Deník Marie Bashkirtseff

Jeudi 21 août 1873

(Zelené šaty, jiné si neoblékám, lépe.) Zkoušela jsem dvoje šaty; u Wortha jsem vyměnila látku. Dali mi obyčejný serž. Ale vyměnila jsem.

(robe verte, je n'en mets pas d'autre, mieux). J'ai essayé mes deux robes, chez Worth, j'ai changé l'étoffe. Ils m'ont mis de la serge ordinaire. Mais j'ai changé.

Ještě nevím, co si myslet o Laferrièrové, ale dosud se mi nelíbí. Tam jsem si vzala adresu na klobouky: Reboux, Rue de la Paix 23. Co do cen je nejdražší — klobouky nevím.

Je ne sais pas encore quoi penser de Laferrière, mais jusqu'ici elle ne me plaît pas. J'y ai pris l'adresse des cha­peaux: *Reboux,* rue de la Paix, 23. Par les prix c'est la première, par les chapeaux je ne sais pas. C'est-à-dire pour les dames, elle a de jolis chapeaux, mais pas pour moi.

Objednala jsem černý plsťák: osmdesát pět franků.

J'ai commandé un feutre noir: quatre-vingt-cinq francs.

Předplatila jsem si „Derby" — dvacet osm franků ročně. Chvíli prší, chvíli je horko. Oběd v ruské restauraci. Dina si objednala svinstva s cibulí. Zuřím a místo jídla jsem hrála na klavír. Protože jsme naproti Opéra-Comique, šly jsme tam: „Zampa," 475. představení.

Je me suis abonnée au "Derby", vingt-huit francs l'année. Tantôt il pleut, tantôt il fait chaud. Dîner au restaurant russe. Dina a demandé des cochonneries avec des oignons. Je rage, et au lieu de manger j'ai joué du piano. Comme nous sommes vis- à-vis l'Opéra-Comique nous y allâmes: "Zampa" pour la 475e représentation.

Vidím „Zampu" poprvé.

Je vois "Zampa" pour la première fois.

Vzaly jsme avant-scène. Ale pokladní se zmýlil a poslali nás do nebe — když jsem viděla, kde jsme, bouřím se, beru Pavla za ruku a sestupujeme na zem žádat vysvětlení. Vrátí nám lístky a jdeme do prvního patra. Ale lóže jsou ohavné, a tak jdeme na balkon — ztrácíme tři franky na každém místě, ale tam máme vzduch a vidíme.

Nous prîmes une avant-scène. Mais le caissier se trompa et on nous fit monter au ciel, quand je vis où j'étais, je me révolte, je prends le bras de Paul et nous descendons sur la terre demander raison. On nous rend nos billets, et nous allons au premier. Mais les loges sont abominables, et nous allons au balcon, en perdant trois francs sur chaque place, mais là nous avons de l'air et nous voyons.