Diary of Marie Bashkirtseff

Samedi 21 février 1880

I go to hear M. Rouher's speech, and I must admit that despite the aridity of the subject, it was interesting. And then Rouher is an orator: no bleating, no bombast, but a fine gesture, a natural eloquence, a clarity, a logic that make one listen to him without fatigue and even with pleasure. It was Gambetta who listened religiously; he is not stupid, the president; he was learning.

Je vais entendre le discours de M. Rouher et je dois avouer que malgré l'aridité du sujet il a été intéressant. Et puis Rouher est un orateur; pas de bêlements, pas d'emphase, mais un beau geste, une éloquence naturelle, une clarté, une logique qui vous le font écouter sans fatigue et avec plaisir même. C'est Gambetta qui a écouté religieusement, il n'est pas bête le président, il s'instruisait.

I inaugurate an album on whose pages I shall paste all the articles, news items, etc., that I find interesting in the newspapers. Courtes, Ferret, de Rouzat.

J'inaugure un album sur les feuillets duquel je vais coller tous les articles, faits divers etc. que je trouverai d'intéressants dans les journaux. Courtès, Ferret, de Rouzat.

Maufras, the Mirandas, Randouin, Gavini, Poitrineau, Piccioni, the Multedos (the old ones), Soutzo, etc., etc. This Soutzo has bought a newspaper that will make him do golden business, and he has had his hair cut like Arnaud de l'Ariege because I told him to.

Maufras, les Miranda, Randouin, Gavini, Poitrineau, Piccioni, les Multedo (les vieux), Soutzo etc. etc. Ce Soutzo a acheté un journal qui va lui faire faire des affaires d'or, et il s'est coupé les cheveux comme Arnaud de l'Ariège parce que je le lui ai dit.