Deník Marie Bashkirtseff

Jeudi 10 juillet 1873

K obědu jsme měly hosty. V pět jsme jely do Monaka s věčnými Aničkoffovými. Je svátek Paula.

A dejeuner nous avions du monde. A cinq heures, nous allames a Monaco avec les eternels Anitchkoff. C'est le jour de nom de Paul.

[Na okraji: Dnes právě je Paulův svátek. Měly jsme hosty — slečny Pattonovy, jsou velmi milé, začínám je mít ráda; zůstaly jsme v mém pokoji, bylo veselo. Byl tam i ten nevhodný Drillat. Přivedl ho Georges. Na místě mámy bych odložila všechny ohledy a řekla mu, ať toho člověka už nepřivádí, neboť je víc než špatný. Je to..., jedním slovem, kdo doprovází kokotky za deset franků nebo víc, uvádí je do kasina, chrání je.

[Ecrit plus loin dans les marges: C'est *aujourd'hui* la fete de Paul. Nous avions du monde, les demoiselles Patton, elles sont tres gentilles, je commence a les aimer, nous restions dans ma chambre, on s'est amuse. Il y avait encore cet inconvenable Drillat. Georges l'a amene. A la place de maman, je mettrais toutes delicatesses de cote et je lui dirais de ne plus amener cet homme car il est plus que mauvais. C'est un..., en un mot, qui accompagne les cocottes pour dix francs ou plus, qui les fait entrer au casino, les protege. Enfin un homme comme cela ne peut etre souffert.]

Obědváme v Monaku; ale jak se u nás vždycky stane, že jsou všichni nespokojení, nikdo se nechce k ničemu mít, a tak všechno zůstává na mně

Nous dinons a Monaco, mais comme il arrive toujours chez nous que tous sont mecontents, personne ne veut rien prendre sur lui et c'est sur moi que retombe tout. Au lieu, comme des gens senses auraient fait, d'aller en arrivant commander le diner, puisqu'on a invite les Anitchkoff on alla dans la salle de jeu. On joua, on perdit, on se facha; non, de pareils amusements ne sont pas pour nous, car instead de prendre tout sur soi, jamais on ne tente de maintenir l'ordre, la gaiete, on s'amuse a gronder et a se quereller. Je suis un martyr, je ne puis voir de tel desordre ! Je pensais que c'est ma faute, mais depuis que j'ai promis de ne pas dire ni un mot de trop, d'etre bonne, je vois que ca n'est pas pour moi. C'est un malheur, une malediction sur toute la famille. On s'aime, au fond, on est incapable de faire le plus petit mal l'un a l'autre, on se couperait la tete l'un pour l'autre, au contraire. Mais il ne se passe pas une heure de tranquillite, on se mange ! On gronde, on lance* des epingles l'un a l'autre. Et puis quand on est a diner - La soupe n'est pas bonne, aurais-je le malheur de dire, a l'instant.

— Je jako vždycky, proč hubuješ?

- Elle est comme toujours, pourquoi tu grondes ? Mon Dieu, mon Dieu, que va-t-elle faire ? Oh ! quel supplice. Quel affreux caractere.

Dříve bych odešla s křikem nebo pláčem a zacpanýma ušima; teď — abych dodržela svůj slib — zůstávám klidná, neříkám nic a dusím v sobě strašný hněv, strašné rozhořčení! Konečně, s velkými obtížemi, se šlo k večeři — a pokračuje to dál. Proč se tolik objednalo, nikdo nemá hlad. A pak nemohu říct ani slovo, aniž se na mě nedívají: co to dělá? Jak křičí! Já

Avant je me serais en allee, criant ou pleurant et me bouchant les oreilles, maintenant pour tenir ma promesse, je me maintiens calme, je ne dis rien et etouffe en moi une colere, une indignation* affreuses ! Enfin, avec de grandes peines, on alla diner, cela continue. Pourquoi avoir tant ordonne, personne n'a faim. Et puis je ne puis dire un mot sans qu'on me regarde: qu'est-ce qu'elle fait ? comme elle crie ! Je

utečuuuu!! Tak vypadají naše zábavy!

vais m'enfuir !! Voila nos parties de plaisir !

Ke středu večeře se trochu rozveselilo; oživovala jsem stolování — to mohu říci, aniž bych se tím chlubila — a ke konci šlo vše skoro dobře. Po večeři do kasina; hrála jsem a dost dobře, uhodla jsem mnoho čísel, skoro všechna na začátku. Zkrátka výsledek: z ničeho jsem vyhrála čtyřicet franků, ale nechtěla jsem ty peníze odnést; chtěla jsem ještě hrát, protože jsem je tam vzala a tam je nechám. Přivezla jsem si jen dvacet franků, a to je dobře.

Vers le milieu, on s'egaya un peu, j'animais le diner, je le puis dire sans m'en vanter, vers la fin tout alla presque bien. Apres diner, au casino, j'ai joue et assez bien, j'ai beaucoup devine des numeros, presque tous au commencement. Enfin le resultat: avec rien j'ai gagne quarante francs, mais je ne voulais pas emporter cet argent, je voulais encore jouer, car je l'ai pris la et la je le laisserai. J'ai seulement rapporte vingt francs et c'est bien.

V sobotu jedeme do Vídně — já, teta, Dina a Paul. Máma chce, abych jela, z několika důvodů: vidět Výstavu, nepochybně; rozptýlit se a změnit vzduch, uniknout těmhle vedrům — a ten hlavní... ve Vídni je paní Miloradovičová a její syn. Máma chce z téhle cesty udělat jakési setkání jako u vévody z Edinburghu a vévodkyně Marie — náhodou se potkat ve Vídni. Neboť si ten sňatek velmi přeje; je to vše, co si pro mě přeje. Myslí, že kdyby si byla jistá, že k tomu dojde, mohla by být klidná o můj osud. To vše je hezké, ale nejsou to moje přání. Je bohatý, mladý; kdybych chtěla jen bohatství, vzala bych si ho. Bezpochyby si nikdy nevezmu chudého muže — je to jeho neštěstí i moje. Neboť když člověku schází všechno... a pak — miluji přepych, jsem rozmarná, mám velké představy. Salony, společnost, šaty pro mě hodně znamenají. Budu-li chudá, nebo i jen v dostatku, budu nešťastná. První rok, druhý, to ještě jde; ale později, když láska vychladne — a vychladne rychle uprostřed strádání. Zatímco v bohatství se miluje, čili — já budu milovat vždycky. Člověk má méně času, a protože se vidí méně často, má čas jen na vzájemnou lásku; nechá stranou hádky, ty atributy manželství; miluje se, je spokojen sám se sebou i s druhými. To se ovšem nedá tak dobře vztáhnout na mne jako na manžela; neboť mně je to docela jedno, miluji kdekoli a jakkoli, milovala bych ho stále, celý život; moje láska by neustala, neměla by hranic, nezměnila by se ani s okolnostmi, ani s věkem. Ale právě k udržení manžela je to vše třeba. Muži nemají rádi ženy prosté — chtějí šaty. Sami to nevědí. Ale žena obklopená přepychem, která není příliš hezká, jim připadá krásná — a nejen to, přitahuje, líbí se. Musí mít pochopitelně jisté způsoby, neboť šaty samy o sobě nejsou nic.

Nous allons samedi a Vienne, moi, ma tante, Dina et Paul. Maman veut que j'aille pour plusieurs raisons: pour voir l'Exposition sans doute, pour me distraire et changer d'air, fuir ces chaleurs, et la principale.... c'est qu'a Vienne sont Mme Miloradovitch et son *fils*. Maman veut arranger de ce voyage une espece d'entrevue comme le duc d'Edimbourg et la duchesse Marie; par hasard nous voir a Vienne. Car elle le desire beaucoup ce mariage; c'est tout ce qu'elle desire pour moi. Elle pense que si elle etait sure que cela sera, elle pourrait etre tranquille sur mon compte. Tout cela c'est bien, mais ca ne sont pas la mes desirs. Il est riche, jeune; si je ne voulais que la richesse je l'epouserais. Sans doute je ne me marierai jamais avec un homme pauvre, c'est son malheur et le mien. Car lorsqu'on manque de tout... et puis j'aime le luxe, je suis capricieuse, j'ai de grandes idees. Les salons, le monde, les toilettes sont beaucoup pour moi. Etant pauvre, ou meme seulement aisee, je serai malheureuse. La premiere annee, la deuxieme encore cela passe; mais plus tard quand l'amour sera refroidi et il le sera vite au milieu des privations. Tandis qu'etant riche on aime ou, c'est-a-dire, j'aimerai toujours. On a moins de temps et, se voyant moins souvent, on n'a le temps que de s'aimer; on laisse de cote les querelles, attributs du mariage, on s'aime, on est content de soi et des autres. Ca ne peut si bien s'appliquer a moi qu'au mari; car moi cela m'est bien egal, j'aime n'importe ou et comment, je l'aimerais toujours, toute ma vie, mon amour ne cesserait point, il n'aurait pas de bornes, il ne changerait ni avec les circonstances, ni avec l'age. Mais c'est pour conserver le mari qu'il faut tout cela. Les hommes n'aiment pas les femmes simples, ils veulent des toilettes. Ils ne le savent pas eux-memes. Mais une femme entouree de luxe, qui n'est pas tres jolie, leur parait belle, et non pas cela, mais elle attire, elle plait. Elle doit sans doute avoir de certaines manieres, car les toilettes seules ne sont rien.

Ne, nechci Miloradoviče; nemiluji ho, a jak žít s někým, koho nemiluji? Nedokázala bych předstírat. Musím si vybrat muže, kterého miluji, neboť mu budu věrná. Jiná by si vzala muže, kterého nemiluje, protože je schopná — může — mít milence. Já bych to nikdy nedokázala. Jak žít s mužem, kterého podvádíte — vždyť bych se rdila celý život, každou minutu!

Non, je ne veux pas de Miloradovitch, je ne l'aime pas et comment vivre avec un que je n'aime pas. Je ne pourrais pas feindre. Je dois choisir un mari que j'aime, car je lui serai fidele. Pour une autre, elle prendrait un homme qu'elle n'aime pas, parce qu'elle est capable, elle peut, avoir des amants. Moi, je ne le pourrais jamais. Comment vivre avec un homme qu'on trompe, mais je rougirais toute ma vie, a chaque minute !

S tím Miloradovičem bych se bezpochyby stala největší koketou na světě; zatočila bych mu hlavou. Znám koketérii, vím, co to je — předstírala bych skromnost, prostotu; vypadala bych, jako bych na něj nemyslela (což je pravda). To jest — dala bych mu najevo, že mi je naprosto lhostejný, a pak, pomaloučku, bych tu a tam zrudla — to je snadné, stačí mi mluvit o Hamiltonovi.

Je ferais sans doute avec ce Miloradovitch la plus grande coquette du monde, je lui tournerais la tete. Je connais la coquetterie, je sais ce que c'est, j'affecterais la modestie, la simplicite, je semblerais ne pas penser a lui (ce qui est en verite). C'est-a-dire que je lui ferais voir qu'il m'est bien indifferent, et puis, peu a peu, je rougirais de temps en temps, c'est facile, je n'ai qu'a parler de Hamilton.

Jedním slovem, jakýmikoli prostředky — učinila bych ho zamilovaným a mučila ho, abych se pomstila Hamiltonovi.

En un mot, par n'importe quels moyens, mais je le rendrais amoureux, je le martyriserais pour me venger de Hamilton.

[Na okraji: Palajka]

[Dans la marge: Palajka]