Sobota, 22. srpna 1874
(Hnědé šaty od Wortha, hnědý klobouk od Virota, rozpuštěné kudrnaté zlaté vlasy, ujde to) beru svou první koupel ve dvě hodiny, nikdo tam není. Můj koupací kostým je špatně ušitý, nenašla jsem ručníky, pustil barvu, jsem velmi nespokojená. S tetou večeříme v hotelu de la Plage, oblékám si bílé šaty a jdeme za našimi a Tamančeffovými do Cercle des Bains. Jak vcházíme: Podívej, Pamphilii, říká teta, a skutečně právě vycházel. Vyprávěla jsem Líze o Merjeewském. Vzal to vážně, tu věc ze včerejška, a přichází se svou matkou a Basilévitchovou, která se za ním honí a chce mi ho vzít za každou cenu. Jakmile nás přišel pozdravit, vstala jsem a poprosila tetu, abychom odešly. Samozřejmě odešel. Možná jsem se mýlila; když s ním dva týdny nebudu mluvit, měla jsem zůstat. Vidím, že nemluvit s někým je vážná věc; ve Spa Basilévitchová řekla Gerickovi, že s ním přestane mluvit, a on se rozzlobil. Jsem tak mladá, nic nevím. Zůstala jsem ještě jeden tanec. Basilévitchová všemožně ukazuje, že Merjeewský je u ní. Cítí, kam je zamilovaný, a chce ho pro sebe. Je to směšné, ona je třicetiletá žena a já štěně patnáctileté. Je mi to jedno, tím spíš, že ho nedostane.Samedi, 22 août 1874 (Robe brune Worth, chapeau brun Virot, cheveux pendants frisés dorés, pas mal) je prends mon premier bain à deux heures, il n'y a personne. Mon costume est mal fait, je n'ai pas trouvé de draps en sortant, il a déteint, je suis fort mécontente. Avec ma tante dîner à l'hôtel de la Plage, je mets ma robe blanche et nous allons rejoindre les nôtres et les Tamancheff au cercle des Bains. Comme nous entrions: *Voilà* Pamphilii, dit ma tante, en effet il sortait. J'ai raconté à Lise, Merjeewsky. Il a pris au sérieux la chose d'hier et vient avec sa mère et Basilévitch qui court après lui et veut me le prendre à toute force. Aussitôt qu'il vint nous saluer je me levai en priant ma tante de partir. Naturellement il s'est en allé. J'avais peut-être tort, puisque deux semaines je ne lui parlerai pas, il fallait rester. Je vois que c'est grave de ne pas parler, à Spa Basilévitch a dit à Gericke qu'elle ne lui parlerait pas et il s'est fâché Je suis si jeune, je ne sais rien. Je suis restée encore une danse. Basilévitch montre de toutes les façons que Merjeewsky est près d'elle. Elle sent où il est amoureux, et veut le prendre. C'est drôle, elle est une femme de trente ans et moi un *petit chien* de quinze ans. Cela m'est égal, d'autant plus qu'elle ne l'aura pas.