Deník Marie Bashkirtseff

A jak silné je to, co jsem cítila, oproti tomu, co cítím teď. Ještě jednou mě rozzuřili, ale jen jednou. Prší, šaty od Laferrière jsou špatně ušité, jdu k ní, upraví je; myslím, že tahle ďáblice mi nechce šít šaty, jaké neštěstí, co pak budu dělat? Ó, kdybych se odvážila žádat Boha o takovou hloupost, žádala bych ho, aby udělal, že mi tahle ďáblice bude šít šaty. Celý den jsem kvůli tomu neklidná.

Et comme ce que je sentais est fort à côté de ce que je sens maintenant. Encore une fois on m'a mise en colère, mais seulement une fois. Il pleut, la robe de Laferrière est mal réussie, je vais chez elle, elle l'arrange; je crois que cette diablesse ne veut pas me faire des robes, quel malheur, que ferai-je alors ? Oh si j'osais demander à Dieu une pareille bêtise je lui demanderais qu'il fasse de sorte que cette diablesse me fasse des robes. Toute la journée je suis inquiète à cause de ça.

Kolem sedmi hodin déšť přestane a jdeme se potloukat. Nic mě neunavuje tak jako potulování, považuju ten výraz za velmi výstižný. Dusautoy mi šije jezdecký kostým. Máma si s sebou vezme Strikera a jdeme se podívat na ženu se třemi hlavami, je to provedeno světelným efektem, a stojí to za zhlédnutí; je to hloupé. Ještě se potuláme až do deseti večer.

Vers sept heures la pluie cesse et nous allons *flâner*. Il n'y a rien qui me fatigue comme la ★flânerie*, je trouve l'expression très bonne. Dusautoy me fait une amazone. Maman prend Striker avec nous, et nous allons voir la femme aux trois têtes, c'est fait par un effet de lumière, et ça vaut la peine d'être vu; c'est bête. Nous *flânons* encore jusqu'à dix heures du soir.

Jde o to, kam pojedeme z Paříže; myslíme na Spa. Nevím, kam se jede po úmrtí Baden-Badenu. Od dvou dnů nosím vlasy rozpuštěné jako dříve. Jsou zlaté a vlní se!

Il s'agit de savoir où nous irons de Paris; nous pensons Spa. Je ne sais pas où *on va* après le décès de Baden-Baden. Depuis deux jours je porte les cheveux pendants comme autrefois. Ils sont dorés et ils frisent !