Mercredi 9 juillet 1884

Courses folles dans Paris, Neully, les fortifications etc.
L'architecte a été appelé ici ce matin. C'est le troisième qui me dit qu'il n'y a jamais de lutteurs à Paris dehors. Alors... Il me reste des jongleurs et la rue avec ses physionomies, c'est ça que je voulais n'est-ce pas ?
Oui, mais les lutteurs...
Tant que je n'aurai pas trouvé c'est un enfer.
Voilà Julian qui m'écrit. Sale bête va. Mais je m'en fiche absolument. Il se sent coupable, voyez la flatterie de la fin.
Ah ! mon tableau II