Mardi 18 mars 1884
J’ai été toute la journée à Jouy avec les Canrobert chercher mon verger en fleurs. Il fait un temps splendide. Nous avons philosophé sur l’herbe avec Claire, elle est très gentille et comme je lui ai dit qu’elle m’avait beaucoup agacé nous sommes maintenant assez amies pour que ça n’arrive plus.