Deník Marie Bashkirtseff

Samedi 28 juin 1873

V pět přivedli dva koně, narychlo jsme se najedli a běžela jsem se obléci. Dnes ráno, zatímco jsem byla na hodině klavíru, přichází Walitský; předal Manottovi, který pozítří odjíždí, pro jeho dceru hodinky a máminu vestičku.

A cinq heures, on amena les deux chevaux, nous avons mangé à la hâte et je courus m'habiller. Ce matin, pendant que j'étais à la leçon de piano, Walitsky vient; il remit à Manotte, qui part après-demain, une montre dans un gilet de maman à sa fille. Il exigea de moi une photographie avec inscription, souvenir à, etc. etc. On m'appela en bas, je demande pourquoi on ne veut répondre; je fus un peu effrayée croyant qu'on a trouvé un journal* ou quelques bêtises que j'ai écrites. C'est une vilaine habitude que j'ai de griffonner partout. Heureusement, ça n'était qu'une institutrice anglaise qui viendra pour parler avec moi quelques heures par jour. Elle est vieille, le type des bonnes russes.

Vracím se ke koním. Vyjeli jsme tedy, já a Paul. Je příliš horko, stěží jsem to vydržela. Máma, Dina a Chalchionoff nás sledovali v kočáře. Docela dobře jsem klusala, ale kůň chtěl stále cválat. Vrátili jsme se kolem sedmé, slunce ještě pálilo. Měla jsem ztuhlou ruku, kůň má tvrdou hubu. Předvedla jsem skvělý plný cval.

Je reviens aux chevaux. Nous allâmes donc, moi et Paul. Il fait trop chaud, j'ai à peine pu tenir. Maman, Dina et Khalkionoff nous suivaient en voiture. J'ai assez bien trotté, mais le cheval voulait toujours galoper. Nous retournâmes vers sept heures, le soleil brûlait encore. J'avais la main engourdie, le cheval a la bouche dure. J'ai fait un splendide ventre-à-terre.

Po večeři jsme hráli kroket, ale uprostřed hry přišly děti Aničkovových

Après dîner, nous avons joué au croquet mais, au milieu du jeu, sont venus les enfants Anitchkoff avec leur bonne. Ils m'ont enragé en marchant sur les boules, laissant tomber les arceaux. Un joueur sérieux comprendrait mon indignation. Puis il a fait sombre et je devais laisser aller tout comme on voulait puisque je ne voyais rien, Khalkionoff jouait. Nous avons parlé chevaux.

Píšu tento deník a Dina hraje na klavír. Má tak žalostné kusy, že z toho člověk zesmutní. Má cit ve hře, každý tón mi buší do srdce — dráždí to a je to okouzlující zároveň. Vyšla jsem na balkon a světlo v pokoji mi připomnělo večer plesu u Boydů v Badenu — procházela jsem kolem jejich domu a viděla dvě postavy na balkoně, Berthe a vévodu. Vysmíval se jí. Lituji ji, v mnoha věcech se mi podobá — stejné touhy, stejné rozmary. Ach! Bože, jak bych chtěla být v Badenu! Když pomyslím, že neuplynul den, aniž bych ho viděla alespoň jednou a aniž by se o něm mluvilo. Táta ho znal, dokonce

J'écris ce journal et Dina joue au piano. Elle a des morceaux si lamentables que cela fait devenir triste. Elle a du sentiment dans son jeu, chaque note me tape au cœur, cela taquine et c'est charmant en même temps. Je sortis sur le balcon et la lumière dans la chambre m'a rappelé le soir du bal chez les Boyd à Bade, je passais leur maison et je vis deux formes sur le balcon, Berthe et le duc. Il se moquait d'elle. Je la plains, elle me ressemble en beaucoup de choses, les mêmes désirs, les mêmes fantaisies. Oh ! mon Dieu, que je voudrais être à Bade ! Quand je pense qu'il ne se passait pas un jour sans que je le voie au moins une fois et sans qu'on n'en parle. Papa était connu avec lui, même, je me souviens quand un matin, je le vis en une voiture très haute attelée de quatre chevaux, il conduisait. Et comme j'ai ri quand Walitsky nous dit :

Jaký strašák, ten Hamilton, zapřáhl své závodní koně a projíždí se.

- *Quel épouvantail, Hamilton, il a attelé ses chevaux de course et il se promène*.

Pak jsem ho vídala skoro každé ráno v osm, v devět — kalhoty zastrčené do bot, kravata špinavá, šedý klobouk pomačkaný a stuha obrácená a jen na polovině klobouku. Šel a hvízdal se svým bezstarostným výrazem. Kdybych ušpinila ještě deset stránek, nedokázala bych si ho popsat takového, jakého ho vidím. Mohu jen říct, že čím víc o něm přemýšlím, čím víc si ho připomínám, tím víc ho miluji.

Puis je le voyais presque chaque matin à huit, neuf heures, les pantalons dans les bottes, la cravate sale, le chapeau gris chiffonné et le ruban retourné et seulement sur la moitié du chapeau. Il allait sifflant de son air insouciant. Si je salis encore dix pages, je ne parviendrai pas à me le décrire tel que je le vois. Je puis seulement dire que plus j'en pense, plus je me le rappelle et plus je l'aime.

Ta Berthe, co mi vyprávěla příběhy o něm a o Gioii. Chtěla mi naznačit, že je konec a že to ji, Berthe, miluje. Ubohá bláznivá!

Cette Berthe qui me racontait des histoires de lui et de Gioia. Elle voulait me faire comprendre que c'était fini et c'est elle, Berthe, qu'il aime. Pauvre folle !

[Na okraji: Je to napsáno groteskním způsobem a výrazy jsou vulgární a ošklivé. Ošklivé — budou se tomu vysmívat.]

[Dans la marge: C'est écrit d'une façon grotesque et les expressions sont vulgaires et laides. Laides, on s'en moquera.]

Jestli to někdy někdo přečte, nebude se tomu vysmívat, jestli miloval — a zvláště poprvé.

Si jamais quelqu'un lira cela, il ne s'en moquera pas s'il a aimé, et surtout la première fois.

Ale musím říct pravdu — je krásný, vypadá šlechetně a především... Není ošklivý dandy, není ani zanedbaný muž. Má svůj zvláštní styl. Je vše, co je krásné, velké, šlechetné, duchaplné, dobré. Jak bych ho chtěla vidět! Správnou představu o něm mám jen ze Střelnice na holuby. Přestávám, neboť začínám být směšná — jsem směšná už dávno se svými popisy, svými nadšeními. I kdyby on sám četl, vysměje se, neboť nepochopí, co jsem chtěla říct — vezme to prostě za nadšení malé holky, hlupačky, bláznivé, imbecilky. Ať si myslí, co chce.

Mais il faut dire la vérité, qu'il est beau, il a l'air noble et surtout. Il n'est pas un vilain *dandy*, il n'est pas non plus un *homme négligé*. Il a un genre à part. Il est tout ce qui est beau, grand, noble, spirituel, bon. Que je voudrais le voir ! Je n'ai une idée juste de lui qu'au Tir au pigeons. Je cesse car je commence à devenir ridicule, je le suis depuis longtemps avec mes descriptions, mes *enthousiames*. Si, même lui, lira, il se moquera, car il ne comprendra pas ce que j'ai voulu dire, il prendra cela tout simplement pour des *enthousiames* d'une petite fille, d'une bête, d'une folle, d'une imbécile. Qu'il pense ce qu'il veut.