Je prends Mme de Mouzay et nous allons chez M. Albert Gigot1, préfet de police de la République Française. Je dois dire à la louange de la République Française que l'accès de ces hauts fonctionnaires est on ne peut plus facile et leurs manières tout à fait convenables.
Nous avons exposé la situation et il a promis à condition que maman lui écrive une lettre confidentielle bien-entendu. Il y a dix-huit mois qu'on aurait expulsé le beau monsieur mais maman s'y était opposée.
Poznámky
Albert Gigot (1825–1900) served as Prefect of Police of Paris from 1876 to 1879 under the early Third Republic. The position was responsible for maintaining public order in the capital, including cases involving foreign nationals.↩