Mardi, 2 mars 1875 Le froid me réveilla et, malgré les matelas durs et les draps douteux, j'eus de la peine à me lever. Pelikan nous écrit pour annoncer le mariage de sa fille avec un officier inférieur de marine du bâteau à vapeur Prince Pojarski, un nommé Cross. Belle affaire. A l'annonce de ce mariage on se mit à parler de nos mariages, de Dina et de moi. Et maman finit par où elle voulait commencer par son éternel Miloradovitch ! J'écoutais en souriant et Walitsky bouffonnait selon son habitude. Je ne sors ni de ma robe de chambre qui est longue et me donne un grand air étant faite à l'ancienne mode, le corsage court, si court qu'il me vient à la moitié de la taille finissant juste sous les deux globes charmants, assis et plantés, comme dit Sablé ni de la chambre.