Deník Marie Bashkirtseff

Vendredi 6 juin 1873

Když jsme projížděly kolem vily Gioii, malá terasa napravo přitáhla mou pozornost. Tam jsem ho předloni, cestou na dostihy, viděla sedět s ní. Před nimi talíř. Seděl se svou typickou majestátností, ušlechtile a nenuceně zároveň, koláč v ruce.

En passant la villa de Gioia, la petite terrasse à droite attira mon attention. C'est là que l'année avant-dernière, en allant aux courses, je / 'ai vu assis avec elle. Devant eux un plat. Il était assis de sa manière majestueuse, noble et légère en même temps, un gâteau à la main. Je me souviens si bien de toutes ces bagatelles.

Projížděly jsme a dívaly se na něj, on také. Je jediný, o kom máma mluví — má ho velmi ráda, a to mě těší. Řekla: „Podívej, Hamilton, jí koláče; no, to je přirozené, je u sebe."

En passant nous l'avons regardé, lui aussi. Il est le seul dont maman parle, elle l'aime beaucoup et j'en suis charmée. Elle a dit: *"Voilà Hamilton, il mange des gâteaux, eh bien, c'est tout naturel, il est chez lui".*

Nemilovala jsem ho — nebo spíše jsem si ještě neuvědomila ten zvláštní neklid v sobě, když jsem ho viděla. Teprve teď chápu a vzpomínám si na nejmenší podrobnosti, co se ho týkají, na nejmenší slova o něm vyřčená. Když mi Rémy přišel na dostizích v Badenu říci, že právě mluvil s vévodou z Hamiltonu, srdce se mi zachvělo způsobem, který jsem nechápala.

Je ne l'aimais ou plutôt je ne m'étais pas encore rendu compte de cette espèce de trouble en moi en le voyant. Maintenant seulement je comprends et je me souviens des moindres détails le concernant, les moindres paroles prononcées de lui. Quand Rémy vint me dire aux courses de Bade qu'il vient de parler au duc de Hamilton, mon cœur eut une secousse que je ne compris pas. Puis quand à ces mêmes courses, la Gioia était assise à côté de nous et parlait de lui, j'écoutais à peine. Oh ! combien n'aurais-je donné pour les entendre aujourd'hui ces paroles ! Puis lorsque je passais le magasin anglais, il était là, il me regardait, ayant l'air de dire:

„Jak je ta holčička legrační, co si to představuje, je směšná" — posměšným výrazem. Měl pravdu, byla jsem tehdy velmi směšná ve svých hedvábných šatech, byla jsem směšná!

"Comme elle est drôle cette fillette, qu'est-ce qu'elle s'imagine, qu'elle est ridicule" d'un air moqueur. Il avait raison, j'étais très drôle alors avec mes robes de soie, j'étais ridicule !

Nedívala jsem se na něj. Ale konečně, pokaždé, když jsem ho viděla, pokaždé mé srdce poskočilo a udeřilo tak silně v prsou, že mě to bolelo. Nevím, zda to někdo zažil, ale když ho vidím, srdce mi tluče tak silně, že se bojím, aby ho nebylo slyšet. Dříve jsem myslela, že srdce je jen kus masa — teď vidím, že komunikuje s duší. Teď chápu, když se říká: „Srdce mi zabušilo." Dříve, v divadle, když to říkali, myslela jsem si to bez pozornosti; teď poznávám pocity, které jsem prožila.

Je ne le regardais pas. Puis enfin, toutes les fois que je le voyais, toutes les fois mon cœur faisait un bond et donnait un coup si fort dans ma poitrine que cela me faisait mal. Je ne sais si quelqu'un a éprouvé cela, mais quand je le vois mon cœur tape si fort que j'ai peur qu'on l'entende. Avant, je pensais que le cœur n'était qu'un morceau de chair, maintenant, je vois qu'il communique avec l'esprit. Je comprends maintenant quand on dit: "Mon cœur a battu." Avant, au théâtre, quand on le disait, je le pensais sans attention, maintenant je reconnais les émotions que j'ai éprouvées.