❦
Sobota 11. října 1873
Samedi 11 octobre 1873
Začali upravovat jídelnu. Pracovala jsem od šesti: hodinu učení, hodinu Manotte, hodinu chemie, hodinu němčiny, hodinu matematiky a ještě dvě hodiny klavíru.
On a commencé à arranger la salle à manger. J’ai travaillé depuis six heures: une heure études, une heure Manotte, une heure chimie, une heure allemand, une heure mathématiques et encore deux heures de piano.
Odpoledne jsem volná, protože mi ještě chybí dva učitelé. Hrála jsem kroket s Dinou, rozhodně se do toho zase dostávám, jde to lépe, dobře.
Je suis libre l’après-midi car il me manque encore deux professeurs. J’ai joué au croquet avec Dina, je reprends décidément, cela va mieux, bien.
Opravdu nevím, co si mám myslet. Teta a Bête tvrdí, že je Gioia hubená a není krásná, Bête se odvážila říct, že je ošklivá. Řekla, že Gioia vůbec není krásná, ale že se mi líbí kvůli Hamiltonovi1.
En vérité je ne sais que penser. Ma tante et Bête assurent que Gioia est maigre et pas belle, Bête a osé dire qu’elle est laide. Elle a dit que Gioia n’est pas du tout belle, mais qu’elle me plaît for Hamilton’s sake.
Vtipy o Hamiltonovi jsou vzácné, velmi vzácné. Jednou týdně Walitský utrousí slovíčko, kterého si skoro nikdo nevšimne, totiž nikdo si ho nechce všimnout.
Les plaisanteries sur Hamilton sont rares, très rares. Une fois par semaine Walitsky lance un mot à peine aperçu, c’est-à-dire qu’on ne veut pas l’apercevoir.
Cette vieille carcasse, cette horreur, ce paysan, ce Lefèvre a des idées et des plans à propos de pauvre Dina qui m’enragent. Il ose oh ! hardiesse ! Il ose penser qu’on donnera Dina à son neveu, à cet huilier, à ce marchand paysan, à cet animal bipède, à cette horreur, méprisation [sic], et contempt.
Horlivě jsme o tom hovořili, když ta stará ropucha dorazila. Utrousila jsem jedno dvě slova, ze kterých trochu pochopil, jak marné a domýšlivé jsou jeho touhy! Ať je krásná nebo ošklivá, hloupá nebo duchaplná, bohatá nebo chudá, ale ona pochází ze šlechtické a staré ruské rodiny, která není knížecí jen proto, že zanedbala formalitu a stále má právo domáhat se titulu, který pochází ještě od tatarského knížete Baby. Nedovolím takové ponížení. Marně se káže rovnost! Normandský, nicejský sedlák, prodejce oleje! Ó! Ó! Ó! Ach!
Nous en causions chaleureusement, lorsque le vieux crapaud arriva. Je lui lançais un ou deux mots qui lui firent comprendre un peu combien étaient vains et présomptueux ses désirs ! Qu’elle soit belle ou laide, bête ou spirituelle, riche ou pauvre, mais elle d’une noble et ancienne famille russe, qui n’est pas princière seulement pour avoir négligé une formalité et qui a toujours le droit de réclamer son titre qui lui vient encore du prince tartare Baba. Je ne permettrai pas un abaissement pareil. On a beau prêcher l’égalité ! Un paysan normand, niçois, huilier ! Oh ! Oh ! Oh ! Ah !
„Proč se tak rozčiluješ, mé krásné dítě? Ta ropucha ještě nepožádala!“
— Pourquoi tu t’échauffes ainsi ma belle enfant ? Le crapaud n’a pas encore demandé !
„A kdo ví?“
— Et qui sait ?
„Ano, požádal, ale jen tak mezi řečí, jako návrh mámě (to předpokládám). A máma ze slabosti, dobroty a hlouposti odpověděla jen to, že Dina je příliš mladá.“
— Oui, il a demandé mais familièrement, sous la forme d’un projet à maman (je suppose cela). Et maman, par faiblesse, bonté et bêtise a répondu que Dina est trop jeune seulement.
Ó! Vztek! Ó! Blesky! Ó hrůzo!
Oh ! rage. Oh ! foudres ! Oh horreur !
Ale když se ten ohava odváží požádat o Dinu, jiný ohava může požádat o mě...
Mais si ce vilain ose demander Dina, un autre vilain peut me demander...
Ó! ne, ne, to je příliš, to je strašné!
Oh ! non, non, c’est trop, c’est affreux !
Ale to se týká i mě? Ó! Ó!
Mais c’est que cela me touche aussi, moi ? Oh ! Oh !
Ať se stane, co se stane, budu bojovat, budu se bít, nikdy nedovolím (nemluvím o činu, to bych spíš uvěřila, že se země roztočí nevím kam!!!), aby se odvážil požádat a mluvit o tom, budu bojovat, jen proto, že je moje sestra, a dokud žiji, nedovolím takovou ostudu!!!
Arrive ce qui arrive, je combattrai, je lutterai, je ne permettrai jamais (je ne parle pas de l’action, je penserai plutôt que la terre tournerait je ne sais pas où !!!) qu’il ose demander et en parler, je lutterai, seulement parce qu’elle est ma sœur, et que tant que je vis, je ne permettrai pas une honte pareille !!!
Mluvilo se o tom a Walitský řekl:
On parlait de ça et Walitsky dit:
„Ty máš jistě radši Hamiltona?“
— Sans doute, tu aimes mieux Hamilton ?
„Jistě, to je aspoň slušné.“
— Sans doute, c’est propre au moins.
„Jak se bude snažit oženit a Moussia hladit po zádech.“
— Comment cherchera-t-il à se marier, et Moussia à passer la main dans le dos.
„Ano, vévoda se nežení,“ dodala teta.
— Oui, le duc ne se marie pas, ajouta ma tante.
Hrála jsem na klavír, Bête a teta byly u mě, povídaly si. Teta říká:
Je jouais du piano, Bête et tante étaient près de moi, causaient. Ma tante dit:
„Utvořil se triumvirát Gioia, Wittgenstein a Soubise. Najali si landau a jezdí. Jaká ostuda pro Gioiu. Dokud to byl Hamilton, měla kočár, ale teď ji vyhodil.“
— Un triumvirat est constitué Gioia, Wittgenstein et Soubise. Ils ont loué un landau et ils roulent. Quelle honte pour Gioia. Mais quand c’était Hamilton, il y avait la voiture, mais maintenant il [l’]a chassée.
Princezna: „Je možné, že ji vyhodil?“
Princesse: - Est-il possible qu’il l’ait chassée ?
„Ano, všichni to říkají“
— Oui, tout le monde le dit
a pokračovaly v tom duchu. Musel najít něco velmi krásného, když opustil Gioiu. Jestli je to pravda, je to strašné! Dokud on......
et elles continuèrent sur ce ton. Il doit avoir trouvé quelque chose de bien beau s’il a abandonné Gioia. Si c’est vrai c’est affreux ! Tant qu’il......
Jdeme na promenádu (zelené šaty, sluší).
Nous allons à la promenade (robe verte, bien).
Začíná foukat. Krásná Gioia je doma, viděla jsem ji u okna v modrorůžovém županu. Zavírala balkonové dveře a podívala se na nás, to mě nepřekvapuje, tolik se na ni díváme a často ji pronásledujeme. Přesto ona...
Il commence à faire du vent. La belle Gioia est chez elle, je la vis à sa fenêtre en robe de chambre bleue et rose. Elle fermait la porte du balcon et nous regarda, ça ne m’étonne pas, nous la regardons tant et poursuivons souvent. Tout de même elle...
Přijel ten kulhavý pán, kterému patří jachta Oimara, projížděli jsme kolem, byl s Addym (jeho žena kopíruje Gioiu a je jí velmi podobná postavou, trochu i obličejem zdálky). Neznám jméno toho Oimary, budu ho nazývat Oimara. Tak tedy, ten Oimara se na mě tak díval! Poznal mě a měl radost.
L’homme boiteux à qui est le yacht Oimara est arrivé, nous passions, il était avec Addy (sa femme copie Gioia et lui ressemble tout à fait de tournure, de figure un peu de loin). Je ne sais pas le nom de ce Oimara, je le nommerai Oimara. Ainsi donc, ce Oimara m’a tellement regardée ! Il m’a reconnue et il était content.
Je to jako já.
C’est comme moi.
Dnes večer jdu do Francouzského divadla: „Stoletý“, drama nebo komedie (šaty z šedého plátna, bruselský šátek, účes Galve sluší). Teta a Dina jdou taky. Paul a Khalkionoff v přízemí jsou oba k smíchu, ti kluci! Jeden chce nachytat druhého, Paul říká, že Khalkionoff je zamilovaný do Petit, a Khalkionoff říká, že Paul. Ona to ví, a tak zůstává v lóži, celá schovaná, jen jí vykukuje ruka.
Ce soir, je vais au Français: « Le centenaire » drame ou comédie (robe toile grise, fichu en Bruxelles, coiffure Galve bien). Ma tante et Dina viennent aussi. Paul et Khalkionoff à l’orchestre sont drôles tous deux, ces gamins ! L’un veut attraper l’autre, Paul dit que Khalkionoff est amoureux de Petit et Khalkionoff dit que c’est Paul. Elle sait cela et restant dans sa loge, laisse voir sa main, se cachant toute entière.
Paul nachytal Khalkionoffa, zrovna když vycházel z lóže Petit: scéna! Bavila jsem se.
Paul a attrapé Khalkionoff au moment où il sortait de la loge de Petit: tableau ! Je me suis amusée.
Khalkionoff, Paul a Walitský přišli k nám a zůstali na poslední dvě dějství. Walitský je k nezaplacení, dělá poznámky o hře, situacích, hercích, okouzlující! Velmi dobře se posmívá. Bylo to drama a já jsem se smála celou dobu, my totiž všechno karikujeme po svém.
Khalkionoff, Paul et Walitsky vinrent chez nous et restèrent les deux derniers actes. Walitsky est impayable, il fait des remarques sur la pièce, les situations, les acteurs, charmantes ! Il se moque très bien. C’était un drame et j’ai ri tout le temps, c’est que nous caricaturons tout à notre façon.
Je tu málo lidí, ani jediný muž. Walitský vejde a já mu říkám: „Dobrý den, pane Zibine“ (kvůli jeho žaketu) a on mi odpovídá:
Il y a peu de monde, pas un seul homme. Walitsky entre et je lui dis - Bonjour M. Zibine (à cause de sa jaquette) et il me répond :
„Nuže, malá Hamiltonová!“
— Eh bien, petite Hamilton !
Jednoho dne si s potěšením vzpomenu na všechny ty hlouposti.
Un jour je me souviendrai avec plaisir de toutes ces bêtises.
[Poznámka z dubna 1875: Ten den nastal.]
[Annotation: Avril 1875 : Ce jour est arrivé.]
Poznámky
Pozn. překl.: V originále anglicky: „for Hamilton’s sake“. ↩
Pozn. překl.: Mariin novotvar: méprisation [sic]. ↩
Pozn. překl.: V originále anglicky: „contempt“. ↩