidět to, oč žádám, že je to velmi špatné, že ho unavuji, že nemůže nic.

Ne confondez pas, chers lecteurs, il ne lit pas dans l'avenir, mais dans le testament et la pensée du cardinal. Seulement il répétait à chaque instant qu'il ne pouvait pas voir ce que je demandais, que c'était très mal, que je le fatiguais, qu'il ne pouvait rien.

– Nejsem Bůh!

— Je ne suis pas Dieu !

Tehdy jsem ho nechala být a šly jsme k somnambulce v ulici Jean-Jacques Rousseau, číslo 61. Paní Abelová.

Alors je le laissai, et nous sommes allées chez une somnambule rue Jean-Jacques Rousseau, 61. Mme Abel.

Nejprve: nikdy jsem neviděla horší doupě — prošly jsme truhlářskými dílnami, kovářnami, dvory, schody. A to vše, abychom našly dvě ženy smějící se jako blahoslavené a starce chmurného vzezření v černé sametové čepičce. Mým prvním pocitem byl strach, že budu zavražděna — a již jsem se chystala volat na truhláře a kováře.

D'abord, je n'ai jamais vu un plus affreux bouge, nous avons traversé des ateliers de menuiserie, des forges, des cours, des escaliers. Et tout cela pour trouver deux femmes qui riaient comme des bienheureuses et un vieillard à l'air lugubre et calotte de velours noir. Mon premier sentiment fut la crainte d'être assassinée et je me préparais déjà à appeler les menuisiers et les forgerons.

Přistoupili k magnetizování té takzvané somnambulky — podala jsem jí fotografii. Zeptala se mě, kam má jít.

On magnétisa la prétendue somnambule, je lui donnai le portrait. Elle me demanda où il fallait aller.

– Ale posílám vás tam myšlenkou.

— Mais je vous y envoie par la pensée.

– Ach ne — musíte mi říci jméno místa, pak tam přijdu hned — tak já pracuji.

— Ah ! non, il faut me dire le nom de l'endroit, alors j'y arrive tout de suite, c'est comme ça que j'opère, moi.

– No tak!

— Allez donc !

– Jsem na severu.

— Je suis dans le nord.

– Proč?

— Pourquoi ?

– Cítím to na vzduchu. Je to mladý muž, hnědovlasý.

— Je sens cela à l'air. C'est un jeune homme, les cheveux châtains.

Zkrátka — řekla mi, že mě kardinál miloval, že mě již nemiluje, že právě prodělal zánět plic a že je zavřen.

En un mot, elle me dit que le cardinal m'a aimée, qu'il ne m'aime plus, qu'il vient d'avoir une fluxion de poitrine, qu'il est enfermé.

– Kde?

— Où?

– Počkejte... není to nemocnice — je to velký dům.

— Attendez... ce n'est pas un hôpital, c'est une grande maison.

Dobrá, pomyslela jsem, to je lepší.

Bon, pensai-je, cela va mieux.

– Je to, pokračovala žena — je to něco jako blázinec.

— C'est, continua le femme, c'est quelque chose comme une maison de fous.

Bože! Vatikán!

Dieu ! Le Vatican !

– Ale řekněte mi — co dělal v pondělí? zeptala jsem se se smíchem. V pondělí Alexis viděl shromáždění.

— Mais dites-moi, qu'a-t-il fait lundi ? demandai-je en riant. Lundi, Alexis avait vu une réunion.

– V pondělí? Dobrá: v pondělí večer utekl! Ale... ale nacpali ho zpátky dovnitř.

— Lundi ? Bien : lundi soir il s'est sauvé ! Mais... mais on l'a refourré dedans.

Ubohý kardinál! Po tak skvělé kariéře — v blázinci.

Pauvre cardinal ! Après une si belle carrière, dans une maison de fous.

Za toto krásné sezení nám vzali dvacet franků — hleděla jsem, abych neprotestovala; byla jsem ráda, že vycházím zdravá a živá.

On nous prit vingt francs pour cette belle séance, je me gardai bien de protester, j'étais bien aise de sortir saine et sauve.

Při návratu nám Chocolat oznámil, že viděl pana Audiffreta na nádvoří Grand Hôtelu.

En rentrant Chocolat nous annonça qu'il avait vu M. Audiffret dans la cour du Grand Hôtel.

Máma mi posílá tento dopis od Lôbbeckeho se slovy, že dosud ho považuje za nejoddanějšího z mých obdivovatelů. O tom nevím nic — věnovala jsem se tomuto pánovi tak málo, že ho sotva znám. Ale byl velmi pilně přítomen u mé tety v Nice — přijel tam po Římě. A mámě píše často.

Maman m'envoie cette lettre de Lôbbecke en disant que jusqu'à présent elle le croit le plus dévoué de mes admirateurs. Je n'en sais rien, je me suis si peu occupée de ce monsieur que je le connais à peine. Mais il a été très assidu auprès de ma tante à Nice, il y est allé après Rome. Et il écrit souvent à maman. Au haut de la lettre, c'est son château. Il a été à Nice, il y est allé dans le monde et, si on parlait de nous aussi mal que je l'imagine, lui qui est si fin, si cancanier même, sous sa grosse enveloppe, il ne resterait pas aussi aimable. Chacun doit se détourner de nous ! Je me suis exagéré la position, malgré moi, sans m'en apercevoir, cherchant des excuses à Antonelli. Mais, à présent, c'est fini. Plus de complaisances, plus d'indulgence. Je ne veux plus prendre tous les torts. Trop longtemps j'ai eu un bandeau sur les yeux. Il ne m'aime pas assez. D'ailleurs on a bien vu toute sa conduite depuis le commencement, je n'ai rien à ajouter, sinon que je suis lasse de cette position tendue, de cette recherche continuelle d'explications, de cette manière d'être et d'agir, insultante souvent, rarement convenable, étrange toujours. Je pensais que j'aurais quelque peine à supporter cette saleté aux yeux des miens, de ma tante. Mais ma conduite est simple, je dis la vérité, je dis ce que je pense et tout va naturellement.

Audiffret mě naučil, jak se chovat ke ctitelům obecně — Antonelli mě naučil, jak se chovat k nápadníkům. Nejsem vzteklá, neboť věci posuzuji chladně. Velmi lituji znesvěcení svých rtů. Mé ubohé rty! Potvrzuji znovu a navždy vše, co jsem o tom řekla od svého prvního odjezdu z Říma. Kdyby se ke mně vrátil i nyní, odkopla bych ho. Moje dobrá vůle je u konce. Mám právo už neodpouštět. Nechci, aby se se mnou hrálo na lásku.

Audiffret m'a enseigné la conduite envers les galants en général, Antonelli m'a enseigné la conduite envers les prétendants. Je ne suis pas furieuse car j'envisage froidement les choses. Je regrette beaucoup la profanation de mes lèvres. Mes pauvres lèvres ! Je confirme encore et pour toujours tout ce que j'ai dit sur cela depuis mon premier départ de Rome. S'il retournait même à présent à moi, je le repousserais du pied. Ma bonne volonté est à bout. J'ai le droit de ne plus pardonner. Je ne veux pas qu'on joue à l'amour avec moi.

Nyní si nemyslete, že mě slovo somnambula převrací na ruby. Bez somnambula vím, že depeši dostal — jak by ji byl mohl nedostat? Je to téměř tři dny. To by bylo skutečně nadpřirozené.

Maintenant ne pensez pas qu'une parole de somnambule me bouleverse l'esprit. Sans somnambule, je sais qu'il a reçu la dépêche : comment aurait-il pu ne pas la recevoir ? Il y a presque trois jours. Ce serait vraiment surnaturel.

Neodpověděl. Ostatně — je téměř směšné na to trvat; copak jsme od samého počátku neviděly všechna jeho manévrování. Pěkná láska, má věro! Takto by přišel na mou pomoc, kdybych ji potřebovala. Takto prokazuje svou „vášeň" — jak si troufal říkat. Připouštím, že jsem ho svou přítomností ovlivňovala. Kdyby byl synovcem papeže, nepohrdala bych přítomností ani čímkoli jiným, abych ho získala. Ale udělala jsem příliš mnoho pro tak nepatrného pána. Zapomněla jsem na svou roli královny a na svou ženskou důstojnost.

Nla pas répondu. D'ailleurs c'est presque ridicule d'insister sur cela, n'a-t-on pas vu depuis le commencement toutes ses menées. Le joli amour, ma foi ! C'est ainsi qu'il viendrait à mon secours si j'en avais besoin. C'est ainsi qu'il la prouve sa « passion », comme il osait dire. Je conviens que, présente, je l'influençais. S'il était neveu du pape, je ne dédaignerais pas d'employer la présence et n'importe quoi pour l'avoir. Mais j'ai trop fait pour un aussi mince seigneur. J'ai oublié mon rôle de reine et ma qualité de femme.

A tak, Pierre Antonelli — je to tvá vina. Sbohem!

Ainsi, Pierre Antonelli, c'est ta faute, adieu !

Hrabě Merjevski.

Le comte Merjevski.

Hrabě Bruschetti.

Le comte Bruschetti.

Charles Plowden a několik pánů bez důležitosti. Dobrá — dosud porážky nepřevyšují počtem vítězství.

Charles Plowden et quelques seigneurs sans importance. Bien, jusqu'à présent les défaites ne dépassent pas le nombre des succès.

[jeden řádek přeškrtnut]

[une ligne rayée]

Gloriae cupiditate1 [Jeho] Milost] v[évoda] z[e] H[amiltonu]2

*Gloriae cupiditate* [His] Grace] t[he] D[uke] of[f] H[amilton]

Poznámky

Pozn. překl.: Narážka na Caccia-Club v Římě — viz záznam 12. července.
Pozn. red.: Dominikánský habit je bílý s černým pláštěm; červený kříž na hrudi je spíše atributem jiných řádů. Alexisovo vidění zde může být zmatené.
Pozn. překl.: V originále „cancanier" — klevetník, šiřitel pomluv; výraz svazující elegantnější vnější obal s vnitřní senzacechtivostí.
Pozn. překl.: Idiom „avoir un bandeau sur les yeux" — doslova „mít šátek na očích" — znamená být zaslepený, nevidět pravdu.
Pozn. překl.: Gloriae cupiditate (lat.) — „z touhy po slávě"; klasická fráze.
Pozn. překl.: V originále anglicky zkráceně: „[His] Grace t[he] D[uke] of[f] H[amilton]" — první zmínka o vévodovi z Hamiltonu, budoucím předmětu Mariiny romanticko-dynastické fascinace.