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Vendredi 2 juillet 1880
Que j’aime où non Cassagnac, ce que je sais c’est que lorsque je me figure que je dis : je t’aime, il n’y a qu’à lui que je pourrais le dire et il n’y a que lui que je ne serais pas humiliée de traiter en égal en amour.
Madame de Quincy et Gaillard dînent chez nous. Ils s’aiment ces braves gens. Le soir l’heureux trois lignes futur nous fait des improvisations , une lecture et enfin chante dans l’exubérance de sa joie. La belle Louise si fanée était au piano. Cela a duré jusqu ‘à une heure . Elle a un beau corps mais le visage est très passé.
Mais il est si heureux qu’il veut apprendre à chanter, à jouer de la guitare, que sais-je ?