Deník Marie Bashkirtseff

# Dimanche 5 octobre 1873

Pan Brunet přišel a dohodli jsme si hodiny. Byla jsem v anglickém kostele s Pavlem. Ubohý Childers kázal bídně. Palajku přivedli, je to nejzlejší, nejdrzejší a nejlhavější děvče. Stěžovala si, že ji málem zabili, a všelijaké hrůzy. Policie vidí, jaká je. Maminka šla ke komisaři a Palajce dali čas do zítřka do deseti hodin, aby si to rozmyslela. Jestli chce poprosit o odpuštění a být poslána zpět do Ruska, nebo být stíhána jako zlodějka před soudem.

M. Brunet est venu et nous avons fixé les heures. J'étais à l'église anglaise avec Paul. Pauvre Childers prêche misérablement. Palajka on l'a amenée, elle est la fille la plus méchante, effrontée et menteuse. Elle s'est plaint qu'on l'a manqué de tuer et toutes sortes d'horreurs. La police voit ce qu'elle est. Maman est allée chez le commissaire et on a donné à Palajka le temps de réfléchir jusqu'à dix heures demain. Si elle veut demander pardon et être renvoyée en Russie ou bien être poursuivie comme une voleuse par les tribunaux.

Maminka byla venku s princeznou a vyprávěla mi, že když Wittgenstein uviděl maminku, zastavil se jako opařený a díval se na ni.

Maman était sortie avec la princesse, et elle me raconta que Wittgenstein en voyant maman s'arrêta tout court et l'a regardée.

— Není pravda, že Wittgenstein je okouzlující? ptá se Bête.

— N'est-ce pas que Wittgenstein est charmant ? demande Bête.

— Ano, velmi krásný.

— Oui, très beau.

— Rozkošný?

— Adorable ?

— Rozkošný.

— Adorable.

— Krásný?

— Beau ?

— Velmi krásný. Je lepší než Hamilton.

— Très beau. Il est mieux que Hamilton.

— Ne.

— Non.

— Viděli jsme ho dnes. A jak se díval na vaši maminku!

— Nous l'avons vu aujourd'hui. Et comme il regardait votre maman !

— Teda!

— Tiens !

— Změnila jsem názor, měla byste mít Wittgensteina. Je krásný, okouzlující.

— J'ai changé d'idées, vous devez avoir Wittgenstein. Il est beau, charmant.

— Princezno, princezno, jste blázen! A jaká volba! Pořád muži s stálými ženami.

— Princesse, princesse, vous êtes folle ! Et quel choix ! Toujours des hommes avec des femmes abonnées.

— Ale kdo je nemá, ty ženy.

— Mais qui n'en a pas, des femmes.

— Ano, ale jinak.

— Oui, mais autrement.

— Wittgenstein je nádherný, ne lepší než můj manžel, ale dobrý, řekněte, nemyslíte si, že je můj manžel krásný?

— Wittgenstein est superbe, pas mieux que mon mari, mais bien, dites si vous ne trouvez pas mon mari beau ?

— Vůbec ne; říkám pravdu. Hamilton je dobrý, Wittgenstein je dobrý, ale váš manžel, ne.

— Pas du tout; je dis la vérité. Hamilton est bien, Wittgenstein est bien mais votre mari, non.

V jednu hodinu jsem chtěla jet do Monaka střílet, ale zmeškali jsme vlak a toto štěstí je odloženo do úterý. Wittgenstein je hrdinou dne a já se červenám! Opravdu je to odporné!

A une heure je voulais aller à Monaco tirer, mais nous avons manqué le train, et ce bonheur est remis jusqu'à mardi. Wittgenstein est le héros de la journée, et je rougis ! Vraiment c'est abominable !

— Ano Marie, zdá se mi, že červenáš kvůli Wittgensteinovi? říká mi Dina.

— Oui Marie, il me semble que tu deviens rouge pour Wittgenstein ? me dit Dina.

— Ano, má drahá, už dvakrát, to je moje neštěstí. Řekněte tedy, princezno, co mám dělat, abych se nečervenala při každé příležitosti?

— Oui, ma chère, déjà deux fois, c'est mon malheur. Dites donc princesse ce qu'il faut faire pour ne pas rougir à tout propos ?

Řekla mi, abych si štípla ušní lalůček.

Elle m'a dit de pincer le bout de l'oreille.

Teprve kolem páté máme kočár kvůli té Palajce. Vycházíme (zelené šaty, modrý klobouk, dobře) já, maminka, Dina a Bête. Maminka je dnes opravdu velmi krásná. Projeli jsme se po promenádě

Vers cinq heures seulement nous avons la voiture à cause de cette Palajka. Nous sortons (robe verte, chapeau bleu, bien) moi, maman, Dina et Bête. Maman est vraiment très belle aujourd'hui. Nous fîmes un tour à la promenade, en passant la villa Wittgenstein j'ai rougi mais très peu. Bête le remarqua et sourit.

Žertovala jsem s maminkou a Walitským. Má loď a svou daču, a to všechno pro koho, to monstrum, starou, ošklivou.

J'ai plaisanté avec maman et Walitsky. Il y a son bateau et sa datcha, et tout ça pour qui, ce monstre, vieille, vilaine.

— Přerušila jsem, abych pokračovala: Opravdu stará, nalíčená, vrásčitá. Samozřejmě Gioia je krásná, to chápu. Není nikdo krásnější než ona, ale je to monstrum.

— J'ai interrompu pour continuer: Vraiment vieille, fardée, ridée. Bien sûr Gioia est belle, je comprends. Il n'y a personne de plus belle qu'elle, mais c'est un monstre.

— A zlomyslná, to je slabě řečeno?

— Et une maligne c'est peu dire ?

Viděli jsme Gioiu u hudby. Byla v drožce u zahrady, řekla jsem Augustovi, aby se k ní přiblížil, ale nepojel dost blízko a bohužel jsem se na ni nemohla podívat. Viděla jsem ji jen mimochodem. Je vznešená. Dokonce i maminka řekla, že je hezká.

Nous avons vu Gioia à la musique. Elle était en fiacre près du jardin, j'ai dit à Auguste de se mettre près d'elle mais il n'avança pas assez et je n'ai pu malheureusement la regarder. J'ai vu en passant. Elle est sublime. Maman même a dit qu'elle est jolie.

Ne, je vidět, že ji vévoda vyhodil.

Non, il est visible que le duc [l']a chassée.

Jak to, maminko, ona ho může vyhodit, ale on ji nemůže vyhodit!

Comment, maman, elle peut le chasser, mais lui ne peut pas la chasser !

Maminka dokonale nalezla to, co jsem hledala, umí Gioiu definovat, vidí ji tak, jak ji vidím já, a cítí totéž, říká, že její rysy nejsou krásné, ale že má něco slušného, hrdého, majestátního, její chůze hrdá a majestátní. Ale říká to, jako by viděla shora, jako já koneckonců. Jsem si jistá, že Gioia je krásná. Nezbývá mi než ji závidět a nenávidět. Když ji vidím, srdce mi bije, oči září. Obdivuji ji a závidím jí.

Maman a trouvé parfaitement ce que je cherchais, elle sait définir Gioia, elle la voit telle que je la vois, et sent la même chose, elle dit que ses traits ne sont pas beaux mais qu'elle a quelque chose de comme il faut, de fier, de majestueux, sa démarche fière et majestueuse. Mais elle dit cela, comme si elle voyait au-dessus, comme moi enfin. Je suis sûre que Gioia est belle. Il ne me reste que l'envier et la détester. Lorsque je la vois mon cœur bat, mes yeux brillent. Je l'admire et l'envie.

Řekla jsem mamince žertem:

J'ai dit à maman pour rire:

— Nejsi tak krásná jako Gioia, nemysli si to. Nejsi ani desetina jí. Nabarvi si vlasy, nalíči se, oči, uprav se a budeš v pořádku.

— Tu n'es pas aussi belle que Gioia, ne pense pas. Tu n'es pas la dixième partie d'elle. Teins les cheveux, peins la figure, les yeux, arrange-toi, et tu seras bien.

— Kdyby Wittgenstein chtěl být mým dobrým přítelem, nabarvila bych si vlasy.

— Si Wittgenstein voudra être mon bon ami, je me teindrais les cheveux.

Žertovali jsme celou dobu.

Nous avons plaisanté tout le temps.

Nepotřebuji vědět, jestli je Gioia upravená nebo přirozená, je krásná, krásná, krásná!

Je n'ai pas besoin de savoir si Gioia est faite ou naturelle, elle est belle, belle, belle !

Jdou k anglickým Howardovým. Dina zůstává, já taky. Letos jsem Wittgensteina ještě neviděla, ale pamatuji si ho. Je velmi krásný. Teď vidím, že nemusí být oholený, zrzavý a tlustý, aby se mi líbil. Je pravda, že Wittgenstein je snědý, korpulentní a tlustý, právě můj program. Je dobrý, říkám to, ale nic se mi nelíbí jako vévoda. Nemohu neříct, že Wittgenstein není krásný. Je krásný, líbí se mi, ale miluji Hamiltona.

On va chez les Howard anglais. Dina reste, moi aussi. Je n'ai pas encore vu Wittgenstein cette année, mais je me souviens de lui. Il est très beau. Je vois maintenant qu'il ne faut pas être rasé, roux et gros pour me plaire. C'est vrai que Wittgenstein est brun, gras et gros, juste mon programme. Il est bien, je dis cela mais rien ne me plaît comme le duc. Je ne puis ne pas dire que Wittgenstein n'est pas beau. Il est beau, il me plaît, mais j'aime Hamilton.

Ať si Wittgenstein vezme matku a Hamilton dceru.

Que Wittgenstein prenne la mère et Hamilton la fille.